Manuels de l'Aviation commerciale et d'affaires

SECTION 5

TEST D’AUTO-CONTRÔLE

Questions

1) L’expression « contrôle d’exploitation » s’entend de l’exercice :

  1. de l’autorité permettant de modifier le PVE d’un vol donné.
  2. du contrôle des exigences commerciales et sécuritaires des systèmes de planification du vol de l’exploitant aérien.
  3. de l’autorité permettant de formuler, d’exécuter et de modifier le PVE d’un vol donné.
  4. de l’autorité relative aux opérations commerciales et de l’autorité exclusive permettant de formuler un PVE. 

2) En vertu d’un système de contrôle d’exploitation de type « D », le commandant de bord :

  1. partage la surveillance des vols avec un régulateur qualifié.
  2. est responsable de la surveillance des vols.
  3. partage le suivi des vols avec un régulateur qualifié.
  4. ne peut recevoir de l’information que de la station d’information de vol (FSS). 

3) Dans un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » :

  1. on ne peut pas passer un marché à l’externe pour son système de contrôle d’exploitation.
  2. on peut passer un marché à l’externe pour son système de contrôle d’exploitation.
  3. on passe un marché avec une compagnie pour son contrôle d’exploitation. Cette compagnie assumera la responsabilité aux yeux de Transports Canada.
  4. on passe un marché avec une compagnie pour son contrôle d’exploitation. Le personnel de cette compagnie doit occuper des bureaux dans les installations de l’exploitant aérien.

4) Un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » exige que le personnel opérationnel soit : 

  1. des régulateurs agréés.
  2. des préposés au suivi des vols agréés.
  3. formé, mais pas agréé.
  4. aucune des réponses susmentionnées.

5) L’expression « suivi des vols » indique que le contrôle d’exploitation :

  1. est effectué à l’aide d’un système de contrôle d’exploitation régulé en co-responsabilité.
  2. est identique à la surveillance des vols et est interchangeable.
  3. est directement responsable des services commerciaux de l’exploitant aérien.
  4. ne doit pas communiquer au commandant de bord une analyse, ni une interprétation des conditions météorologiques.

6) En vertu d’un système de surveillance des vols, le régulateur :

  1. doit communiquer au commandant de bord l’information pertinente relative au vol.
  2. peut communiquer une analyse et une interprétation des conditions météorologiques.
  3. doit être titulaire d’un certificat de régulateur de vol de Transports Canada. 
  4. toutes les réponses susmentionnées.

7) Un manuel d’exploitation de la compagnie fait état d’un système de suivi des vols. Cela voudrait donc dire que l’exploitant aérien possède :

  1. un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B » avec des régulateurs agréés.
  2. un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » avec des régulateurs agréés.
  3. un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B » avec des préposés au suivi des vols.
  4. un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » avec des préposés au suivi des vols.

8) Un transporteur aérien de fret possédant huit aéronefs de type B737 assujetti à un système de contrôle d’exploitation de type « C » et souhaitant revenir de temps à autre à un service passagers limité doit : 

  1. assurer le service passagers en continuant à utiliser son système de contrôle d’exploitation de type « C ».
  2. obtenir l’approbation de Transports Canada et mettre à niveau les systèmes de communication en vol.
  3. d’exploitation de type « A » ou « B » pour le fret et les passagers.
  4. exploiter le service passagers en vertu d’un système de type « A » ou « B » et donner une formation aux régulateurs de vol et aux pilotes afin de leur en expliquer les différences entre les systèmes.

9) Un exploitant aérien ayant un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B » doit, s’il sépare la planification des vols et la surveillance des vols :

  1. exiger que les personnes qui effectuent la planification des vols et la surveillance des vols soient des régulateurs agréés.
  2. n’exiger que de la personne effectuant la surveillance des vols qu’elle soit un régulateur agréé.
  3. n’exiger que de la personne effectuant la planification des vols qu’elle soit un régulateur agréé.
  4. exiger un régulateur agréé comme planificateur des vols et préposé au suivi des vols. 

10) La régulation en co-responsabilité s’applique :

  1. de la formulation du plan de vol jusqu’au commencement du vol.
  2. de la formulation et de l’acceptation du plan de vol par le commandant de bord jusqu’au commencement du vol.
  3. du lâcher des freins jusqu’à la fin d’un vol.
  4. de l’acceptation du plan de vol par le commandant de bord jusqu’à la fin du vol. 

11) Dans un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B », les communications en temps opportun désignent la capacité d’établir des communications :

  1. à l’échelle nationale dans les trente minutes. 
  2. à l’échelle nationale dans l’heure qui suit.
  3. dans les deux heures qui suivent l’arrivée d’un avion à son altitude de croisière.
  4. uniquement aux points de contrôle de la circulation aérienne (ATC) obligatoires.

12) Les exploitants aériens utilisant un système d’affichage de situation des aéronefs (ASDS) ou d’autres méthodes automatisées de poursuite comme principal système de surveillance des vols doivent avoir :

  1. un système redondant avec un bloc d’alimentation et des sources de données.
  2. deux systèmes de suivi séparés.
  3. un système redondant manuel disponible en tout temps.
  4. au moins deux unités d’affichage disponibles en tout temps.

