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Bulletin de gestion de la faune dans les aéroports n� 31


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GESTION DE LA FAUNE DANS LES AÉROPORTS

Planification et gestion de la faune dans les aéroports (Partie I)

Bulletin n° 31 - Été 2002

Logo - Bulletins de gestion de la faune dans les aéroports

Note de la rédaction
Introduction
L'évaluation des risques et le processus de getion de la faune
1ère étape : Entreprendre le processus
2e étape : Effectuer une analyse préliminaire
3e étape : Évaluer les risques
4e étape : Évaluer l'activité à risque
5e étape : Contrôler les risques
6e étape : Prendre des mesures
7e étape : Surveiller les impacts
Sommaire
Dans notre prochain bulletin
Autres ouvrages de référence

Note de la rédaction

Dans les bulletins précédents, il a été; question d'ajouter une nouvelle disposition réglementaire de planification et de gestion de la faune au Rèèglement canadien de l'aviation, Sous-partie 2 - Aéroports. Tel que mentionné dans le Bulletin n° 30, Rapport d'activités - 2002, le processus réglementaire a été retardé en raison des attentats terroristes survenus le 11 septembre. Nous espérons maintenant que le nouveau règlement entrera en vigueur avant la fin de l'année.

Afin d'aider les exploitants d'aéroport qui devront se conformer à la nouvelle réglementation, le présent bulletin de même que le prochain sont consacrés à des conseils pratiques sur la façon de mener des évaluations des risques et d'élaborer des plans de gestion.

Introduction

Dans le Bulletin n° 24, Planifier la gestion de la faune, nous avons établi que le but de la planification et de la gestion de la faune est « de réduire les risques éventuels pour l'aviation présentés par les activités des oiseaux et des mammifères aux environs d'un aéroport. »

Le nouveau règlement est fondé sur le rendement, et tient compte de l'approche actuelle de Transports Canada quant aux Systèmes de gestion de la sécurité (SGS). Par conséquent, le règlement oblige les exploitants d'aéroport à élaborer et à maintenir des plans de gestion qui englobent des évaluations des risques préparées selon le processus Q850 ou en format équivalent. Grâce à ces formats, les exploitants peuvent mesurer le rendement et procéder périodiquement à des autoévaluations en vue de s'assurer de l'efficacité de leurs plans et programmes.

Dans les SGS, la gestion des risques est définie comme une activité proactive visant à examiner les risques associés à des dangers identifiés et à aider à définir les mesures qui permettront de maintenir un niveau approprié de sécurité lorsque surviennent ces dangers. Avant que nous soyons en mesure d'évaluer les risques et d'identifier les mesures d'atténuation, il est important de comprendre - dans le contexte du contrôle de la faune - la différence entre les dangers et les risques.

Le danger est une circonstance qui présente une possibilité de blessure pour le personnel, de dommage à l'équipement et aux structures, de perte de matériel ou de réduction de la capacité à accomplir une fonction prescrite. Une volée de bernaches du Canada s'alimentant sur l'herbe d'un terrain d'aviation est un exemple d'un danger dans le cadre de la gestion de la faune.

Le risque fait référence à la probabilité de blessure ou de perte, mesurée en termes de vraisemblance et d'ampleur. Dans le contexte de la gestion de la faune, et selon l'exemple susmentionné, le risque est indiqué par la gravité d'un accident qui peut se produire lorsque la probabilité est élevée qu'un aéronef de transport de passagers puisse être perdu en raison de l'exposition à une volée de bernaches du Canada qui s'alimentent.

Tel qu'expliqué dans le Bulletin n° 28, Un ciel à partager, les exploitants d'aéroport peuvent appliquer des compétences spécialisées pour gérer la faune et réduire :

  • l'exposition aux dangers présentés par la faune;
  • la probabilité d'impacts avec la faune;
  • la gravité des impacts qui surviennent.

Nous ne pourrons jamais éliminer les risques associés aux collisions entre un aéronef et la faune. Mises en commun toutefois, l'identification du danger et l'approche aux systèmes de gestion du risque peuvent fournir l'information pour aider les exploitants d'aéroport à maintenir des niveaux de risque acceptables.

