TC Express -- Le bulletin national des employés de Transports Canada -- Janvier/Février 2000

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Transports Canada fait oeuvre de pionnier>

Tracey Hennessey, Communications, St. John's>

Des membres du personnel des Services techniques de la Sécurité maritime de Transports Canada à St. John's font oeuvre de pionniers dans un projet unique sans précédent. L'équipe est formée du directeur régional, Bill Scott, du gestionnaire des Services techniques, Mike Dwyer, et des experts maritimes, Terri Whitelaw, David Peckham, Jim Kenny, Mike Muise et Jim Keats.

Chaque membre de l'équipe joue un rôle dans l'approbation et la certification de la première installation de production, de stockage et de déchargement flottante (IPSDF) du Canada. Ce navire de pointe servira à la mise en valeur du gisement de pétrole Terra Nova, situé au large des côtes de Terre-Neuve, à 350 km à l'est-sud-est de St. John's.

Ce qui rend ce navire unique

Il servira à la fois d'installation de production et de stockage du pétrole, tout en ayant la capacité de fonctionner comme un navire automoteur. En raison de cette capacité, l'IPSDF doit obligatoirement être certifiée par Transports Canada. Comme il s'agit du premier navire du genre à être immatriculé au Canada, il établit de nouvelles lignes de conduite pour ceux qui travaillent dans le domaine de la sécurité maritime.

Le nombre d'IPSDF dans le monde est relativement peu élevé, et la majorité ne sont pas des navires automoteurs. Selon le coordonnateur du projet, Mike Dwyer, les règlements maritimes internationaux s'en tiennent donc à des considérations générales en ce qui concerne la plupart des IPSDF. «  Dans le cas présent, c'est donc tout un défi d'établir des régimes de réglementation qui abordent adéquatement l'IPSDF  », dit-il. Tenant compte de ce facteur, les experts maritimes chargés d'approuver la conception, les composants électriques et les machines du nouveau navire ont dû relever de nouveaux défis.

Des parties de l'IPSDF sont construites à divers endroits, mais le gros du travail se fait dans le chantier naval de la Daewoo Heavy Industries, à Okpo, en Corée du Sud. La partie flottante prendra la mer en Corée à destination de Bull Arm, à Terre-Neuve, où les modules de production seront ajoutés. Terri Whitelaw, qui a la responsabilité principale d'approuver la conception de la coque, a passé du temps en Corée. «  Je suis déjà allé en Corée pour travailler sur les navires-citernes. Je les trouvais compliqués à l'époque, mais je considère maintenant qu'ils étaient plutôt simples, dit Terri en riant. L'IPSDF est parmi les projets les plus longs et certainement les plus compliqués sur lesquels j'ai travaillé. »

David Peckham, qui est chargé d'approuver les composants électriques du navire, signale que ce projet a nécessité une importante recherche à cause de la nouveauté de l'IPSDF et des technologies utilisées. «  Les circuits électriques se sont développés très rapidement dans l'industrie, de même que les systèmes de commande et de sécurité, affirme David Peckham. Notre approche est très différente dans ce cas-ci contrairement à celle qui s'applique à un navire traditionnel.  »

Mike Muise s'est rendu en Corée en septembre dernier et a procédé à la première inspection des machines du navires. Bien qu'impressionné par la taille du projet, il a abordé l'inspection de la même manière qu'il l'aurait fait pour n'importe quel autre navire. «  Nous n'avons jamais rien vu de cette envergure, mais le principe demeure le même. Tout ce qu'on retrouve sur cette installation, on le retrouve aussi sur un navire, par exemple la production d'énergie, de chaleur et d'eau. C'est dans l'application qu'on remarque une différence et dans les modifications à apporter », explique Mike.

Le dernier voyage en Corée a été fait par Jim Keats, qui se concentra sur le matériel de sauvetage, l'équipage, l'hygiène et la sécurité du travail, et certains aspects du contrôle de la pollution.

L'IPSDF ne représente qu'une partie de l'ensemble du projet Terra Nova, qui totalise plusieurs milliards de dollars. Néanmoins, l'installation met à contribution un grand nombre d'entreprises, d'organisations et d'organismes de réglementation. Transports Canada travaille en étroite collaboration avec plusieurs de ces groupes, dont Terra Nova Alliance et l'Office Canada -- Terre-Neuve des hydrocarbures extracôtiers. D'autres travaux sont liés au Registre de la Lloyd's, avec qui Transports Canada a conclu un accord pour déléguer certaines tâches liées à l'inspection et à l'approbation des plans.

Jim Kenny a la responsabilité de vérifier les travaux effectués par la Lloyd's. « La Lloyd's a été mise au courant de nos exigences et de nos règlements dès le début, et nous avons conclu un accord qui définit les responsabilités de chaque partie. Nous voulions garder la responsabilité de certains aspects fondamentaux de la sécurité, a déclaré Jim. C'est une nouvelle de façon de faire les choses, mais elle se rapproche probablement des méthodes qui seront utilisées dans l'avenir. »

Pour ce qui est de l'avenir, cette équipe pourrait bien être appelée à travailler à d'autres projets d'IPSDF, étant donné la croissance anticipée dans l'industrie pétrolière du Canada atlantique. Certaines évaluations et activités de suivi seront probablement menées une fois le projet terminé. «  Suivant l'expérience acquise dans le cadre du projet Terra Nova, l'objectif à long terme consiste à réunir un ensemble de notes d'orientation qui nous permettront de profiter de nos décisions antérieures  », a indiqué Mike Dwyer.

Si un autre projet se présentait, l'un des plus grands avantages, ce serait que l'équipe au complet a eu l'occasion de travailler en Corée et de se familiariser avec les pratiques culturelles et commerciales de l'endroit. En outre, une approche d'équipe très solide a été établie. Les membres de l'équipe de St. John's ont reçu de l'aide d'autres experts maritimes de la Région de l'Atlantique, de même que de leurs collègues d'Ottawa et d'autres régions du pays. Ensemble, ces expériences et ces liens continueront sans doute à assurer la réussite des projets.

 

Pour obtenir de plus amples renseignements sur Terra Nova, visitez le site Web du projet à
www.mediatouch.com/terraf.
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Le visage moins sérieux du CGX>

Dans l'esprit de l'approche face à face de Transports Canada en matière de communications avec les employés, les membres du Comité consultatif de rédaction de TC Express ont pensé que le fait de présenter un profil des membres du CGX serait une bonne façon de renforcer cette philosophie.

Dans ce numéro de TC Express et ceux à venir, nous publierons des entrevues avec des membres du CGX afin que nos lecteurs puissent connaître un peu mieux l'équipe de la haute direction de TC.

Nous espérons que ces articles spéciaux vous plairont.

Le Comité consultatif de rédaction de TC Express

 

Claudine Sauvé>

Adjointe éxécutive au sous-ministre>

Où êtes-vous née?

Je suis née à Vaudreuil, une petite ville en banlieue ouest de Montréal.

Quel est votre second prénom?

Thérèse.

Quel collège ou université avez-vous fréquenté?

Sylvia Gill College Ltd. à Pointe-Claire. J'y ai étudié la comptabilité et le secrétariat. Par la suite j'ai suivi des cours du soir en administration à l'École des hautes études commerciales (HEC) à Montréal.

Quel a été votre premier emploi?

J'ai eu mon premier emploi à Transports Canada comme dactylographe à l'aéroport international de Montréal. Je préparais la facturation reliée aux frais d'atterrissage.

Quelles étaient vos ambitions ou vos projets de carrière lorsque vous étiez plus jeune?

Je désirais être professeure dans une école secondaire.

Avez-vous un mentor?

J'en ai eu plus qu'un, mais celui qui a le plus marqué ma carrière dans la Fonction publique, c'est Richard Lanthier. Richard était gestionnaire régional des Services administratifs et moi j'étais commis aux achats à ce moment-là. Il était un patron très exigeant. Par contre, il était toujours disponible pour me guider et me donner des conseils. Il m'a donné le coup de pouce nécessaire pour que je puisse prendre conscience de mes forces et les développer à mon rythme. Je lui en suis fort reconnaissante. Les leçons que j'ai retenues sont de ne pas avoir peur des défis, de toujours demeurer soi-même quelles que soient les circonstances et de suivre son instinct.

Pouvez-vous décrire votre cheminement de carrière?

J'ai toujours travaillé à TC, plus particulièrement dans le domaine des finances et de l'administration, sauf depuis 1997 où je suis au cabinet de la Sous-ministre. J'ai commencé au niveau du secrétariat et tranquillement j'ai évolué à différents niveaux comme agent de contrats, surintendant et gestionnaire régional. En 25 ans, j'ai gravi 10 niveaux de classification et j'ai occupé 13 postes différents; c'est probablement pourquoi j'ai tant de difficulté à me faire à l'idée de quitter TC pour un autre ministère.

Comment êtes-vous arrivée à TC?

Dans ces années-là, TC recrutait annuellement quatre ou cinq finissants du Collège.

Et, sur une note plus légère...

Qu'est-ce qui vous agace?

Ma première réaction, c'est certainement les gens imbus d'eux-mêmes, mais en général je dirais que c'est le manque de respect, autant envers l'être humain qu'envers la nature.

Quel est votre...

Plat préféré?

Les fruits de mer, surtout les pétoncles et les moules.

Livre préféré?

Je lis surtout des biographies et des suspenses. Je lis en ce moment Enquête sur un meurtre -- Marilyn Monroe.

Film préféré?

Je n'en ai pas. J'aime tout ce qui me divertit en autant qu'il n'y a pas de violence.

Émission de télé préférée?

Je n'en ai pas. À part les nouvelles, je n'écoute pas souvent la télévision. Je dois avouer cependant que j'aime bien regarder des spectacles de chanteurs très connus comme Anne Murray, Elton John ou Céline Dion.

Quels sont vos passe-temps favoris?

La lecture et le golf.

Qui est votre...

Acteur préféré?

Dustin Hoffman

Actrice préférée?

Meryl Streep

Chanteur/chanteuse préféré?

Je n'en ai pas, car j'aime pratiquement tout sauf le rap et la musique qui agresse mes oreilles (comme le heavy metal). Par contre, j'ai une préférence pour la musique instrumentale, plus particulièrement le piano et surtout les pièces du compositeur André Gagnon.

 

Dave Murray>

Directeur général régional, Région des Prairies et du Nord>

Où êtes-vous né?

À Estevan, en Saskatchewan.

Quel est votre second prénom?

« William. » C'est le nom d'un de mes oncles qui a été tué à Dieppe durant la Deuxième Guerre mondiale.

Quel collège ou université avez-vous fréquenté?

J'ai fréquenté l'Université de la Saskatchewan à Saskatoon et également le Collège de la Défense nationale à Kingston (Ontario).

Qu'avez-vous étudié?

Mon premier diplôme a été un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en biologie. Dans un deuxième temps, j'ai fait des études stratégiques nationales et internationales au Collège de la Défense nationale (CDN). Comme étudiant, j'ai voyagé avec un groupe de camarades dans 26 pays différents pendant un an et ai eu l'occasion de rencontrer divers dirigeants mondiaux.

Quel a été votre premier emploi?

J'ai décroché mon premier emploi à Statistique Canada où j'ai travaillé à la fois au Manitoba et en Saskatchewan. Je faisais partie d'une équipe chargée d'évaluer les programmes destinés à la jeunesse et financés par le gouvernement fédéral.

Quelles étaient vos ambitions ou vos projets de carrière lorsque vous étiez plus jeune?

À l'origine, je m'intéressais à la médecine ou à la médecine dentaire et, après mon premier diplôme, j'ai posé ma candidature dans deux collèges qui l'ont acceptée. En attendant, j'ai commencé à travailler pour le gouvernement fédéral et ma femme attendait notre premier fils. Au mois de septembre, l'idée de retourner sur les bancs de l'université pendant six ans n'a pas réussi à s'imposer dans mon esprit!

Avez-vous un mentor?

