Ces instructions générales s’appliquent à toutes les positions de protection énumérées ci-dessous.
S’il est nécessaire de retirer des chaussures à très hauts talons, celles-ci doivent être placées dans un espace de rangement approuvé (comme un compartiment de rangement supérieur) et non dans la pochette du siège où elles peuvent blesser la personne qui adopte la position de protection.
1. Dans les aéronefs présentant une faible densité de sièges ou les sièges sont relativement espacés :
Se pencher et poser la tête et la poitrine sur les cuisses. On peut réduire les mouvements désordonnés en tenant les chevilles ou les jambes, ou si cela est impossible, en passant les bras sous les jambes. La tête doit être alignée avec les genoux et non tournée de côté.
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2. Dans les aéronefs à forte densité de sièges ou dans les cas où les passagers sont empêchés, par le manque d’espace ou des restrictions physiques, de poser la tête sur les genoux :
Se pencher et placer les mains et les bras contre le siège ou contre la cloison. Tant que les mains et les bras soutiennent la tête, leur position exacte importe peu. Si les passagers sont contre un dossier de siège ayant un « dispositif de retour », ils ne doivent pas tenir le bord du dossier du siège avec les doigts.
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Le mou de la sangle doit être sorti et ramené dans le rétracteur.
REMARQUE : Définition de la Society of Automotive Engineers (SAE) d’un rétracteur inertiel (interrupteur pour arrêt d’urgence) contenue dans SAE AS 8-43 (3/86), Torso Restraint Systems :
Un rétracteur inertiel comporte des dispositifs d’ajustement, au moyen d’un mécanisme de blocage activé par la décélération de l’aéronef, le mouvement de la sangle par rapport à l’aéronef, ou tout autre mécanisme automatique pendant une urgence, et peuvent, une fois bloqués, résister à des forces de contrainte.
(b) L’ajustement manuel d’un baudrier :
(i) Pas de rétracteur sur la sangle —
La sangle doit être tirée jusqu’au bout pour mettre le dispositif puis ajustée à l’aide des accessoires manuels d’ajustement fournis.
(ii) Rétracteur sans mécanisme de blocage sur la sangle —
La sangle doit être tirée jusqu’au bout pour mettre le dispositif puis ajustée à l’aide des accessoires manuels d’ajustement fournis.
REMARQUE : Il s’agit d’un ancien type de rétracteur utilisé pour des raisons de commodité (rangement des sangles) plutôt que pour des raisons de sécurité. Il est impossible d’ajuster suffisamment la sangle à moins que la totalité de la sangle ne soit tirée complètement puisqu’il n’existe pas de mécanisme de blocage.
(iii) Rétracteur à mécanisme de blocage non automatique —
La sangle doit être tirée jusqu’au bout puis réinsérée dans le rétracteur jusqu’à ce que le dispositif soit bien serré.
REMARQUE : Les rétracteurs à blocage non automatique sont de conception ancienne.
Un de ces dispositifs est muni d’un déclencheur intégré au rétracteur qui se bloque seulement si la sangle est tirée à fond. Un mécanisme de déclic tire la sangle jusqu’à ce qu’elle soit serrée et la bloque en place. La clé est de tirer la sangle jusqu’au bout.
L’autre type de rétracteur à blocage non automatique exige que l’occupant actionne manuellement un déclencheur, un levier, etc., pour que le rétracteur se bloque.
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En général, les enfants qui occupe des sièges passagers doivent suivre les mêmes procédures de positions de protection que les adultes. En raison de leur petite taille, la marge des mouvements désordonnés est plus limitée que celle des adultes.
Transports Canada recommande de retenir les bébés dans un ensemble de retenue d’enfant approuvé. Toutefois, dans les cas où un bébé est assis sur les genoux d’un adulte dans un siège faisant face à l’avant, on doit suivre les procédures suivantes :
On ne doit pas placer un bébé sur les genoux d’un adulte (à l’horizontale) car la tête du bébé pourrait heurter les accoudoirs pendant les mouvements latéraux de l’aéronef.