L'évaluation des risques et le processus de gestion de la faune

Le processus Q850 comprend sept étapes en ce qui a trait à l'Aviation civile de Transports Canada :

  1. entreprendre le processus;
  2. effectuer une analyse préliminaire;
  3. évaluer les risques;
  4. évaluer l'activité à risque;
  5. contrôler les risques;
  6. prendre des mesures;
  7. surveiller les impacts.

1ère étape : Entreprendre le processus

Des évaluations des risques rigoureuses sont le résultat d'une recherche approfondie. Rassemblez d'abord les données et les documents pertinents. Voici une liste qui renferme des sources précieuses de renseignements :

  • Ressources Internet
    Information relative à des études sur la faune régionale.
  • Administrations municipales
    Information sur l'endroit des sites d'enfouissement et autres installations qui peuvent attirer les oiseaux.
  • Cartes topographiques (1:50,000) et cartes VNC pour la navigation à vue
    Indiquent souvent l'endroit des sites d'enfouissement, des sanctuaires fauniques, des parcs, et autres.
  • Ministères provinciaux de l'environnement et des ressources naturelles
    Rapports qui renferment des données précieuses sur les populations, les mouvements et les tendances de la faune.
  • Service canadien de la faune
    Rapports pertinents et personnel efficace.
  • Clubs régionaux d'histoire naturelle
    Conservent souvent des inventaires fauniques complets à partir d'activités, comme le Recensement des oiseaux de No'l et les listes des ornithologues amateurs locaux.
  • Bibliothèques municipales, universitaires, collégiales et de collèges communautaires
    Ouvrages et documentation de base qui offrent la prémisse à des études écologiques.
  • Transports Canada
    Les affiches de Transports Canada sur l'identification des oiseaux et les guides d'excursions commerciaux disponibles vous aideront à identifier les espèces d'oiseaux de votre région. Les données sur les impacts d'oiseaux sont également disponibles auprès de TC, tout comme le livre Un ciel à partager, qui offre un aperçu stratégique de la planification de gestion liée aux dangers de la faune.
  • Entreprises d'experts-conseils
    Plusieurs entreprises d'experts-conseils ont réalisé des études sur les périls aviaires aux aéroports canadiens. Cette information peut également être disponible à votre bureau régional de TC.
  • Dossiers d'aéroport
    Les dossiers même de votre aéroport peuvent présenter une perspective historique valable sur les espèces animales qui peuvent constituer un danger dans votre région.

Les évaluations des risques aux grands aéroports doivent être effectuées par des consultants expérimentés dans le domaine des périls aviaires - même si la tâche ne consiste qu'à valider des données obtenues d'autres sources.

Les petits aéroports peuvent obtenir leurs données à moindre coût en faisant appel aux étudiants diplômés et spécialisés qui travaillent à des thèses académiques pertinentes au domaine.

2e étape : Effectuer une analyse préliminaire

Un examen préliminaire des documents existants devrait pouvoir orienter votre travail. Les données sur les impacts d'oiseaux peuvent révéler les espèces les plus fréquemment impliquées dans des collisions avec des aéronefs, de même que le moment de l'année, le mois et le jour où des incidents sont le plus susceptible de se produire. Si un incident sérieux impliquant la faune s'est déjà produit à votre aéroport, les dossiers fourniront des données valables relativement à l'évaluation des risques. Des entrevues avec les pilotes et le personnel du soutien aux opérations des compagnies aériennes peuvent apporter des données additionnelles et faire ressortir des points précis dont il faudra tenir compte dans un plan de gestion. Ces entrevues vous permettront également de respecter les exigences de l'analyse avec les intervenants selon le processus Q850.

3e étape : Évaluer les risques

Les évaluations des risques présentés par la faune s'effectuent en pondérant les données des études écologiques avec celles du secteur de l'aviation afin de définir les impacts des activités de la faune sur les mouvements d'aéronefs.