Un certain nombre de gens ont joué ce rôle dans ma carrière. L'un de mes premiers supérieurs dans la fonction publique fédérale avait la merveilleuse habitude de discuter des techniques de gestion avec son équipe et de lui demander des stratégies personnelles à appliquer dans ses activités quotidiennes. À cette époque, le Ministère se livrait à de profondes réformes organisationnelles et opérationnelles. Jamais il n'approuvait d'emblée une stratégie et il vous convoquait immanquablement pour discuter des « leçons apprises : après l'avoir essayée ». L'échec, sous réserve que vous sachiez l'accepter, était un puissant outil d'enseignement.

Deux autres personnes qui ont exercé une profonde influence sur moi ont été Gaetan Lussier et Arthur Kroeger. Les deux étaient sous-ministres dans un autre ministère où j'ai travaillé au préalable et chacun a occupé ce poste pendant plus de cinq ans. Les deux restent de grands leaders et sont encore extrêmement fiers du rôle qu'ils ont joué comme fonctionnaires. Chacun avait une vision simple et impérieuse pour son ministère et, surtout, chacun a occupé son poste suffisamment longtemps pour voir cette vision se réaliser.

Pouvez-vous décrire votre cheminement de carrière?

Je dois dire que c'est le leadership dans la fonction publique. Étant donné que j'ai travaillé pour les gouvernements national, régionaux et locaux, je préfère indubitablement commander au niveau opérationnel, là où « nous allons au fond des choses » et où l'on peut voir immédiatement les résultats de ses actions.

Comment êtes-vous arrivé à TC?

Je travaillais pour un autre ministère à l'administration centrale depuis cinq ans. Or, l'idée me trottait dans la tête de retourner travailler au niveau régional, de préférence dans l'Ouest. Une occasion s'est présentée à TC et j'en ai parlé à quelques personnes pour me faire une meilleure idée de ce ministère. Le mandat et l'orientation m'ont plu et j'ai décidé de poser ma candidature... et je ne le regrette pas. Vous connaissez le reste.

Et, sur une note plus légère...

Qu'est-ce qui vous agace?

Pas grand-chose ne me vient à l'esprit jusqu'à ce que je monte dans ma voiture. Je pensais jadis que la conduite à Montréal ou à New York mettait ma patience à rude épreuve jusqu'à ce que je rentre à Winnipeg. Après avoir vécu presque deux ans dans cette ville, je suis convaincu que les véhicules vendus au Manitoba n'offrent même pas les clignotants en option! La conduite dans cette ville ne cesse jamais de me surprendre.

Quel est votreÖ

plat préféré?

J'aime toutes sortes de mets et suis toujours prêt à essayer quelque chose de nouveau. Mes plats préférés sont la cuisine japonaise, thaï, italienne, belge et polonaise. Après avoir vécu à Terre-Neuve pendant un certain temps, il m'est arrivé d'introduire en cachette les ingrédients d'un Jigg's Dinner, d'une bisque au poisson et également de gros homards... que nous adorons cuire et manger.

livre préféré?

Je lis en ce moment des romans historiques sur le Japon au XVIe> et au XVIIe> siècles. Je continue également de relire les oeuvres de James Clavell et tout ce qui concerne la culture et l'histoire du peuple japonais.

film préféré?

En général, je préfère les films comiques ou d'action. Chez nous, le débat s'anime toujours lorsqu'on parle de louer un film et il faut toujours faire des concessions à ce sujet. Nous avons récemment vu « Waking Ned Divine » et sommes convenus que ce film plaisait à tous les membres de la famille Murray... C'est donc notre film préféré!

émission de télé préférée?

J'aime Frasier, les reprises de M.A.S.H., les nouvelles, tous les documentaires présentés dans le cadre de l'émission BIOGRAPHY et à la chaîne A & E.

Quels sont...

vos passe-temps favoris?

Je restaure en ce moment un camion Chevrolet 1968 d'une demi-tonne qui engloutit beaucoup plus de mon argent que de mon temps. J'aime également la pêche dans le Nord et suis en train de réaménager un atelier de menuiserie pour me remettre à l'ébénisterie et à la sculpture sur bois que j'ai abandonnées il y a plusieurs années.

Qui est votre...

acteur préféré?

J'aime vraiment Kelsey Grammer dans Frasier. Dans un rôle plus dramatique, je choisirais Robert De Niro.

actrice préférée?

Whoopi Goldberg. Elle est vive d'esprit et elle a un merveilleux sens de l'humour.

chanteur préféré?

Nous écoutons toutes sortes de musique, qui vont du jazz (Gerald Albright) au rock and roll (George Thorgood -- Chris Rea -- les Eagles). Nous avons également la collection complète des disques de Van Morrison, qui serait mon chanteur préféré si je devais faire un choix.

chanteuse préférée?

À Terre-Neuve, nous avons appris à découvrir la musique irlandaise traditionnelle interprétée essentiellement par des musiciens du Canada atlantique. À mon avis, Anita Best, Pamela Morgan et les Rankins font tous de la merveilleuse musique. Le groupe le plus récent -- les Ennis Sisters -- devra bientôt faire partie de toutes les bonnes collections.

 

Les employés qui comptent plus de 25 ans de service à Transports Canada>

Alors que nous nous réjouissons à la perspective d'un nouveau millénaire et que nous nous demandons quel effet cela aura sur nos méthodes de travail, il importe que nous comprenions mieux notre passé et que nous sachions quelles expériences nous amenons avec nous dans l'an 2000. C'est la raison pour laquelle les représentants du Conseil consultatif de rédaction de TC Express se sont mis en quête des employés qui comptent plus de 25 années de service, c'est-à-dire ceux qui ont été les témoins de l'évolution du Ministère jusque dans sa forme actuelle. Dans ce numéro et les suivants, les employés de longue date vous feront part de leur expérience du passé et vous feront découvrir leur vision du Ministère de demain.

Nous espérons que cette série d'articles spéciaux de TC Express, qui seront publiés tout au cours de l'an 2000, vous plaira. Si vous souhaitez nous faire part de vos expériences ou que vous connaissez un employé qui a un passé intéressant au Ministère, n'hésitez pas à communiquer avec votre représentant de TC Express ou à envoyer un message électronique à la rédactrice en chef à TC Express@tc.gc.ca.

Lynne Meinert>

La première employée de longue date à nous faire part de ses expériences est Lynne Meinert. Lynne est surintendante des Marchandises dangereuses à la Section de l'aviation commerciale et de l'aviation d'affaires de l'Aviation civile dans la Région du Pacifique.

TC Express : Lynne, quand avez-vous commencé à travailler pour Transports Canada et comment cela s'est-il passé?

Lynne Meinert : J'ai commencé à travailler pour TC en 1974 au salaire horaire de 3,04 $. Il n'y avait pas de système de transport en commun dans ma région à cette époque et nous devions louer des autobus au mois à une compagnie d'autobus. Chaque autobus était comme un « club » et avait un président et un trésorier qui percevait les redevances mensuelles de 27 $. On pourrait nous taxer de « pionniers » car nous avons aidé la ville à établir des itinéraires lorsqu'elle a créé un système de transport en commun dans notre collectivité en 1975. J'emprunte toujours l'autobus aujourd'hui, et cela me coûte 96 $ par mois.

TC Express : Quel genre de bureau occupiez-vous?

Lynne : J'avais un pupitre dans une immense pièce obscure dans un ancien édifice. Mon ancien bureau est aujourd'hui un magasin de vêtements pour femmes haut de gamme.

TC Express : Quels outils aviez-vous pour faire votre travail?

Lynne : Un pupitre et un stylo (ou un crayon, je ne me rappelle plus), pas de téléphone. Mes superviseurs étaient d'excellents instructeurs et j'ose affirmer qu'ils étaient les meilleurs outils que j'ai eus pour apprendre mon travail.

TC Express : Au fil des ans, quantité de changements sont survenus au sein du Ministère. Quel est celui qui revêt le plus d'importance à votre avis?

Lynne : La création des Centres de Transports Canada (CTC) loin de l'administration régionale traditionnelle située dans une grande ville de chaque province. Grâce à ces centres, le Ministère est plus accessible à ses clients et nous pouvons donc être d'une plus grande utilité là où se passent vraiment les choses. Un autre changement d'importance est qu'il y a un plus grand nombre de femmes occupant des postes traditionnellement réservés aux hommes.

TC Express : Quel est le plus gros progrès technologique dont vous ayez été témoin depuis que vous travaillez à TC?

Lynne : L'ordinateur, il va sans dire. Depuis que je travaille à TC, nous sommes passés de machines à écrire électriques à des ordinateurs réservés à quelques heureux élus et, aujourd'hui, à un ordinateur sur chaque pupitre.

TC Express : Cela fait longtemps que vous travaillez à TC. Pouvez-vous me dire pourquoi vous êtes restée au même ministère toutes ces années?

Lynne : Je m'y sens bien! Il semble y avoir d'infinies possibilités d'avancement professionnel. Personne ne m'a jamais dit ici que je ne pouvais pas arriver à quelque chose si j'étais prête à l'essayer. On m'a incitée à suivre une formation et, en 1987, après avoir été commis pendant de nombreuses années tout en désirant un poste plus élevé comportant plus de responsabilités, on m'a offert l'occasion d'une formation de perfectionnement pendant un an pour devenir inspectrice. J'ai décidé de courir le risque et m'y suis inscrite. J'ai prouvé que je pouvais faire le travail et j'ai noué d'excellents rapports avec le milieu de l'aviation, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du Ministère. Traiter avec ces gens est l'un des aspects les plus intéressants de mon travail.

TC Express : Avez-vous des histoires que vous aimeriez partager avec nous?

Lynne : Une chose qui me vient à l'esprit est notre niveau d'occupation. Je n'ai pas le souvenir de m'être ennuyée une seule fois faute de travail dans les divers postes que j'ai occupés à TC! Il y a 25 ans, nous offrions beaucoup de services « au comptoir » aux gens qui venaient nous voir au bureau et qui demandaient des services en personne. Le courrier et le téléphone exigeaient également beaucoup de travail. Si un lundi ou un vendredi était férié, le jour ouvrable précédent était complètement fou à la Réglementation aérienne! Les gens venaient nous voir dans le bureau pour faire immatriculer leur avion ou pour obtenir leur licence de pilote avant la longue fin de semaine. Je me souviens que les commis étaient tellement surchargés de travail ces vendredis-là que nous commencions par être mordants, que nous nous mettions à rire et que nous finissions par pleurer... Je dois dire que ces commis étaient les meilleures personnes avec qui travailler et qu'ils faisaient tout leur possible pour venir en aide à un client et pour s'entraider.

TC Express : En tant que vétéran à TC, quels conseils donneriez-vous à un nouvel employé?

Lynne : Apprenez bien votre travail. Gardez les yeux et les oreilles grands ouverts -- chaque situation est une expérience en soi. TC offre quantité de possibilités et tout ce que nous avons à faire, c'est de décider où nous voulons aller et de « prendre les mesures nécessaires ».

TC Express : Si vous pouviez opérer un changement à TC, quel serait-il?

Lynne : Sérieusement, je pense qu'il faudrait rehausser les salaires pour attirer les gens les plus compétents et les plus férus de connaissances; c'est là je pense l'objectif que nous devons viser.

André Aubut>

André Aubut est analyste du Maintien des compétences et de la Gestion de l'information sur les RH dans la Région de la Capitale nationale.

TC Express : André, pouvez-vous nous dire quelle était la situation lorsque vous avez commencé à travailler pour Transports Canada?

André Aubut : J'ai entamé ma carrière à TC en 1972 comme opérateur radio. Je m'étais spécialisé en chimie dans un collège de Rimouski, mais cela ne me plaisait pas du tout. Je suis alors tombé sur une affiche de recrutement de TC et comme j'avais toujours été fasciné par la radio et l'aventure (j'idolâtrais littéralement Robinson Crusoe), je ne me suis pas présenté à mon examen final de chimie et j'ai pris le train pour Montréal (10 heures) pour une entrevue à TC.