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La position de protection des femmes enceintes est la même que la position de protection à forte densité de sièges. On doit informer les femmes enceintes de placer leur ceinture de sécurité en-dessous de l’abdomen pour que la force s’applique au pelvis.
REMARQUE : La position de protection à forte densité de sièges peut être plus facile à assumer par les femmes enceintes et les passagers qui éprouvent des difficultés physiques ou qui ont besoin plus d’espace que la position de protection à faible densité de sièges.
Si possible, ces passagers auraient peut-être intérêt à être placés dans des sièges faisant face à l’arrière.
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S’asseoir bien droit, la tête fermement posée sur le dossier du siège, ou la cloison, derrière soi. Les bras doivent être placés sur les accoudoirs. S’il n’y a pas d’accoudoirs, on peut placer les mains sur les cuisses.
On ne doit pas joindre les mains derrière la tête ou le cou car cela peut augmenter le stress sur le cou en raison de la masse des bras et des mains qui réagissent pendant l’impact.
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Dans les sièges faisant face à l’arrière qui sont munis d’une ceinture de sécurité et d’un baudrier, suivre les mêmes procédures que pour les sièges faisant face à l’avant qui sont munis d’une ceinture de sécurité et d’un baudrier, sauf que la tête doit être placée fermement contre l’appuie-tête.
On ne doit pas placer les mains derrière la tête ou le cou car cela peut augmenter le stress sur le cou en raison de la masse des bras et des mains qui réagissent pendant l’impact.
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Dans la mesure du possible, il faudrait déplacer les passagers dans des sièges faisant face à l’avant ou à l’arrière.
Lorsqu’il n’y a pas de sièges faisant face à l’avant ou à l’arrière :
Se pencher, s’incliner vers l’avant de l’aéronef et poser la partie supérieure du torse et la tête contre l’obstacle éventuel afin de réduire les risques de mouvements désordonnés de la tête.
Placer les bras croisés sur la poitrine et les mains et les pouces sous les aisselles et pencher la tête vers l’avant.
Les positions de protection à adopter par les occupants dans un hélicoptère sont les mêmes que dans les avions.
Atterrissage forcé préparé ou amerrissage forcé :
Dans le cas d’un atterrissage forcé préparé ou d’un amerrissage forcé, on doit donner aux passagers les renseignements indiqués plus haut, le cas échéant.
Atterrissage d’urgence au sol non préparé ou un amerrisage imprévu :
Dans le cas d’un atterrissage d’urgence au sol non préparé ou d’un amerrisage imprévu, il se peut que les membres d’équipage n’aient que le temps d’émettre un ordre bref comme « penchez-vous et agrippez vos chevilles ». L’expérience a démontré que si un effort est fait pour adopter une position de protection quelconque, les passagers se retrouvent dans une position susceptible d’entraîner moins de blessures que si aucune tentative n’est faite.
On doit conseiller aux passagers d’adopter la position de protection lorsqu’il devient évident qu’il existe un problème susceptible qui pourrait mener à un impact possible. Toutefois, on ne doit pas dire aux passagers d’adopter la position de protection prématurément car l’expérience a montré que les passagers abandonnent leur position de protection pour « voir ce qui se passe » au bout de 60 à 90 secondes.
©Travaux publics et Services gouvernementaux, Canada, 1999
Ces illustrations ont été préparées par le ministère des Transports, Canada. Elles visent à aider les personnes responsables dans leur rôle de sensibilisation aux positions de protection appropriées. Il est possible de les copier ou de les reproduire à des fins de distribution, sans permission et sans frais, pourvu que les copies et les reproductions restent fidèles autant que possible aux illustrations originales et que le ministère des Transports, Canada soit cité comme source.
Ces illustrations contiennent l’information la plus exacte sur les positions de protections appropriées au moment de la publication. Cette information peut devenir périmée, en tout ou en partie, à n’importe quel moment et sans préavis. Pour obtenir l’information la plus récente, veuillez communiquer avec le ministère des Transports, Canada.