Tel que défini dans le Bulletin n° 24, une étude écologique est « un inventaire des oiseaux et des mammifères sur un aérodrome ou à proximité, qui comprend l'identification des espèces, la détermination du nombre, des endroits et des mouvements locaux, quotidiens et saisonniers, la description des endroits et des caractéristiques qui attirent la faune, sur les aérodromes et à proximité. »

Les espèces doivent être classées selon la gravité de la menace qu'elles représentent. Le Bulletin n° 26, Les espèces les plus dangereuses, traitait de la nécessité d'établir des listes répertoriant les dangers relatifs présentés par chaque espèce. La liste suivante s'applique à la plupart des aéroports canadiens, bien que nous vous recommandions d'y apporter les modifications appropriées de manière à tenir compte des spécificités de votre région :

  1. Cerf (toutes les espèces)
  2. Oie (toutes les espèces)
  3. Goéland (toutes les espèces)
  4. Faucon (toutes les espèces)
  5. Canard (toutes les espèces)
  6. Coyote
  7. Hibou (toutes les espèces)
  8. Pigeon biset (pigeon)
  9. Aigle (à tête blanche et aigle royal)
  10. Grue du Canada
  11. Moineau / bruant des neiges
  12. Oiseaux de rivage
  13. Mainate / étourneau
  14. Corneille / corbeau
  15. Hirondelle
  16. Tourterelle triste
  17. Héron (toutes les espèces)
  18. Vautour (à tête rouge)
  19. Crécerelle d'Amérique

La liste susmentionnée vous permet d'établir un ordre de priorités et d'entreprendre des mesures d'atténuation devant les dangers présentés par la faune. Vous souhaiterez peut-être quantifier les risques associés à chaque espèce, en vous servant du cadre d'évaluation des risques établi en mai 2002 par LGL Limited dans son rapport « Bird Use, Bird Hazard Risk Assessment, and Design of Appropriate Bird Hazard Zoning Criteria for Lands Surrounding the Pickering Airport Site ». Ce rapport classe les oiseaux du niveau 1 au niveau 6, les oiseaux du niveau 1 représentant les plus grands risques pour les aéronefs. Les oiseaux du niveau 1 sont classés comme des oiseaux grégaires de grande taille pesant 1,8 kilogramme ou plus; les oiseaux du niveau 6 sont petits et solitaires, et représentent de faibles risques pour les aéronefs. Voici l'ordre de priorité dans le rapport et la classification des espèces à l'aéroport de Pickering :

Niveau 1 Bernache du Canada
Niveau 2

Grand héron
Vautour à tête rouge
Aigle à tête blanche
Canard colvert
Canard noir
Goéland marin
Goéland argenté

Niveau 3

Buse à queue rousse
Goéland à bec cerclé
Pigeon biset
Corneille d'Amérique

Niveau 4

Épervier de Cooper
Busard Saint-Martin
Tourterelle triste
Étourneau sansonnet
Carouge à épaulettes
Quiscale bronzé
Vacher à tête brune

Niveau 5

Épervier brun
Crécerelle d'Amérique
Pluvier kildir
Sturnelle des prés
Bruant des neiges
Moineau domestique
Moineau migrateur

Niveau 6 Plusieurs espèces de passereaux

Notez bien que le but de l'évaluation des risques est d'adopter une approche systémique afin de diminuer l'exposition, la probabilité et la gravité associées aux impacts entre les aéronefs et la faune.

À cet effet, le nouveau règlement sur la planification et la gestion de la faune renferme de l'information sur la vulnérabilité des différents types d'aéronefs. Une comparaison de cette information avec les listes (comme celles susmentionnées) d'espèces dangereuses et auxquelles il faut accorder priorité, en fonction de chaque site, vous aidera à orienter vos efforts en matière de contrôle de la faune sur les animaux qui représentent les plus grands risques aux aéronefs à votre installation.

En outre, tel que mentionné dans le Bulletin n° 26, Les espèces les plus dangereuses, assurez-vous que les mesures de contrôle d'espèces moins dangereuses n'attirent pas l'attention des animaux qui représentent un plus grand danger.