À l'École de formation des Services de l'Air à Ottawa, j'ai suivi des cours de télécommunications, de morse et de dactylographie. J'ai ensuite décroché mon premier emploi à Nitchequon (Québec), entre l'océan Atlantique et les baies d'Hudson et de James, où je suis arrivé à bord d'un avion Beaver et où j'ai travaillé avec huit autres personnes, pour la plupart des hommes célibataires. Nous effectuions des missions d'un an et nous avions droit à un voyage aller-retour par an. Toute une expérience!

Nous étions totalement isolés. Il n'y avait pas de village, nous n'avions aucune communication directe avec le monde extérieur (pas de fils téléphoniques, pas de câble, pas de satellite). Des avions d'approvisionnement atterrissaient sur un lac à proximité toutes les deux semaines (sur flotteurs l'été et sur skis l'hiver), mais à la débâcle du printemps et à l'embâcle d'automne (environ six semaines), aucun avion ne pouvait atterrir, de sorte que nous n'avions ni courrier, ni nourriture, etc. Il n'y avait ni banque ni chèques de paie. TC se contentait de déposer notre salaire dans notre compte en banque.

Notre principal passe-temps était la photographie. Je me rappelle avoir commandé un appareil photo assez cher dans un catalogue (270 $ représentait beaucoup d'argent en 1973). Parmi nos autres occupations, il y avait le ski de randonnée, la raquette, la pêche et la chasse.

TC Express : Au fil des ans, beaucoup de réformes ont eu lieu au sein du Ministère. Quelle a été la plus significative à votre avis?

André : La réduction de la taille du Ministère et sa transition d'un organe d'exploitation à un organe de réglementation.

TC Express : Quel est le plus gros progrès technologique dont vous ayez été témoin depuis que vous travaillez à TC?

André : Les ordinateurs et les communications par satellite.

TC Express : Cela fait longtemps que vous travaillez à TC. Pouvez-vous nous dire pourquoi vous êtes resté au service du même ministère toutes ces années?

André : TC est pour moi comme une famille. On s'y sent à l'aise; c'est un endroit où l'on connaît les gens et les politiques. On éprouve un véritable sentiment d'appartenance. À mon avis, c'est un excellent ministère. J'aime la mentalité qui y règne et l'importance pratique des grands dossiers.

TC Express : Quelle est votre expérience la plus mémorable au sein du Ministère?

André : Ce que j'ai vécu dans le Nord.

TC Express : En tant que vétéran de TC, quels conseils donneriez-vous à un nouvel employé?

André : Je lui dirais : essayez de vous amuser et de ne pas vous prendre trop au sérieux.

TC Express : Si vous pouviez opérer un changement à TC, quel serait-il?

André : Je rapatrierais les Services de la navigation aérienne et la Garde côtière. Je crois que cela a vraiment transformé l'image que nous projetons comme ministère, un ministère qui s'occupe moins des questions pratiques.

Joanne Lewis>

Joanne Lewis est agente administrative à la Section de l'entretien et de la fabrication de l'Aviation civile à Moncton (Nouveau-Brunswick).

TC Express : Quand avez-vous commencé à travailler pour TC?

Joanne : En 1974.

TC Express : Quel type de bureau aviez-vous alors?

Joanne : Lorsque j'ai commencé, j'étais au milieu d'un central dactylographique, c'est-à-dire dans un milieu décloisonné... sans beaucoup d'espace personnel.

TC Express : Comment avez-vous trouvé cet emploi?

Joanne : Je suivais un cours de sténographie dans un collège local lorsque la Direction du personnel de TC s'est mise à recruter de nouveaux employés. J'ai été engagée avant même de parachever mon programme. Il était beaucoup plus facile de trouver du travail à l'époque.

TC Express : Quels étaient vos outils de travail à l'époque?

Joanne : Au central dactylographique, nous avions... vous l'avez deviné... des machines à écrire.

TC Express : Au fil des ans, quantité de changements se sont produits. Lequel a été le plus significatif à votre avis?

Joanne : À mon avis, le changement le plus significatif a été l'arrivée de l'ordinateur personnel au travail.

TC Express : Cela fait longtemps que vous travaillez pour TC. Pouvez-vous me dire pourquoi vous êtes restée au Ministère toutes ces années?

Joanne : J'ai toujours trouvé qu'il faisait bon travailler à TC, que le salaire et les avantages sociaux y étaient intéressants.

TC Express : Quelle est votre expérience la plus mémorable à TC?

Joanne : Cela fait 10 ans que je suis trésorière pour la campagne de Centraide du bureau de Moncton. En reconnaissance de mon bénévolat et de l'excellence de mon travail, en 1999, le ministre Collenette m'a décerné un prix pour mes contributions. Ce fut pour moi un jour très particulier.

TC Express : En tant que vétéran de TC, quels conseils donneriez-vous à une recrue?

Joanne : Je lui conseillerais de prendre en charge sa propre carrière. Si vous vous intéressez à quelque chose, que ce soit à des cours de formation ou à une occasion de perfectionnement, prenez-en l'initiative vous-même. N'attendez pas que ça vous tombe tout rôti dans le bec.

TC Express : Si vous pouviez opérer un changement à TC, quel serait-il?

Joanne : Les choses sont parfaites comme elles sont.

Randy Evraire>

Randy Evraire est le coordonnateur principal de la classification et de la recherche et distribution au Groupe Communications, Région de la Capitale nationale.

TC Express : Randy, quand avez-vous commencé à travailler à Transports Canada?

Randy : En 1975.

TC Express : Quel type de bureau aviez-vous à l'époque?

Randy : Au cours des 25 dernières années, le Groupe Communications a déménagé successivement du 26e> au 21e> étage, puis au 28e> étage de la tour C, Place de Ville. Les bureaux étaient jadis agencés en espace fonctionnel. Il n'y avait pas de cellules, seulement des paravents pour subdiviser les bureaux. Il n'y avait de verrou de sécurité sur aucune porte, uniquement des étages dont l'accès était réglementé, et il fallait signer un registre à l'entrée chaque fois qu'on arrivait ou que l'on partait. Je trouvais cet agencement nettement préférable. Il était en effet plus facile de trouver les gens et de leur parler.

TC Express : Comment avez-vous été engagé?

Randy : Par le biais d'un organisme gouvernemental.

TC Express : Quels outils aviez-vous pour faire votre travail?

Randy : J'avais une machine à écrire électrique. Personne n'avait d'ordinateur à l'époque. J'avais également un lecteur de microfiches et un téléphone à cadran rotatif sans autres « fioritures ».

TC Express : Au fil des ans, quantité de changements sont survenus à TC. À votre avis, lequel a été le plus significatif?

Randy : C'est la rationalisation du Ministère qui a été le changement le plus marquant. La commercialisation de certaines sections de nombreux ministères s'est traduite par la perte de plusieurs amis et collègues.

TC Express : Quel est le plus gros changement technologique dont vous ayez été témoin à TC?

Randy : Intranet et le courrier électronique.

TC Express : Quelle est la raison principale qui vous a poussé à rester au même ministère si longtemps?

Randy : J'ai toujours aimé le Groupe Communications, rencontrer des gens, les questions de transport, et il me plaît de travailler pour les différents ministres et sous-ministres.

TC Express : Quelle a été votre expérience la plus mémorable à TC?

Randy : C'est moi qui ai coordonné les jeux de la fonction publique pour Centraide. Nous avions jadis des « olympiades » ministérielles, et j'étais le porteur du flambeau rue Wellington. Nous nous sommes bien amusés avec les courses de lits et le jeu des cartables. Ces jeux retenaient beaucoup l'attention des médias et de nombreux journalistes locaux ont même tenu lieu d'animateurs.

TC Express : Avez-vous des histoires que vous aimeriez partager avec les autres?

Randy : Je n'oublierai jamais le jour où l'on m'a demandé de livrer un paquet adressé par le ministre des Transports à un dignitaire en visite. J'étais censé lui livrer le colis à la gare ferroviaire d'Ottawa, mais l'homme en question était déjà monté dans le train. J'ai donc interrogé le chef de train pour savoir où le trouver. Au moment où je lui ai remis le colis, le train a démarré et j'ai dû rester à bord jusqu'à Kingston.

TC Express : En tant que vétéran de TC, quels conseils aimeriez-vous donner à un nouvel employé?

Randy : Restez fidèle à vos rêves, surtout aujourd'hui où tant de choses se passent. Ne restez pas dans le même secteur trop longtemps. Aiguisez vos compétences et restez toujours maître de la situation. Le réseautage est important.

TC Express : Si vous pouviez opérer un changement à TC, quel serait-il?

Randy : Je bâtirais des installations de loisir -- un lieu où les employés pourraient se réunir, parler, manger, faire de l'exercice, se détendre, etc.

 

Une journée dans la vie de la fonction publique du Canada>

Jennifer Legault et Jacqueline Roy, Communications, Ottawa

Il y a un vieil adage qui prétend que l'on naît leader et qu'on ne le devient pas, mais Le Réseau du leadership (LRL), dont le mandat est de « promouvoir, développer et appuyer les réseaux de leaders dans toute la fonction publique du Canada », a sans doute quelque chose à redire à ce sujet. Il essaie actuellement de tisser des liens entre différents collègues du pays par un échange d'idées sur le leadership et le renouveau de la fonction publique.>

 

Le Réseau du leadership (LRL) est un organisme créé pour exécuter les travaux du groupe de travail La Relève, afin de faire de la fonction publique un milieu de travail de choix qui soit à la fois professionnel, non partisan et représentatif. Mel Cappe, greffier du Conseil privé, a récemment affirmé que ce qui distingue la fonction publique du Canada d'autres établissements, c'est « le souci constant de l'intérêt public et du bien public dans toutes ses initiatives ».


Afin de « mettre un visage sur la fonction publique » et de souligner l'excellence et la diversité de ses employés, LRL a publié un document intitulé Une journée dans la vie de la fonction publique du Canada qui offre un « aperçu » des fonctionnaires à l'oeuvre. En montrant de « vrais » employés de la fonction publique et la fierté qu'ils tirent de leur travail quotidien, LRL veut démontrer que les fonctionnaires jouent un rôle incomparable dans la vie des Canadiens.

L'un des employés dont il est question dans Une journée dans la vie... (vol. 1, no 1) est Richard Walker, pilote d'essai de TC. Richard, qui a grandi sur une ferme au Manitoba, n'avait jamais songé à faire une carrière de pilote, mais il est entré dans l'Aviation royale du Canada alors qu'il faisait ses études à l'Université du Manitoba. Parti en quête d'un nouveau défi après avoir volé pour le NORAD, Richard a été détaché vers la légendaire Edwards Air Force Base (où Chuck Yeager a franchi le mur du son) où il a passé plusieurs années passionnantes et exigeantes comme pilote d'essai. Ce qui le fascine, c'est « le facteur humain : le rapport entre l'être humain et la machine dans un milieu qui pardonne difficilement ». Pour en savoir plus long sur Richard ou sur d'autres fonctionnaires dont cette publication brosse le portrait, veuillez visiter le site Web LRL à http://leadership.gc.ca/static/dayinthelife/june1999/walker_richard_f.shtml.

Le deuxième numéro de Une journée dans la vieÖ (vol. 1, no 2) était consacré au thème de la fonction publique, un milieu de travail de choix. C'est ainsi que LRL se fait l'apôtre de quelques notions novatrices, dont l'une des plus importantes veut que les leaders ne soient pas nécessairement des gestionnaires, mais qu'on les retrouve n'importe où dans l'organisation. Le leadership, c'est un travail d'équipe et le regroupement des intuitions et des expériences des fonctionnaires de tous les niveaux et de toutes les régions.

Ce numéro présente une employée de TC, Madeleine Deshaies. Gestionnaire régionale de l'Aviation générale à Montréal, Madeleine déclare ceci : « Un leader n'est pas forcément un patron, mais, d'une certaine façon, c'est un peu tout le monde. Il arrive qu'avec nos collègues de travail, ou avec les gens qui travaillent pour nous ou à nos côtés, nous ayons un rôle dirigeant à jouer. » Pour lire ses autres observations ou pour consulter le reste de ce numéro, visitez le site Web LRL à http://leadership.gc.ca/static/dayinthelife/october1999/minds_f.shtml.

