Les économies membres de l'APEC méritent des éloges pour leur progrès remarquable depuis la première rencontre des ministres de l'APEC concernant l'amélioration de la sécurité de l'aviation civile dans la région. Toutefois, le GESIA croit qu'il est essentiel que les ministres des Transports de l'APEC continuent de veiller à ce qu'un niveau élevé de sécurité aérienne soit maintenu et renforcé dans chaque économie membre de l'APEC.
Le public doit avoir pleinement confiance à l'égard de la sécurité des services aériens dans toutes les économies de l'APEC. Le public a droit au niveau maximum de sécurité aérienne. À cette fin, les administrations de l'aviation civile doivent être restructurées selon le cas pour être indépendantes et disposer de ressources suffisantes pour assurer la sécurité, notamment l'application des règlements. Le public ne veut rien de moins. Un projet aussi ambitieux n'est pas impossible dans l'Asie-Pacifique compte tenu du niveau soutenu de croissance économique qui se traduit par une multiplication des ressources. En outre, des crédits appréciables sont normalement versés par les économies donatrices et les organismes subventionnaires internationaux pour financer divers programmes sociaux et économiques dans les économies en développement. La difficulté consiste pour les donateurs et les bénéficiaires à remanier l'ordre des priorités des programmes d'assistance technique afin de faire passer en tête de liste la sécurité aérienne. Cela concorde avec la politique gouvernementale d'un certain nombre d'économies de l'APEC qui accorde un niveau de priorité très élevé à la sécurité publique.
Peut-être les ministres des Transports de l'APEC voudront-ils songer à demander l'établissement d'un mécanisme qui permettra de donner suite à leurs décisions pour éviter que celles-ci ne traînent en longueur par manque d'attention.