4e étape : Évaluer l'activité à risque

Lors de l'évaluation de l'activité à risque, vous établissez si vous possédez les moyens de gérer un risque identifié à la troisième étape. Par exemple, les oiseaux les plus fréquemment impliqués dans des impacts à votre aéroport peuvent être des goélands qui empruntent votre espace aérien deux fois par jour lors de vols pour se rendre dans un lieu d'enfouissement où ils s'alimentent et en revenir. Puisque ces oiseaux ne s'arrêtent pas à votre aéroport, il n'existe aucun moyen direct de contrôler cette activité dangereuse; la solution peut nécessiter des efforts à long terme pour convaincre l'exploitant du site d'enfouissement d'entreprendre un véritable programme de contrôle des oiseaux

Si toutefois votre analyse révèle que des bernaches du Canada s'alimentent régulièrement sur le terrain d'aviation - et qu'elles ont été impliquées dans des impacts graves - vous pouvez alors utiliser les dispositions d'un permis du Service canadien de la faune et entreprendre un programme énergique de dispersion ou de contrôle mortel. (N'oubliez pas que des procédures de contrôle mortel peuvent engendrer l'opposition des groupes de défense des animaux, et qu'elles doivent par conséquent être appuyées par des campagnes d'information publique et des processus de consultation.)

5e étape : Contrôler les risques

La présente étape implique la préparation d'un plan de gestion de la faune propre au site. Bien qu'il puisse s'agir d'une des étapes les plus exigeantes du processus Q850, vous réaliserez qu'une grande partie du travail a déjà été fait pour vous. Transports Canada, le United States Department of Agriculture et la Federal Aviation Administration offrent tous d'excellents manuels qui présentent des techniques et produits de pointe pour la gestion de la faune aux aéroports. Ces manuels sont disponibles en support papier (voir Autres ouvrages de référence) et en version électronique qu'il est possible de télécharger à partir des sites Web suivants :

En somme, votre plan de gestion de la faune comportera sans doute les tactiques identifiées dans ces manuels en vue de faire face aux dangers présentés par la faune selon l'ordre de priorité établi à votre aéroport.

Le plus grand défi consiste à mettre en application ces tactiques. Le personnel en place est-il en mesure de répondre aux exigences du règlement, ou des entrepreneurs pourraient-ils offrir des solutions plus économiques? Assurez-vous d'examiner en détail le danger. Par exemple, si vous jugez que les risques sont élevés durant certaines périodes de la journée seulement, vous pouvez être en mesure de coordonner les tâches du personnel pour vous assurer que les employés sont disponibles au moment opportun.

Grâce à votre plan de gestion de la faune, vous serez en mesure d'avoir une très bonne perspective des défis spécifiques pertinents à votre installation - une perspective qui vous permettra de rationaliser les risques et d'utiliser des ressources limitées de manière stratégique et rentable.

6e étape : Prendre des mesures

Il est maintenant temps de mettre en Ïuvre les mesures prévues dans votre plan de gestion.

Exemple n° 1

  • Évaluation des risques : les goélands argentés sont identifiés comme étant la menace la plus élevée;
  • Analyse : ces oiseaux font une halte sur le terrain d'aviation tôt le matin, en route vers un site d'enfouissement ;
  • Mesure : prévoir que des agents de contrôle du péril aviaire seront en devoir à la pointe du jour pour disperser les goélands avant qu'ils ne s'installent.

Exemple n° 2

  • Évaluation des risques : plusieurs activités destructrices se produisent au cours de la nuit.
  • Mesure : prévoir des activités de contrôle aviaire durant ces heures.

7e étape : Surveiller les impacts

L'étape finale du processus Q850 implique l'élaboration d'un système de surveillance vous permettant d'obtenir les données qui contribueront à améliorer votre plan de gestion. Le système de surveillance doit enregistrer :

  • toutes les activités de la faune à l'aéroport et tous les impacts d'oiseaux ainsi que ceux impliquant des mammifères afin d'établir des tendances;
  • toutes les techniques de dispersion de la faune utilisées, de même que les résultats de leur utilisation afin d'assurer l'efficacité de vos efforts;
  • tous changements d'ordre environnemental à l'aéroport et à proximité pour assurer que les efforts ne créent pas de nouveaux dangers.