En définitive, c'est sans doute M. Cappe qui résume le mieux la question : « S'il est une chose vraiment importante que j'ai apprise... c'est la qualité, le dévouement et l'engagement des gens avec lesquels je travaille. Toutes les personnes que j'ai vues, à tous les paliers de la fonction publique, ont fait preuve d'un souci constant pour la qualité de leurs actions et pour l'importance de bien faire les choses. » M. Cappe met au défi tous les employés de devenir des leaders à tous les niveaux et d'aider à faire de la fonction publique un milieu de travail de choix.>

 

Semaine canadienne de l'orientation et Invitons nos jeunes au travail : deux excellentes activités d'apprentissage>

Diane Raitanen, Ressources humaines, Ottawa>

Donner aux jeunes un avant-goût du monde professionnel, voilà en quoi consiste l'initiative Invitons nos jeunes au travail. Cette année encore, des étudiants de neuvième année de la Région de la Capitale nationale ont été invités à passer une journée à Transports Canada, pour observer un de leurs parents ou leur tuteur au travail. Le thème de cette année, « L'avenir au travail », témoignait vraiment de l'objectif de cette journée.

La sous-ministre Margaret Bloodworth a lancé les activités de la journée en rencontrant des parents et des élèves. Elle a souligné l'importance de l'éducation pour les élèves tandis qu'ils s'interrogent sur la carrière qu'ils épouseront plus tard. À en juger par les nombreuses réactions positives des participants, le discours de la sous-ministre a été l'un des points forts de la journée : « Je pense que ça a été le moment vraiment mémorable de la journée. Maman m'a expliqué qui elle était et quel privilège c'était de la rencontrer », a fait observer un élève. Les parents ont également apprécié la participation de Mme Bloodworth : « Cela a prouvé tout le sérieux de l'événement. Même si beaucoup d'enfants ont sans doute vu dans cette journée une simple journée de congé, le fait que la sous-ministre y ait participé a à mon sens renforcé la nature de l'événement », a ajouté un employé de TC.

L'une des activités prévues était une chasse au trésor organisée par le Centre d'information sur les carrières. Les élèves ont ainsi eu l'occasion de rencontrer divers employés et de leur poser des questions sur leur carrière à Transports Canada. Le niveau d'enthousiasme et d'intérêt manifesté par les élèves a été gratifiant pour tous les employés qui ont offert bénévolement de prendre part à cette activité. Si vous voulez vous porter volontaire pour la journée Invitons nos jeunes au travail de l'an prochain, nous vous encourageons vivement à communiquer avec le Centre des carrières et d'apprentissage continu.

Dans l'ensemble, la Semaine canadienne de l'orientation, qui se déroulait du 31 octobre au 6 novembre 1999, a été une semaine très occupée pour le Centre des carrières et d'apprentissage continu de la RCN. Au nombre des activités de la semaine, mentionnons un stand d'information dans le hall de la tour C; une visite chez le docteur des curriculum vitae le 2 novembre, qui a permis de recueillir des conseils sur la façon de préparer un curriculum vitae; un nouvel atelier sur l'intelligence affective et la planification de carrière; et une démonstration du site Web sur les possibilités d'affectation de perfectionnement à TC. L'objectif primordial de toutes ces activités était d'encourager et d'appuyer les employés de TC dans leur perfectionnement professionnel.

Même si la Semaine canadienne de l'orientation est axée sur le perfectionnement professionnel, les employés n'ont pas besoin d'attendre cette date pour envisager diverses occasions de perfectionnement professionnel. En 2000, consacrez un peu de temps à votre carrière. Pour obtenir de l'aide sur le perfectionnement professionnel ou se procurer des ressources en fonction de leurs besoins, nous conseillons aux employés d'entrer en communication avec leur représentant des Ressources humaines et, si possible, un centre de perfectionnement professionnel et d'apprentissage continu.

 

La vie d'un stagiaire en gestion à TC>

Un projet concerté de : Anna Wheeler, Politiques; Chris Rainer, Programmes et Cessions; Jonathan Sabean, Services généraux; Aaron McCrorie, Programmes et Cessions; Bill Cove, Sécurité et sûreté; et Natalie Dolan, Coordination et Grain (Région des Prairies et du Nord).>

Qu'entend-on au juste par stagiaire en gestion (SG)? Voici votre chance de savoir qui nous sommes et ce que nous faisons.>

Nous sommes des participants au Programme de stagiaires en gestion (PSG), offert dans toute la fonction publique dans le but de recruter et de perfectionner de récents diplômés d'université présentant un fort potentiel de gestionnaire. Le PSG s'inscrit dans les efforts déployés par le gouvernement du Canada pour renouveler l'effectif de la fonction publique et créer un bassin de gens éminemment qualifiés d'où proviendra en définitive la nouvelle génération de gestionnaires. Le Secrétariat du Conseil du Trésor, la Commission de la Fonction publique (CFP), le Centre canadien de gestion et les ministères participants contribuent au bon fonctionnement du programme sur le plan de la politique, de la mise en oeuvre, de la formation et du perfectionnement des SG.>

Nous sommes actuellement six SG à Transports Canada -- cinq à l'administration centrale et un à Winnipeg. Même s'il s'agit d'un programme qui recrute des diplômés, beaucoup d'entre nous sommes riches d'une longue expérience précieuse acquise à l'extérieur du gouvernement fédéral.>

Les deux caractéristiques qui définissent sans doute le mieux notre vie de SG à TC sont le défi et le changement constant. Le PSG est formé d'une série d'affectations échelonnées sur une période de quatre ans qui nous exposent aux régions et à l'administration centrale de même qu'aux organismes centraux.>

Nous sommes constamment en mouvement, même si nous sommes parrainés par une direction générale ou une région « d'attache ». C'est là que réside une partie du défi, car, au moment même où nous commençons à nous sentir à l'aise dans ce que nous faisons dans le cadre d'une affectation, il est temps de partir. Après avoir fait partie d'une équipe et avoir noué des rapports avec des collègues, nous devons lever les piquets, nous rendre au prochain arrêt de la randonnée, et la roue continue de tourner... et nous ne voudrions pas qu'il en soit autrement!>

À propos des défis auxquels font face les participants à ce programme, un SG fait observer ceci : « Cela nous donne l'extraordinaire possibilité d'acquérir des compétences pratiques essentielles en faisant l'expérience directe d'une grande diversité de postes et d'un grand nombre de projets différents et exigeants. »>

Notre vie, comme la vôtre, est une vie de changements constants et de défis incessants. Nous sommes ici à TC pour apprendre les ficelles du métier mais, aux côtés du reste de l'équipe de TC, nous jouons également un rôle très actif pour préserver les normes élevées du Ministère.>

Si vous êtes à la recherche de membres énergiques et brillants pour votre équipe pour contribuer à un projet captivant ou tout simplement pour parler à l'heure de la pause café de vos propres expériences de fonctionnaire, faites-le-nous savoir, nous profiterons tous de ces quelques moments passés ensemble.>

Pour d'autres précisions sur le Programme des stagiaires en gestion, visitez le site Web de la CFP à
http://www.psc-cfp.gc.ca/mtp/mtpfmain.htm
.>

 

 

ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX À VENIR!>

La Journée/Semaine internationale de la femme et la Semaine nationale des Transports>

LA SEMAINE INTERNATIONALE DE LA FEMME -- 6 au 12 mars

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME -- 8 mars

Le thème de la Journée/Semaine internationale de la femme de l'an 2000 est Les Canadiennes, initiatrices de changements! Ce thème a été choisi afin de souligner le rôle crucial que jouent les groupes de femmes dans l'amélioration des conditions de vie des femmes sur la scène locale, régionale, nationale et internationale.

Cette journée/semaine est une célébration des femmes de par le monde, car elles marquent l’histoire de leur participation, au même titre que les hommes, à la société et aux changements sociaux.

Pour plus de renseignements sur l’histoire de la Journée/Semaine internationale de la femme, ainsi que sur les événements connexes, visitez le site Web de Condition féminine Canada à
www.swc-cfc.gc.ca/iwd/indexf.html
.

Gardez l’oeil ouvert pour plus d’information au sujet des activités qui auront lieu dans votre région. Votre participation démontrera votre soutien à cette initiative très importante.

SEMAINE NATIONALE DES TRANSPORTS 2000
Transports : créer des liens

Si vous désirez nommer quelqu'un pour une distinction du Programme national des prix de la SNT, veuillez communiquer avec votre coordonnateur des prix.

La date limite pour soumettre une candidature est le 1er> mars.

 

Le site Internet de TC>

-- Un lien direct avec les Canadiens>

Barbara Dundas, Communications, Ottawa,
et Robert Lalonde, Services de gestion de la technologie de l'information (SGTI), Ottawa


Dans le discours du Trône de novembre dernier, le gouvernement du Canada s'est engagé à devenir un « utilisateur modèle des technologies de l'information et d'Internet ». Son but est d'être « connu dans le monde entier comme le gouvernement le plus proche de ses citoyens, tous les Canadiens ayant accès aux informations et aux services en ligne du gouvernement quand et là où ils en ont besoin ».

Transports Canada oeuvre lui aussi à la réalisation de cet objectif depuis près d'un an et, après de nombreuses réflexions et délibérations, un site Internet entièrement remanié a été lancé le 1er> novembre 1999 : http://www.tc.gc.ca.

Nouvelle présentation de notre site

Même s'il peut être tentant de conserver ce que l'on connaît, il importe également de se demander régulièrement si cela répond aux besoins du moment et d'apporter les changements nécessaires à cette fin. C'est donc en s'appuyant sur les résultats d'un sondage mené le printemps dernier et sur les commentaires reçus de la part des employés et des utilisateurs de l'extérieur, sans oublier les directives du Conseil du Trésor, que l'on a entièrement remanié le site Internet. Les renseignements sont désormais structurés par thème plutôt qu'en fonction de l'organigramme de TC. Les nouveaux visiteurs découvriront notamment que les renseignements sont organisés de manière intuitive. Par exemple, la page Accès rapide propose des sous-répertoires sur des sujets d'intérêt pour le public afin d'en permettre l'accès rapide.

Nous avons également ajouté une Salle des médias, où vous trouverez des communiqués de presse, des discours, des photos et bien d'autres choses. Si cette « salle » présente un intérêt particulier pour les médias, c'est également un bon endroit où trouver des renseignements sur le Ministère en général.

Une présentation uniforme pour les sites du gouvernement du Canada

Le gouvernement du Canada s'efforce de donner une présentation uniforme à tous ses sites Internet. Il insiste sur les besoins des citoyens et TC travaille à cet objectif tout en tenant compte aussi des besoins de ses intervenants.

Un tel changement est le fruit des efforts de nombreux employés de TC. Les membres du Groupe de travail des éditeurs Web (GTEW) du Ministère et d'autres administrateurs Web ont tous travaillé d'arrache-pied à la réalisation de ce nouveau site.

Échanges avec d'autres ministères fédéraux

Ce sont les Services ministériels de gestion Web du SGTI qui ont conçu un site de renseignements sur les projets qui comporte des générateurs automatiques de page pour faciliter la conversion. Cela contribue à réduire les efforts exigés des administrateurs Web en plus d'assurer l'uniformité. Cette méthode a été présentée l'automne dernier à la Conférence sur la technologie dans l'administration gouvernementale. Les collègues d'autres ministères ont eu des réactions très favorables et ont jugé que c'était un excellent modèle à suivre.

Orientation future

Au cours des prochains mois, nous réaliserons un autre sondage pour connaître la réaction des gens face à notre nouveau site. Nous procéderons également à certains essais auprès de groupes-cibles actuels et nouveaux pour savoir si nous avons atteint notre but qui était de créer un site facile à utiliser et offrant des renseignements précieux. Entre-temps, nous prêtons une attention toute particulière à vos commentaires. Grâce à toutes ces données, nous élaborerons un plan pour encore peaufiner notre site. En fin de compte, le site offrira un répertoire expressément conçu à l'intention des jeunes.

