
Cliché 1 Le 22 septembre 1995, un AWACS E3B
quadrimoteurs de l'USAF s'est écrasé 43 secondes après avoir décollé de la base
de Elmendorf, en Alaska. L'aéronef a frappé une grosse volée de bernaches du Canada
qui avaient été souvent observées dans la région.

Cliché 2 Les bernaches sur la piste peu après l'écrasement
du AWACS le 22 septembre. Vingt-quatre membres d'équipage ont été tués dans
l'accident.

Cliché 3 Cet accident d'un SESNA 441 Conquest, à Fort
Frances, en Ontario, est le résultat de l'ingestion d'un goéland dans l'entrée d'air
du turbopropulseur no 1.

Cliché 4 Panne moteur non confinée sur un jet d'affaires
Falcon 10 à la suite d'un impact d'oiseau.

Cliché 5 Un impact avec un grèbe élégant (trois livres)
a causé des dommages considérables à cet hélicoptère. L'oiseau a heurté le visage du
pilote. (Voir les clichés 6 et 7)

Cliché 6 La force d'impact de cet incident a été telle
qu'après avoir heurté le pare-brise et le pilote, l'oiseau a endommagé les charnières
de l'une des portes arrières.

Cliché 7 Le casque et l'écran facial ont probablement
sauvé la vie du pilote lorsqu'il a été frappé au visage par le pare-brise et les
débris d'oiseau.

Cliché 8 Voici tout ce qui reste d'un bombardier B1-B
de l'USAF, de 200 millions de dollars, qui s'est écrasé après avoir heurté un
pélican d'Amérique, au Colorado. La masse de l'avion était de 185 000 livres,
le poids de l'oiseau 15 livres. Trois membres d'équipage ont été tués dans
l'écrasement.

Cliché 9 Après avoir frappé un goéland au décollage de
l'Aéroport international JKF, le 12 novembre 1975, le moteur no 3
de ce DC1030 de l'ONA a explosé et a entraîné l'embrasement de l'aéronef. Les
139 passagers, qui étaient tous des employés de la compagnie aérienne, ont réussi
à être évacués sains et saufs de l'aéronef.

Cliché 10 Le moteur no 1 de ce B747 de
la KLM a subi une panne non confinée à la suite d'une collision avec une bernache du
Canada lorsqu'il atterrissait à l'Aéroport international de Calgary. Les dispositifs
de bord d'attaque ont été également endommagés.

Cliché 11 Le pare-brise de ce B737 a été gravement
endommagé à la suite d'une collision avec un oiseau à 10 000 pieds ASL et
250 kts. Le commandant de bord a été blessé par des débris lorsque l'oiseau à
fracassé le fuselage au-dessus du pare-brise.

Cliché 12 Des dommages importants aux composants de la
cellule et aux dispositifs de bord d'attaque sont fréquents dans les cas d'impact
d'oiseau. S'il y a pénétration des systèmes électriques et hydrauliques jusqu'au
longeron, ils peuvent être endommagés.

Cliché 13 Ce Tutor CT-114 de la RCAF s'est écrasé au
cours d'une mission d'entraînement au-dessus de Assiniboia, le 25 septembre
1997, après avoir heurté un seul oiseau. Les deux membres d'équipage se sont éjectés
en toute sécurité.

Cliché 14 Lorsque de gros animaux sont autorisés à
circuler sur les aires de mouvement des aéronefs, les risques sont toujours très
élevés.

Cliché 15
Les clichés 15 et 16 montrent les dommages causés à un petit moteur à réaction à la suite de l'impact avec un urubu à tête rouge de 3 livres.
Phase du vol : décollage
Vitesse : 140 kts
L'autre moteur a été également endommagé, mais non par un impact d'oiseau. Il a atteint un stade de survitesse pendant le rétablissement du roulis d'aéronef et le ventilateur a été en contact avec le carénage sur toute la circonférence.

Cliché 16 Dommages causés au moteur :

Cliché 17 Trente-quatre personnes ont été tuées dans
l'écrasement de ce C-130H dû à un impact d'oiseau à la base de Eindhoven, en Hollande,
le 15 juillet 1996.