La surveillance permet également d'obtenir l'information dont vous aurez besoin en ce qui a trait à l'aspect autoévaluation du processus Q850. Ainsi, l'analyse de vos rapports de surveillance vous aidera à juger si vos ressources de contrôle de la faune sont utilisées de manière efficace. La surveillance vous permettra aussi de valider les conclusions tirées au cours de l'étape d'évaluation des risques.

Sommaire

Nous espérons que les documents d'orientation susmentionnés vous permettront de vous conformer à la nouvelle disposition réglementaire relative à la planification et à la gestion de la faune. Afin de mieux comprendre le processus de gestion des risques en ce qui a trait aux dangers présentés par la faune, vous voudrez peut-être examiner la documentation énumérée ci-dessous dans Autres ouvrages de référence.

Des logiciels sont également disponibles auprès de Winfield Solutions (http://www.winfieldsolutionsllc.com/) et de clickairport relativement à la collecte, au contrôle et à l'analyse des données. En outre, TC collabore avec le secteur privé à la production d'un logiciel qui vous permettra d'élaborer vos propres évaluations des risques et plans de gestion. Pour obtenir plus d'information à propos de ce logiciel, communiquez avec Winfield Solutions à winsol@reach.net.

Dans notre prochain bulletin

Dans le Bulletin n° 32 nous examinerons le processus de planification de la gestion qui s'applique à plusieurs aéroports génériques.

Autres ouvrages de référence

  1. Canada. Transports Canada. « Rapport d'activités 2002. » Gestion de la faune dans les aéroports. Bulletin n° 30. Ottawa : Transports Canada, 2002.
  2. Canada. Transports Canada. « Les espèces les plus dangereuses. » Gestion de la faune dans les aéroports. Bulletin n° 26. Ottawa : Transports Canada, 2000.
  3. Canada. Transports Canada. « Planifier la gestion de la faune. » Gestion de la faune dans les aéroports. Bulletin n° 24. Ottawa : Transports Canada, 1999.
  4. Canada. Transports Canada. Système de gestion de la sécurité destiné aux exploitants et aux organismes de maintenance des aéronefs - Un guide de mise en oeuvre TP 13881. Ottawa : Transports Canada, 2002.
  5. Canada. Transports Canada. Un ciel à partager - Guide de l'industrie de l'aviation à l'intention des gestionnaires de la faune TP 13549. Ottawa : Transports Canada, 2001.
  6. Canada. Transports Canada. « Un ciel à partager. » Gestion de la faune dans les aéroports. Bulletin n° 28. Ottawa : Transports Canada, 2001.
  7. Canada. Transports Canada. Manuel de procédures sur la gestion de la faune TP 11500. Ottawa : Transports Canada, 2002.
  8. Cleary, E. et R. Dolbeer. Wildlife Management at Airports. United States. Department of Transportation. Federal Aviation Administration. U.S. Department of Agriculture, Wildlife Services. Washington, D.C. : Federal Aviation Administration / U.S. Department of Agriculture, 1999.
  9. Hygnstrom, S.E., R.M. Timm et G.E. Larson, éditeurs Prevention and Control of Wildlife Damage. United States. Department of Agriculture. Animal and Plant Health Inspection Service. Animal Damage Control. Great Plains Agricultural Council Wildlife Committee. University of Nebraska Cooperative Extension. 2 volumes. Lincoln, Nebraska : University of Nebraska, 1994.
  10. Davis, R.A., Kelly, T.F., Sowden, R.J., Lang, A.L. Bird Use, Bird Hazard Risk Assessment, and Design of Appropriate Bird Hazard Zoning Criteria for Lands Surrounding the Pickering Airport Site. Canada. LGL Limited, Environmental Research Associates. King City, ON, 2002.
  11. Reason, James. Human Error. Cambridge : Cambridge University Press, 1990.
  12. Reason, James. Managing the Risks of Organizational Accidents. Aldershot : Ashgate Publishing Limited, 1997.

Pour plus d'information, communiquez avec :

Bruce MacKinnon
Spécialiste - Lutte contre la faune
Transports Canada, Aviation civile
Direction de la sécurité des aérodromes (AARMB)
Place de Ville, Tour C, 7e étage
Ottawa ON  K1A 0N8
mackinb@tc.gc.ca

Date de modification :
2011-12-13