Nous aimerions recevoir de vos nouvelles

Si vous avez des idées sur d'autres moyens d'améliorer le site, appuyez sur la touche « Contactez-nous » du site ou envoyez-nous un courriel directement :


Le Groupe de travail des éditeurs Web de TC :
  • participe à l'élaboration du cadre du Ministère en ce qui touche à l'édition sur le Web;
  • coordonne, harmonise et fournit des conseils sur les pratiques en matière d'édition sur le Web à Transports Canada, à la fois pour les sites Internet et Intranet; et
  • tient lieu de centre d'expertise et de forum de bonnes pratiques.

Pour vous joindre à ce groupe, communiquez avec Barbara Dundas au (613) 990-6856, courriel : dundasb@tc.gc.ca


Vous avez peut-être entendu dire qu'Intranet subirait lui aussi de profonds changements. La première phase de ce projet consistera à recueillir les opinions des employés à l'aide d'un sondage en-ligne ainsi que d'autres méthodes de consultation. On examinera aussi les sites Intranet d'autres ministères afin de recueillir des idées novatrices qui pourraient être appliquées à notre site. Le projet Intranet est parrainé par le Groupe Communications et sera entrepris en consultation avec le Conseil consultatif sur les communications internes de TC ainsi que les experts techniques du Ministère.

 

Cours de perfectionnement des cadres intermédiaires de TC>

Guylaine Roy, Programmes et Cessions, Dorval

Le Cours de perfectionnement des cadres intermédiaires de TC -- quelle expérience inoubliable! Ce cours, préparé par des spécialistes en ressources humaines de TC, s'insère dans un continuum de cours en gestion.

À l'automne 1999, 17 participants provenant de Dorval et de la Région de la Capitale nationale ont participé à la version française du cours, offerte au Collège de l'Agence des douanes et du revenu du Canada à Rigaud (Québec).

Ces 10 jours de formation leur ont permis d'approfondir les rouages et les orientations de TC et du gouvernement en général. Plusieurs sous-ministres adjoints ont rencontré les participants et les échanges ont été très fructueux. De plus, un atelier d'une demi-journée avec des représentants de nos clients et partenaires nous a permis de mieux saisir leurs préoccupations face à l'industrie et au rôle que joue notre ministère.

L'autre volet portait sur l'acquisition de connaissances et de compétences sur les notions de gestion. Nous nous sommes attardés au rôle particulier du gestionnaire intermédiaire. Ce volet abordait deux principes fondamentaux : la notion de changement de culture à l'appui du nouveau mandat du Ministère et le principe de « coaching » du gestionnaire.

Le cours a offert aux participants plusieurs occasions de mieux se connaître. Ils ont expérimenté la dynamique des équipes dans les ateliers d'apprentissage ainsi que dans leurs groupes de travail respectifs. Chacun de ces groupes de travail devait présenter une réflexion à un panel de gestionnaires du Ministère. Je ne vous cacherai pas que ce travail était très exigeant et nécessitait des rencontres après les heures normales de formation!

Au terme de ce cours, les participants avaient une meilleure connaissance du processus décisionnel et des interactions gouvernementales. Ils avaient aussi acquis les différents outils destinés à améliorer le travail en équipe, de même que la notion du cercle d'influence qui permet de prendre conscience de son champ d'action.

 

La sécurité à motoneige au Canada>

Irenka Farmilo, Sécurité et sûreté, Ottawa

La motoneige est une activité à laquelle se livrent de plus en plus de gens. Il y a plus de 700 000 motoneiges immatriculées au Canada et 131 000 km de pistes de motoneige.

Devant l'explosion des ventes de motoneiges au Canada et du nombre d'accidents dont beaucoup ont fait la manchette des journaux et auraient pu être évités ces dernières années, Transports Canada tient à rappeler à tous les fervents de la motoneige que c'est à eux d'assurer la sécurité et le plaisir de cette activité.

Pour assurer la sécurité à motoneige, la Direction générale de la sécurité routière de TC a créé le Comité consultatif sur la sécurité à motoneige de TC (CCSMTC). Ce comité national est formé de membres du Conseil canadien des organismes de motoneige (CCOM), de divers corps de police provinciaux, de fabricants de motoneiges et de représentants provinciaux et fédéraux préoccupés par la sécurité à motoneige.

Le CCSMTC est né de l'idée de deux employés de la Direction générale de la sécurité routière et de la réglementation automobile. Nigel Mortimer, enquêteur sur les défauts des véhicules automobiles, et Michel Baillot, un ingénieur travaillant à l'élaboration des règlements de sécurité automobile, étaient convaincus que leur initiative permettrait à la Direction générale de s'acquitter de son engagement de réduire les morts et les blessés dans les accidents de la route.

Il est incontestable que la sensibilisation des motoneigistes à la sécurité porte fruit. Entre 1994 et 1999, lorsque le Conseil canadien des organismes de motoneige s'est mis à promouvoir activement la sécurité à motoneige, les victimes d'accidents ont diminué de 2 %, et sont passées de 96 à 94, en dépit de l'augmentation du nombre de fervents de ce sport. Durant la même période quinquennale, le nombre des membres du CCOM a augmenté de 40 %. C'est pourquoi nous vous encourageons à adhérer à un club de motoneige reconnu.

Pour éviter une tragédie pour vous-même, votre famille et vos amis, conformez-vous à ces consignes de sécurité aussi simples qu'efficaces :

N'OUBLIEZ JAMAIS :

Avant de partir :

  • d'aviser les autres de votre destination et de votre heure prévue d'arrivée;
  • d'inspecter l'intégrité mécanique de votre motoneige;
  • de porter une combinaison adaptée pour éviter l'hypothermie -- n'oubliez pas que les enfants sont particulièrement vulnérables au froid;
  • d'avoir des trousses de premiers soins et de survie;
  • de vérifier les conditions d'avalanches locales dans les régions qui y sont prédisposées. Il existe un site Web à ce sujet : www.avalanche.ca/. (disponible en anglais seulement)

Sur les pistes :

  • de circuler dans les limites de vos moyens;
  • d'emprunter les pistes de motoneige dans toute la mesure du possible;
  • de garder votre droite;
  • de réduire votre vitesse dans les lieux que vous connaissez mal;
  • de faire preuve de prudence lorsque vous traversez une route ou une voie ferrée.

La nuit :

  • de ralentir! Votre phare limite votre visibilité en avant. Plus vous irez lentement, moins longue sera la distance dont vous aurez besoin pour vous arrêter;
  • d'éviter de conduire sur le bas-côté des routes où les phares des motoneiges et des véhicules automobiles risquent de provoquer une certaine confusion.

Sur les lacs et les cours d'eau :

  • de vous tenir au courant de l'état des glaces et, en cas de doute, de vous renseigner auprès des autorités locales ou de votre club local;
  • de porter des vêtements de flottaison.

N'oubliez pas d'avoir des égards pour la nature et la faune!

VOUS NE DEVEZ JAMAIS :

  • conduire une motoneige si vous êtes sous l'influence de l'alcool ou de drogues. L'« alcool au volant » s'applique autant aux motoneigistes qu'aux automobilistes;
  • circuler le long des voies ferrées;
  • circuler seul;
  • laisser des enfants sans surveillance sur des mini-motoneiges;
  • laisser de jeunes enfants seuls sur un traîneau;
  • voyager avec des bébés.

N'oubliez pas que la sécurité est la responsabilité de tout le monde!


RENSEIGNEMENTS

Enquêtes sur les défauts et rappels : Nigel Mortimer
Normes et règlements : Michel P. Baillot, ingénieur

Transports Canada
Direction générale de la sécurité routière
330, rue Sparks
Tour C, Place de Ville
Ottawa (Ontario) K1A 0N5
Tél. : 1 800 333-0371 (gratuit)
(613) 998-8616 (région d'Ottawa)
Téléc. : (613) 998-4831
Courriel : roadsafetywebmail@tc.gc.ca
Web : www.tc.gc.ca/securiteroutiere

Conseil canadien des organismes de motoneige (CCOM)
http://www.ccso-ccom.ca
Téléphone : (705) 725-1121
Télécopieur : (705) 739-5005

International Snowmobile Manufacturers Association (ISMA)
http://www.snowmobile.org
(disponible en anglais seulement)

 

Un endroit où il fait bon travailler : quelques conseils pour être heureux et en bonne santé au travail>

Sarah Coulber, Services généraux, Ottawa

Imaginez que vous puissiez vous débarrasser de la fatigue mentale et physique qui se rattache à votre travail. Eh bien, le moment est venu d'en faire une réalité! Il vous suffira de quelques instants pour suivre les conseils rapides et simples qui suivent. La pratique régulière de ces exercices contribuera à accroître votre niveau d'énergie et de concentration, en plus d'aiguiser votre mémoire. Cela procure également un sentiment de quiétude qui vous permet d'affronter les situations les plus stressantes.

Faites ces exercices chaque fois que vous attendez l'ascenseur, que le photocopieur se réchauffe, ou que vous faites la queue pour commander un déjeuner ou que vous êtes assis à votre bureau. Si vous n'avez qu'une seule minute par jour, profitez-en! De là, augmentez progressivement la durée et la fréquence de ces exercices. N'oubliez pas que vous méritez d'être détendu et en bonne santé!

 

Respirez. Je dis bien respirer! La plupart d'entre nous respirent en surface, en n'utilisant que la partie supérieure des poumons (lorsque la poitrine prend du volume à chaque respiration), privant ainsi l'organisme du maximum d'oxygène dont il a besoin. Le fait de respirer avec la partie inférieure des poumons (lorsque la région de l'abdomen prend de l'ampleur à chaque respiration) vous aidera à vous détendre et donnera de l'énergie à tout votre organisme!

Exercice : Concentrez-vous sur votre respiration en remplissant lentement d'air votre abdomen puis votre région thoracique. Retenez votre souffle un moment et expirez. En expirant, sentez comme votre corps se décontracte.

Détendez vos muscles (sous réserve que vous n'ayez pas de problèmes de santé). Des muscles tendus limitent le débit sanguin et peuvent provoquer de nombreux problèmes et un inconfort. Pratiquez cet exercice le dos droit mais décontracté.

Exercices : Tournez délicatement la tête de manière à orienter l'oreille vers l'épaule, faites une pause et respirez. Sentez comme vos muscles se décontractent. Répétez de l'autre côté. Ensuite, abaissez la tête (menton sur la poitrine) et tournez-vous lentement, en ne dépassant pas les épaules. Inspirez en opérant une rotation vers la gauche et expirez en opérant une rotation vers la droite. Parmi les autres exercices, il y a une rotation des épaules, des poignets et des chevilles. Quel que soit l'exercice que vous choisissez, concentrez-vous sur ce que vous faites, sentez votre corps se détendre et respirez profondément et lentement!

Prenez soin de vos yeux! Certains employés réduisent le niveau correcteur de leurs lunettes, ou les enlèvent carrément de leur nez! Ces conseils sont élémentaires mais aideront à réduire la fatigue oculaire.

Exercice : Loin d'une lumière éblouissante, tournez lentement les yeux dans le sens des aiguilles d'une montre et respirez profondément. Répétez à plusieurs reprises avant de recommencer dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Par ailleurs, durant la journée, n'oubliez pas de détourner les yeux de votre ordinateur ou de votre bureau pour fixer un point plus éloigné et de vous masser les paupières avec les doigts.

Allez vous promener... même si ce n'est que pour quelques minutes. Un exercice régulier contribue à éliminer les toxines et à accroître la capacité de l'organisme à faire face au stress.

Quelques minutes par jour pour faire ces exercices de relaxation/stimulation vous feront le plus grand bien.

TC possède divers centres de documentation où vous trouverez des documents sur divers sujets d'ordre professionnel, notamment sur la gestion du stress. Votre comité SST ou votre agent régional SST peut également vous aider à agencer votre poste de travail pour réduire ou éliminer le stress par l'ergonomie.

 

Que se passe-t-il dans la...?>

Région de l'Atlantique

CHARLOTTETOWN 2000

Don McMahon, Ports et Havres, Dartmouth

La 42e Assemblée annuelle de l'Association des administrations portuaires canadiennes (AAPC) aura lieu à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) du 5 au 9 août 2000. C'est la Division des ports et havres de TC dans la Région de l'Atlantique qui organisera cette assemblée.

Les préparatifs sont déjà bien avancés et le programme promet d'être aussi intéressant qu'inspirant. Les organisateurs travaillent sans relâche pour assurer le succès retentissant de l'Assemblée annuelle 2000 de l'AAPC à Charlottetown, le berceau de notre pays. Ils veulent également s'assurer que les congressistes pourront découvrir l'Île-du-Prince-Édouard dans toute sa splendeur estivale.

Compte tenu de l'importance de l'an 2000, le thème de la conférence de cette année sera Célébrons le passé... Préparons-nous à affronter l'avenir. Les ateliers traiteront de l'histoire du réseau portuaire canadien et des leçons que l'industrie a tirées du passé pour se positionner pour le siècle prochain, sans oublier les tendances du secteur et l'impact qu'elles auront sur l'avenir. Les participants pourront par ailleurs assister à un forum pour échanger des idées et des opinions sur des sujets comme la Loi maritime du Canada.

L'élément social de toute conférence revêt beaucoup d'importance. Le slogan touristique de l'Île-du-Prince-Édouard invite tout le monde à Venir jouer sur notre île. Conformément à ce slogan, le président du comité organisateur de TC Brian Mosher a fait observer : « Je suis certain que le programme social en cours de préparation saura plaire à tous les participants et à leurs accompagnateurs. »

Un site Web se trouve à http://www.acpa-ports.net/pei2000/home.htm. Les personnes désireuses d'assister à cette conférence y trouveront de plus amples informations sur l'Île-du-Prince-Édouard et pourront suivre les préparatifs de la conférence.

Sur la photo ci-dessous, on peut voir les membres du comité organisateur de la conférence portant des costumes qui évoquent ceux que portaient les Pères de la Confédération qui se sont réunis à Charlottetown en 1864 et dont les délibérations ont abouti à la Confédération canadienne de 1867.

Région de la Capitale nationale

Mont des étrennes et le Défi oursons dans la RCN : pour faire le bonheur des membres de notre collectivité!

Jeannie Graham, Sécurité et sûreté, Ottawa

En 1997, ma voisine et moi avons appris que McIntosh & Watts vendait des oursons « Mac ». Les produits de la vente de ces oursons étaient destinés à la recherche sur le cancer du sein, de sorte que ma voisine et moi avons chacun acheté un ourson pour le Mont des étrennes.

La même année, la Direction générale des préparatifs d'urgence a également acheté un ourson « Mac » pour le Mont des étrennes dans le cadre de sa loterie annuelle. C'est ainsi que le défi a débuté dans toute la Direction générale, qui a finalement acheté huit oursons au total.

En 1998, le défi a recommencé. Les Opérations de sécurité ont acheté six oursons, ce qui a eu un effet d'entraînement sur les 13e et 14e étages de la tour C. C'est ainsi que 16 oursons « Mac » ont été achetés pour le Mont des étrennes. En guise de remerciements, McIntosh & Watts a donné un ourson Ganz pour le Mont des étrennes.

Cette année, la Direction de la liaison avec le Bureau de la sécurité des transports du Canada ainsi que les Services de la réglementation de l'aviation civile ont lancé leur propre défi et ont acheté respectivement 4 et 14 oursons. Additionnés à ceux du 14e étage, aux six oursons achetés par d'autres employés de TC, à mon propre achat annuel et à celui de Silk & Satin, le Défi oursons de cette année s'est chiffré à 31 oursons pour le Mont des étrennes. Les employés de TC ont fait le bonheur d'un grand nombre d'enfants et la recherche sur le cancer a reçu plus de 600 $!

L'un de mes récits préférés que j'ai transmis à mon enfant est : « Oui, Virginie, le Père Noël existe vraiment! » J'y crois fermement et la réaction de TC face au Mont des étrennes et au Défi oursons l'a confirmé une fois de plus!

 

Région du Pacifique

Un bureau mobile contribue à la sécurité routière

Justin Booth, Communications, Vancouver

Chaque jour, des centaines de milliers d'automobilistes de la Colombie-Britannique partagent le même réseau routier. Certains véhicules transportent des marchandises dangereuses qui, si elles ne sont pas inspectées, menacent directement la sécurité des autres usagers de la route.

Protéger le public contre les risques des marchandises dangereuses est l'une des fonctions primordiales de la Direction générale du transport des marchandises dangereuses (TMD) de TC. Désormais, un nouveau véhicule d'inspection mobile contribue beaucoup à l'efficacité et à l'exactitude du processus d'inspection.

Mike Allan, agent des Marchandises dangereuses au Centre de Transports Canada de New Westminster depuis 1985, utilise depuis février 1999 le véhicule d'inspection mobile TMD (VIM), un véhicule d'inspection pourvu d'équipements spéciaux. De l'extérieur, le véhicule ressemble à n'importe quelle autre fourgonnette, mais, quand les portes s'ouvrent, on s'aperçoit que ce n'est pas le cas.

« Par le passé, les inspecteurs procédaient aux inspections, et devaient ensuite trouver un lieu tranquille dans l'établissement inspecté pour remplir leur rapport », déclare Mike.

Le caractère très sérieux de ces inspections signifie que l'exactitude et le niveau de détail revêtent la plus haute importance. Certains détails pourraient échapper à l'attention des inspecteurs en raison des distractions causées par les clients ou par le bruit dans un édifice, ce qui pourrait se traduire par des erreurs et des omissions dans le rapport final. « Désormais, nous pouvons consigner toutes nos réflexions sur papier avant de quitter le lieu de l'inspection; cela présente un énorme avantage », ajoute Mike.

Tout l'espace situé derrière les sièges du conducteur et du passager a été aménagé en poste de travail opérationnel et autonome. On y trouve un bureau pleine grandeur et des rayons sur lesquels sont rangés tous les règlements et les manuels d'inspection. Un ordinateur portable et une imprimante ont été installés et sont branchés sur un onduleur et une pile distincte logée à l'arrière du véhicule. Le véhicule est également équipé d'une caméra et d'un appareil spécial capable de détecter les vapeurs inflammables. Un deuxième VIM est en poste à Kelowna, et c'est l'inspecteur Dave McClure qui en a la charge.

Le VIM peut se rendre dans les établissements, aux frontières, dans les postes de pesage des camions et il peut même effectuer des contrôles routiers. Les inspecteurs des marchandises dangereuses inspectent les camions-citernes de même que les gros et les petits camions qui transportent des marchandises dangereuses pour s'assurer qu'ils sont conformes au Règlement sur le TMD.

Grâce à ce nouveau VIM, le travail des inspecteurs de TC est grandement facilité et nos routes n'en sont que plus sûres.

 

Région des Prairies et du Nord>

Quelques souvenirs des vacances...>

Dawn MacLeod, Finances et Administration, Edmonton

C'était la veille de Noël
et un peu partout
tout le monde s'affairait
à préparer des mets pour exciter nos papilles gustatives.

La table était joliment dressée
dans l'espoir que tout le monde apprécierait la nourriture...
fromages et craquelins, plats chauds et trempettes,
tellement de mets, fallait-il laisser un pourboire?

Les festivités ont commencé petit à petit.
Un grand choix, mais de grâce, ne prenez pas tout.
Rapidement, la table débordait d'allégresse
et personne ne voulait plus la quitter.

Chocolats, truffes, biscuits et gâteaux,
merveilleux desserts confectionnés
par des chefs de la Marine, des Programmes,
de la Sûreté et de l'Administration,
des Finances, des Communications, de l'Aviation --
nous sommes tous parents...
Nous avons ri, pleuré, nous nous sommes assis par terre,
mais, à la fin, nous nous sommes tous retrouvés dehors!

Les Noëls vont et viennent
et, comme nous le savons tous,
l'an 2000 DEVRA AUSSI TIRER SA RÉVÉRENCE!

 

Région de l'Ontario

Bonnes fêtes!!!

Samantha Ali, Communications, Toronto

Qui veut devenir millionnaire à Transports Canada? Inspiré par le nouveau jeu télévisé qui fait sensation, Steve Jarvie, Services généraux, a été le Regis de TC et également un remarquable maître de cérémonie pour le lunch des fêtes de la Région de l'Ontario. Sur les 18 équipes, seule la table 12 a réussi à se qualifier pour passer dans la ligue supérieure. Celle-ci a utilisé tous ses recours : interrogation du public, élimination de deux mauvaises réponses et interrogation du DGR! Dans l'ensemble, un merveilleux effort collectif!

Le lieu de ces festivités était The Montecassino Place, où nous avons même eu droit à une visite du Père Noël. Ne dites pas que c'est moi qui vous l'ai dit, mais je pense que le Père Noël est un ami d'un ami de Doug Wilson (Marine)...

Après un excellent repas, nous nous sommes lancés sur la piste de danse, gracieuseté du DJ. Nous remercions le comité social et les Services généraux d'avoir organisé une fête aussi joyeuse!

 

Région du Québec>

Campagne de charité en milieu de travail

Monique Parr, Communications, Dorval

Cette année, la Campagne de charité en milieu de travail des employés de Transports Canada dans la région de Montréal a connu un grand succès. Au bureau régional de Dorval, la campagne a été officiellement lancée par notre directeur général régional Marc Grégoire. L'objectif de cette campagne, qui avait été fixé à 12 000 $, a été largement dépassé. Grâce à la générosité de tous les employés, nous avons recueilli 14 616 $, soit environ 22 % de plus que l'objectif initial.

En cours de campagne, plusieurs activités ont été organisées, telles qu'une vente de pommes, une vente de livres et revues usagés, un dîner-spaghetti et un vendredi-jeans. Ces résultats dignes de mention n'auraient pas été atteints sans le dévouement du comité organisateur et la participation de tous les employés. Un gros MERCI!

La Région du Québec de TC continuera de s'engager, car elle vient d'accepter de présider la première campagne de l'an 2000 regroupant tous les organismes fédéraux dans la région métropolitaine de Montréal.

 

Coin vert>

L'environnement : c'est aussi une question de proactivité!>

Claude Bérubé, Protection de l'environnement, Dorval>

 

Il y a deux volets dans la gestion de l'environnement : celui de réparer les torts déjà causés à l'environnement et celui de modifier nos comportements afin de ne plus causer de préjudices à notre environnement. Parmi les outils du deuxième volet, il y a bien sûr la vigilance. C'est d'ailleurs cette qualité qui est à l'origine du dossier nitrates à l'aéroport de Sept-Îles dans la Région du Québec.

Un programme national de surveillance des eaux souterraines et de surface a été mis de l'avant par l'administration centrale. Le projet visait alors à mesurer différents éléments faisant l'objet d'un règlement et à s'assurer que TC se conformait à toutes leurs exigences.

Un problème de nitrate

Le « nitrate » est l'un des éléments mesurés à l'aéroport de Sept-Îles dans les eaux souterraines. Il est une transformation biologique de l'azote. Il peut entraîner des problèmes de santé et être source de problème respiratoire chez le nouveau-né. La norme permise par le Règlement sur l'eau potable pour la présence de nitrates est de 10 mg/l (milligramme par litre) alors que nos mesures indiquaient jusqu'à 79 mg/l. Nous avons cherché à identifier la provenance de ce phénomène afin d'éliminer la source de cette contamination. L'azote est habituellement utilisé comme fertilisant, mais à l'aéroport, nous n'en utilisions pas. C'est en persévérant dans ses efforts de recherche que la Section de la protection de l'environnement de la Direction des programmes de TC a pu associer l'urée à la présence de nitrate.

Dès le début de ce dossier, Louise Alarie, agente en environnement, a fait preuve de professionnalisme et de persévérance pour identifier les causes des nitrates. TC lui doit des félicitations pour avoir démarré ce dossier avec un doigté exceptionnel. L'équipe qui travaille depuis sur la question mérite aussi notre reconnaissance. Vous allez comprendre pourquoi...

Des solutions possibles

«  Notre préoccupation s'est d'abord étendue pour s'assurer de la qualité des puits d'eau potable de nos voisins en aval de l'aéroport, » affirme Louise. D'ailleurs, une première campagne d'échantillonnage directement dans les puits d'eau potable de nos voisins dénote que plusieurs puits sont contaminés et TC reconnaît la responsabilité de cette contamination. L'urée en est la cause principale, aucune autre source notable ne peut être pointée du doigt puisqu'en amont des puits d'eau potable et de l'aéroport, c'est la forêt.

«  Nous avons donc décidé de bannir l'urée et de le remplacer par de l'acétate de potassium et du formiate de sodium puisqu'une étude menée par le Ministère démontre que ces produits ne causent aucun effet néfaste à l'environnement. En même temps, nous avons informé nos voisins de cette situation précaire et nous leur avons conseillé de s'approvisionner en eau embouteillée, » nous confie Louise.

TC travaille avec les citoyens

En ce moment, un comité de citoyens créé sous la présidence du directeur de l'aéroport est formé afin de diffuser l'information exacte et de trouver une solution acceptable. La situation est délicate car la préoccupation majeure des citoyens est sans contredit la santé humaine. Des études sont commandées; les campagnes d'échantillonnage se succèdent; la présence de nitrates persiste. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre, mais les responsables de TC ont eu le temps d'élaborer un plan de communication et, ainsi, d'éviter sans doute un mouvement de panique.

Vers une solution idéale

Le dossier est mené de main de maître. La population nous assure de sa confiance puisqu'elle reconnaît que nous sommes transparents. Les autres ministères en cause nous appuient dans nos démarches et apprécient notre professionnalisme. Le plan d'action est abordé publiquement et toute l'information est disponible pour tous ceux qui désirent se renseigner.

Cependant, le dossier n'est pas que douceur, la solution idéale est encore à l'étude. L'achat de l'eau embouteillée ne fait pas l'affaire de tous, et ceux qui ne sont pas touchés par les nitrates sont inquiets de la qualité de leur eau pour l'avenir. Chacun y va de son opinion et de sa solution miracle. Le débat s'est même transporté à la Chambre des communes et les journalistes rapportent la nouvelle avec une saveur particulière. Encore une fois, TC est en mesure de donner l'heure juste à la population intéressée.

Malgré la situation délicate, TC peut se féliciter d'avoir traité le dossier avec diligence. En aucun moment, ni la population ni aucun organisme n'ont pu reprocher à TC de ne pas prendre ses responsabilités. Le dossier a été porté à l'attention des intéressés avec honnêteté et transparence. C'est d'ailleurs dans cette atmosphère de collaboration que tous les intervenants sont toujours à la recherche de la solution qui répondra aux attentes de tous.

 

Vigilance et Protection>

SAVIEZ-VOUS QUE ...>

Les informations délicates sont considérées soit classifiées ou désignées, selon la nature de l'information et les risques potentiels associés à leur divulgation. Chaque employé est tenu de faire preuve de prudence afin de prévenir la perte ou la révélation inopportune de cette information.

Les employés doivent garder de telles informations dans des contenants approuvés aux fins de sécurité. Selon les circonstances, ces contenants peuvent inclure des classeurs de sûreté dotés de serrures ou de cadenas à combinaison, un coffre-fort ou des mallettes de sûreté.

Des normes ont été établies concernant la transmission et la réception par courrier d'informations classifiées ou désignées. De plus, des procédures s'appliquent à la transmission de ces informations, à leur sortie de Transports Canada, aux voyages effectués en possession desdites informations et au travail au foyer.

Si vous vous retrouvez dans de telles circonstances, vous devez connaître vos responsabilités. Pour plus de précisions, vous devez communiquer avec votre directeur régional de la sécurité ou les bureaux de la Sécurité et des préparatifs d'urgence à l'administration centrale.

Vos idées et commentaires sont les bienvenus. Si vous avez des scénarios à partager, les meilleurs comme les pires, ou si vous avez des questions, des conseils ou des suggestions que vous aimeriez partager avec vos collègues, veuillez les transmettre par courriel à Vigilance TC@tc.gc.ca.

 

Lauriers>

Le 26 novembre 1999, la sous-ministre Margaret Bloodworth a décerné la Mention du Sous-ministre à une équipe d'employés éminemment consciencieux des Programmes et cessions portuaires pour le travail remarquable qu'ils ont accompli à l'occasion du déclassement de 129 ports publics du Canada.>

L'équipe des Sociétés portuaires, dirigée par Mary Taylor, conseillère principale, avec l'appui de Judy Boulay>, >conseillère, et de Marie-Claude Gagnon,> >adjointe, s'est livrée de manière experte à toute une gamme d'activités se rattachant à la phase précédant les consultations et aux consultations qui ont eu lieu entre août 1998 et janvier 1999. Ces activités consistaient à préparer des recueils de règlements à soumettre à l'approbation du gouverneur en conseil dans les parties I et II de la Gazette du Canada et à préparer des documents détaillés pour les réunions organisées avec 24 organismes d'intervenants dans tout le pays. L'équipe a également procédé à trois envois collectifs à 550 intervenants pour les aviser des plans du Ministère au sujet des ports publics.>

Wayne Harper reçoit le prix de l'ICAS

Le 4 décembre 1999 a été une soirée pas comme les autres pour l'un des inspecteurs de la sécurité aérienne de TC. C'est à Nashville (Tennessee), au banquet et à la remise des prix du président de l'International Council of Air Shows (ICAS) que Wayne Harper s'est vu décerner le prix du mérite exceptionnel. Le public n'a pas été avare d'applaudissements lorsque Wayne s'est vu remettre une plaque en reconnaissance de ses remarquables contributions à l'industrie des spectacles aériens.>

Dès le début des années 1990, Wayne a été l'un des architectes de l'harmonisation des règlements et des procédures relatifs aux spectacles aériens entre TC, la Federal Aviation Administration des États-Unis et le ministère de la Défense nationale du Canada.

Wayne fait preuve d'un grand professionnalisme et se soucie de ceux que nous réglementons et du public que nous protégeons. Il est fier de son travail et ses collègues sont fiers de travailler avec lui. Voilà pourquoi il est particulièrement gratifiant de voir que le travail acharné de Wayne est aussi bien sanctionné par ceux que nous réglementons que par ceux avec lesquels nous collaborons dans le cadre de ce partenariat qui a pour nom sécurité aérienne.

Comme l'a déclaré un autre inspecteur de TC à cette occasion, « ce fut un grand honneur que d'assister à cette cérémonie avec Wayne. L'estime qu'ont pour lui le conseil de l'ICAS, le milieu de l'aviation générale et le milieu de l'armée de l'air n'a pas seulement été attestée par le traitement qui lui a été réservé, mais également par celui qu'ont reçu ses collègues ».

Félicitations à Wayne et mille mercis!

 

Vous avez le dernier mot...>

Dans notre dernier numéro de TC Express, nous vous avons demandé quel événement des années 1900 a été le plus important selon vous. Voici certaines des réponses intéressantes que nous avons reçues...

L'événement des années 1900 le plus important>

Les premiers pas de l'homme sur la Lune. Même si, à mon avis, le droit de vote des femmes se classe tout juste derrière. Cairine Chisamore, Ottawa

Les premiers pas de l'homme sur la Lune. Donald Charron, Ottawa>

Pour moi, il est incontestable que l'événement le plus marquant du XXe siècle a été la naissance d'un petit garçon au Huron Road Hospital de Cleveland (Ohio), fils de Beatrice et Martin Plumstead, le 22 août l933! Martin Plumstead, Moncton

Le droit de vote des femmes enfin reconnues comme de « vraies personnes ». Marilyn Arditti, Ottawa>

Il n'est pas facile de déterminer l'événement le plus marquant du XXe siècle -- celui qui a eu le plus profond retentissement sur le monde depuis 100 ans. Je crois néanmoins que les exploits les plus significatifs de ce siècle sont le fruit des progrès technologiques. Les scientifiques, les médecins, les chercheurs, etc. ont beaucoup profité de la technologie dans leur quête de traitements médicaux et leur conception de nouvelles méthodes chirurgicales. Par exemple, la première greffe du coeur humain a eu lieu en décembre 1967 à Cape Town, en Afrique du Sud, au Groote Schur Hospital. Cette procédure est passée du stade de l'expérimentation à un traitement courant des cardiopathies avancées. Des milliers de gens dans le monde entier ont profité de cette nouvelle procédure. Depuis l'introduction de vaccins, d'antibiotiques et des greffes d'organes, pour ne nommer que ceux-là, notre qualité de vie s'est grandement améliorée, grâce à la technologie. Dawn MacLeod, Edmonton

À mon avis, l'événement le plus marquant du XXe siècle s'est produit lorsque M. Armstrong a marché sur la Lune pour la première fois grâce à l'aide de la NASA. Ses premiers pas ont inauguré un domaine de recherche, d'étude et d'imagination entièrement nouveau. Mais, surtout, je crois que cet exploit aboutira aux deux plus grandes réalisations du nouveau millénaire : la découverte de vie intelligente dans des systèmes solaires et des galaxies éloignés, et une compréhension nouvelle de notre propre planète, notamment d'un monde sûr et merveilleux, uni sous la bannière de tous ses habitants. Eric A. Beauchamp, Toronto>

L'effondrement du mur de Berlin et l'accord de paix. Vinod Vohra, Kingston

Quelle question redoutable! J'ai au moins 20 réponses différentes allant de Darwin à Einstein en passant par plusieurs événements relatifs aux droits de la personne. Mais si je dois n'en mentionner qu'un, je dirais que c'est le mouvement féministe qui a été l'événement le plus significatif et le plus marquant du XXe siècle. Susan Martin, Toronto>

Ma réponse : l'homme qui a marché sur la Lune. Larry Dart, Toronto

Il y a eu tellement de nouvelles percées scientifiques et technologiques au cours de ce siècle qu'il est difficile d'en choisir une. À mon avis, je pense que la mise au point de la bombe atomique a été très importante, mais cette réalisation se classe au deuxième rang, après l'explosion de cette bombe sur le Japon. Cet événement aura un effet indélébile sur toute la planète. Après avoir vu la dévastation causée par cette explosion, les puissances mondiales ont réussi à maintenir une certaine paix dans le monde. Il est malheureux toutefois que cette paix soit préservée par la crainte plutôt que par la bonne volonté des hommes. Pennie Styan, Ottawa>

Je dois vous dire que l'événement le plus marquant de ma vie jusqu'ici a été le jour de mon mariage, le 22 avril 1994. Après quatre ans de vie commune, un mariage à Las Vegas est le moyen le plus facile d'officialiser une telle liaison. Pas d'invitations à envoyer, pas d'invités à compter, pas de repas à planifier, et, surtout pas de parents indésirables que l'on se sent obligé d'inviter. Nous avons annoncé : « personne n'est invité, mais tout le monde est le bienvenu » et, à notre grande surprise, 20 personnes ont assisté à notre mariage à Las Vegas. Quelques amis, des parents et plusieurs invités surprise ont fait le déplacement. Le mariage s'est déroulé sans anicroche et, après les festivités arrosées au champagne et un concours de plongée impromptu au bord de la piscine, nous avons tous pris des directions opposées pour les vacances... après tout, C'ÉTAIT notre lune de miel!!! Shawna Peterson, Winnipeg

Si je me fonde sur ce qui a eu le plus profond retentissement sur le plus grand nombre de gens dans le plus grand nombre d'optiques possible, c'est-à-dire sociale, économique ou politique, je pense que c'est la Deuxième Guerre mondiale. Quand on pense que cette guerre a été combattue sur la planète entière pendant plus de cinq ans, on peut dire que son impact a été tellement profond qu'aucun événement ne le surpasse en ampleur. Brian Preston, Ottawa>

Je pense que la Première Guerre mondiale a été l'événement le plus significatif du siècle dernier, pas seulement pour le Canada, mais pour le monde entier. Par exemple, la victoire du Canada sur la crête de Vimy est souvent citée comme l'événement qui a marqué l'authentique naissance du Canada comme nation indépendante. À l'échelle internationale, beaucoup des événements cruciaux de ce siècle tirent leur origine de la Première Guerre mondiale : la révolution russe; la montée du fascisme en Allemagne, en Italie et en Espagne; le déclin de la Grande-Bretagne comme puissance mondiale; l'ascension des États-Unis au rang de puissance mondiale; la Deuxième Guerre mondiale; la guerre froide; et le nationalisme ultérieur à la guerre froide (p. ex. dans l'ex-Yougoslavie, pays qui est un produit de la Première Guerre mondiale). La Première Guerre mondiale a véritablement façonné le XXe siècle. Aaron J. McCrorie, Ottawa

L'homme qui a marché sur la Lune et le fait que c'était au vu et au su du monde entier. Sandra Jackson, Edmonton>

En tant que père de cinq enfants, je dois dire que les couches jetables suivies de près par le contrôle des naissances sont incontestablement les événements les plus marquants du XXe siècle! Ralph Jones, Ottawa

Il faut le voir pour le croire, comme disent beaucoup de gens. Pour moi, voici les événements les plus significatifs qui ont marqué le XXe siècle : les deux guerres mondiales, les premiers pas de l'homme sur la Lune en 1969, l'atterrissage d'un « robot » sur Mars en 1999, le passage du cheval à la voiture électrique, les cartes de débit et de crédit, les téléphones cellulaires, le courrier ordinaire remis en question par le courrier électronique et les messageries vocales, et, enfin, Internet. Susanna Lee, Vancouver>

Je pense que l'événement le plus marquant de ce siècle est survenu à Kitty Hawk, en Caroline du Nord, le 17 décembre 1903, lorsque deux frères relativement peu connus ont réussi ce à quoi l'homme rêvait depuis l'époque d'Icare, un vol contrôlé. Ce qu'Orville et Wilbur Wright ont réussi ce jour-là a modifié la perception que nous avons de notre univers. La planète n'est plus aussi vaste que nous le pensions, les voyages, qui prenaient jadis des semaines, se font aujourd'hui en à peine quelques heures, et cela a modifié la façon dont nous agissons, depuis les soins de santé jusqu'aux guerres. Les gens qui habitent les régions éloignées parcourent aujourd'hui couramment des centaines de kilomètres pour se faire soigner par un médecin, et la furtivité ne décrit plus aujourd'hui la façon dont un soldat arrive à se camoufler à travers les bois. L'industrie du transport aérien et toutes les activités connexes qui se sont développées depuis 97 ans ont eu un retentissement sur chaque sphère de notre existence, et quoi de plus naturel aujourd'hui que d'acheter des fraises à Yellowknife au mois de janvier ou de prendre l'avion pour se rendre dans un pays exotique pour voir comment vit le reste de l'humanité. Lorsque les grands-parents de ma femme ont émigré de Russie au tournant du siècle, un retour dans la mère-patrie n'était même pas envisageable, alors qu'aujourd'hui un voyage à Katmandou, au Népal, ou à Ayres Rock, en Australie (soit les lieux les plus éloignés qui me viennent à l'esprit) est à la portée de la plupart des gens. Je ne peux songer à aucun autre événement, en dehors peut-être de l'invention de la télévision, qui ait eu pour effet de rapprocher tous les habitants de la planète. Peter Verbree, Sudbury

Le bombardement d'Hiroshima le 6 août 1945 et de Nagasaki le 9 août 1945. Stuart Embleton, Edmonton

La découverte de la micropuce. Art Lashbrook, Winnipeg>

Le premier événement qui me passe par l'esprit, c'est la naissance de mes deux filles. Carole Lapointe, Ottawa

L'événement le plus important des années 1900 serait, selon moi, l'avènement de la physique électronique et de la mise au point des éléments semi-conducteurs. Farid Kodsi, Ottawa>

La Deuxième Guerre mondiale. Denis Carrière, Ottawa

L'événement le plus important pour moi, c'est Expo 67. J'étais en 7e année, j'avais 12 ans. Notre président d'école avait demandé que le voyage de fin d'année soit à Montréal pour cet événement. Le comité avait refusé en premier lieu à cause des coûts et du fait que c'était à l'extérieur dans une grande ville. Une pétition avait circulé à l'école puisque tous les élèves de la 5e à la 8e année voulaient y aller. Finalement, le directeur de l'école a cédé sous nos pressions et nous sommes allés à Expo 67 en autobus scolaire. Deux heures de route sur le banc rigide d'un autobus scolaire, faut le faire! Remarquez bien que les chansons à répondre étaient de mise en plus de la camaraderie entre adolescents dans ce temps-là... Je me souviens que nous étions revenus en retard parce qu'une des élèves de 8e année s'était perdue. Quelle aventure ! Lucie Lavictoire, Ottawa>

Mon embauche à Transports Canada. C'est extra! Paul Desrosiers, Dorval

La bombe atomique. Dominique Isabelle, Québec>

Même s'il ne reste que peu de témoins vivants de ces événements, les deux guerres mondiales (1914-1918 et 1939-1945) méritent tristement cette première place... Souhaitons-nous meilleure chance pour le prochain millénaire ! Bernard Maugis, Dorval

L'événement le plus important des années 1900 a été, selon moi, la décision ayant mené à l'utilisation de la bombe atomique. Cela a déclenché la folle escalade des dépenses en armement, de même que la peur... malheureusement! Paul-Denis Vallée, Québec>

À mon avis, l'événement le plus important et le plus marquant a été celui de l'holocauste lors de la Deuxième Guerre mondiale. Louise Elliott-Edery, Dorval

Le siècle s'est ouvert sur la mort de la reine Victoria en 1901, mettant fin aux normes rigides de l'époque victorienne et ouvrant la voie à une ère de changements rapides qui nous a catapultés de la puissance hyppomobile à l'ère spatiale. Entre 1903 et 1908, Orville Wright a réalisé le premier vol contrôlé, la matière plastique a été inventée et le modèle T de Ford est sorti de l'usine pour pénétrer dans notre vie. Entre 1912 et 1918, le Titanic a sombré en mer, la Première Guerre mondiale a fait des ravages, Einstein a émis sa théorie de la relativité, tandis que les femmes britanniques de plus de 30 ans obtenaient le droit de vote; et le communisme a réussi à mettre le pied dans la porte politique. Banting et Best ont découvert l'insuline en 1921. La première fusée à hydrogène liquide a été lancée en 1926. L'année suivante, la première image électronique a été transmise et Lindbergh a réalisé le premier vol au-dessus de l'Atlantique. La pénicilline a été découverte en 1928, soulageant les souffrances causées par les infections bactériennes. À peine dix années plus tard, la fission nucléaire ouvrait la voie au développement de la bombe atomique et à la possibilité de destruction de la vie humaine à une échelle jusqu'alors inimaginable. Dans les années 1940, le premier ordinateur rudimentaire a été mis au point, on a inventé le transistor et les premières bombes atomiques ont été lancées sur des populations humaines, mettant fin à la Deuxième Guerre mondiale. En 1955, le premier vaccin Salk a réussi à vaincre la poliomyélite. Dans les années 1960, on a assisté au premier vol habité dans l'espace, à la découverte du code génétique des protéines, tandis que naissait le mouvement des droits civils. En 1984, les premiers cas de sida ont été rapportés. Les années 1990 ont vu naître Internet et on a assisté au clonage d'un mouton à partir d'une seule cellule. Que nous réservent les 100 prochaines années? Comme l'a dit jadis Albert Camus : « La vraie générosité à l'égard de l'avenir réside dans un don complet au présent. » Judith Pierce Martin, Ottawa>

La création de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Celle-ci permet d'assurer «  un certain équilibre » entre les nations, d'éviter un autre holocauste et d'assurer une cohérence entre les législations, comme par exemple, les recommandations des Nations Unies sur le transport des marchandises dangereuses. L'ONU est la seule forme de gouvernement international. De plus, cet organisme a comme objectif de maintenir la paix sur la terre, de reconnaître les différences et de les gérer. Nathalie Belliveau, Montréal

La technologie de la téléphonie qui a révolutionné le monde des communications et créé un monde nouveau. Nous pouvons aujourd'hui parler d'une petite planète ou d'un «  village global ». Denis Rodrigue, Port-Cartier

Bien que le 20e siècle fut l'un des plus productifs de l'histoire de l'humanité en matière de progrès scientifique et technologique, il y a un événement particulier qui mérite d'être souligné. Il n'y a pas tellement longtemps, personne ne croyait possible d'envoyer un homme marcher sur la Lune jusqu'à ce que Neil Armstrong pose le pied sur le sol lunaire en juillet 1969. Cet événement prouve à quel point l'être humain peut accomplir de grandes choses lorsqu'il croit en ses moyens et qu'il travaille sans relâche pour réaliser ses projets. Qui sait maintenant ce que nous réserve le prochain centenaire? Et puisque notre planète bleue semble devenir de plus en plus étroite, peut-être installerons-nous une base spatiale permanente afin de découvrir d'autres endroits habitables ou encore d'autres civilisations. Parce que depuis quelques années, le dicton «  the sky is the limit » ne tient plus. Jusqu'où irons-nous? Sylvain Laflamme, Sainte-Foy>

Parmi les événements qui ont le plus marqué les années 1900, notons: la pilule anticonceptionnelle, le droit de vote des femmes, et la Deuxième Guerre mondiale qui a amené les femmes sur le marché du travail. Denise Trachy, Dorval>

Pour l'invention du siècle, j'opte personnellement pour l'invention de la télévision qui a permis et permet la diffusion de l'information à l'échelle planétaire, parfois même en temps réel. Même l'avènement de l'ordinateur personnel passe par l'écran cathodique. Du côté des événements en général, le choix est plus difficile. Comme le négatif est souvent plus marquant que le positif, ce sont les deux guerres mondiales qui me viennent à l'esprit. Raymond J. Lambert, Dorval

À mon humble avis, c'est la course à la Lune avec Neil Amstrong. Depuis, la technologie a fait de grands pas et on la retrouve dans toutes les sphères d'activités, tant alimentaire et vestimentaire, que dans la métallurgie, les communications, la robotique et j'en passe. C'est évident que les débuts du siècle furent eux aussi très importants, mais les résultats de conquête spatiale furent et font encore aujourd'hui des pas de géants dans l'histoire de l'humanité. Martin Turcotte, Dorval>

Chacun de nous jouira de 24 heures de plus en 2000 puisqu'il s'agit d'une année bissextile. Si chacun était maître de ces 24 heures supplémentaires et que l'argent n'était pas un problème, que feriez-vous de ce temps? Rappelez-vous, vous n'avez que 24 heures!>

Veuillez adresser vos articles à votre représentant du Conseil consultatif de rédaction de TC Express ou au rédacteur en chef avant le 3 mars 2000 (voir liste dans l'encadré ci-dessous). Nous publierons le plus grand nombre de réponses possible et nous nous réservons le droit de les réviser pour les raccourcir ou en améliorer le style.>

 

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(613) 990-6865>

TC Express est le bulletin national des employés de Transports Canada, publié six fois l'an par les Communications sous l'égide du Comité consultatif de rédaction. Toute proposition d'article devrait parvenir directement à la rédactrice en chef ou au membre approprié du Comité consultatif de rédaction, tel qu'indiqué ci-dessus. On encourage les lettres à la Rédaction qui seront publiées, si l'espace le permet. Toute proposition pourra être modifiée en termes de longueur et de style.>

TC Express est aussi disponible en format substitut en communiquant avec Lucille LeBlanc au (613) 990-6865, ou par courrier électronique.>

 

DATES DE TOMBÉE DES ARTICLES>

Numéro de mars-avril 2000 : 29 février 2000>

Numéro de mai-juin 2000 : 28 avril 2000>

Courrier électronique : TCExpress@tc.gc.ca>

Si vous n'utilisez pas le courriel à partir de la fonction survol de votre logiciel, copiez l'adresse ci-dessus au haut du message que vous désirez envoyer.>

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