 

Réponses aux questions


 

1) L’expression « contrôle d’exploitation » s’entend de l’exercice :

  1. de l’autorité permettant de modifier le PVE d’un vol donné.
  2. du contrôle des exigences commerciales et sécuritaires des systèmes de planification du vol de l’exploitant aérien.
  3. de l’autorité permettant de formuler, d’exécuter et de modifier le PVE d’un vol donné.*
  4. de l’autorité relative aux opérations commerciales et de l’autorité exclusive permettant de formuler un PVE. 

2) En vertu d’un système de contrôle d’exploitation de type « D », le commandant de bord :

  1. partage la surveillance des vols avec un régulateur qualifié.
  2. est responsable de la surveillance des vols.*
  3. partage le suivi des vols avec un régulateur qualifié.
  4. ne peut recevoir de l’information que de la station d’information de vol (FSS). 

3) Dans un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » :

  1. on ne peut pas passer un marché à l’externe pour son système de contrôle d’exploitation.
  2. on peut passer un marché à l’externe pour son système de contrôle d’exploitation.*
  3. on passe un marché avec une compagnie pour son contrôle d’exploitation. Cette compagnie assumera la responsabilité aux yeux de Transports Canada.
  4. on passe un marché avec une compagnie pour son contrôle d’exploitation. Le personnel de cette compagnie doit occuper des bureaux dans les installations de l’exploitant aérien.

4) Un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » exige que le personnel opérationnel soit : 

  1. des régulateurs agréés.
  2. des préposés au suivi des vols agréés.
  3. formé, mais pas agréé.*
  4. aucune des réponses susmentionnées.

5) L’expression « suivi des vols » indique que le contrôle d’exploitation :

  1. est effectué à l’aide d’un système de contrôle d’exploitation régulé en co-responsabilité.
  2. est identique à la surveillance des vols et est interchangeable.
  3. est directement responsable des services commerciaux de l’exploitant aérien.
  4. ne doit pas communiquer au commandant de bord une analyse, ni une interprétation des conditions météorologiques.*

6) En vertu d’un système de surveillance des vols, le régulateur :

  1. doit communiquer au commandant de bord l’information pertinente relative au vol.*
  2. peut communiquer une analyse et une interprétation des conditions météorologiques.
  3. doit être titulaire d’un certificat de régulateur de vol de Transports Canada. 
  4. toutes les réponses susmentionnées.

7) Un manuel d’exploitation de la compagnie fait état d’un système de suivi des vols. Cela voudrait donc dire que l’exploitant aérien possède :

  1. un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B » avec des régulateurs agréés.
  2. un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » avec des régulateurs agréés.
  3. un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B » avec des préposés au suivi des vols.
  4. un système de contrôle d’exploitation de type « C » ou « D » avec des préposés au suivi des vols.*

8) Un transporteur aérien de fret possédant huit aéronefs de type B737 assujetti à un système de contrôle d’exploitation de type « C » et souhaitant revenir de temps à autre à un service passagers limité doit : 

  1. assurer le service passagers en continuant à utiliser son système de contrôle d’exploitation de type « C ».
  2. obtenir l’approbation de Transports Canada et mettre à niveau les systèmes de communication en vol.
  3. d’exploitation de type « A » ou « B » pour le fret et les passagers.
  4. exploiter le service passagers en vertu d’un système de type « A » ou « B » et donner une formation aux régulateurs de vol et aux pilotes afin de leur en expliquer les différences entre les systèmes. *

9) Un exploitant aérien ayant un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B » doit, s’il sépare la planification des vols et la surveillance des vols :

  1. exiger que les personnes qui effectuent la planification des vols et la surveillance des vols soient des régulateurs agréés.*
  2. n’exiger que de la personne effectuant la surveillance des vols qu’elle soit un régulateur agréé.
  3. n’exiger que de la personne effectuant la planification des vols qu’elle soit un régulateur agréé.
  4. exiger un régulateur agréé comme planificateur des vols et préposé au suivi des vols. 

10) La régulation en co-responsabilité s’applique :

  1. de la formulation du plan de vol jusqu’au commencement du vol. *
  2. de la formulation et de l’acceptation du plan de vol par le commandant de bord jusqu’au commencement du vol.
  3. du lâcher des freins jusqu’à la fin d’un vol.
  4. de l’acceptation du plan de vol par le commandant de bord jusqu’à la fin du vol. 

11) Dans un système de contrôle d’exploitation de type « A » ou « B », les communications en temps opportun désignent la capacité d’établir des communications :

  1. à l’échelle nationale dans les trente minutes. *
  2. à l’échelle nationale dans l’heure qui suit.
  3. dans les deux heures qui suivent l’arrivée d’un avion à son altitude de croisière.
  4. uniquement aux points de contrôle de la circulation aérienne (ATC) obligatoires.

12) Les exploitants aériens utilisant un système d’affichage de situation des aéronefs (ASDS) ou d’autres méthodes automatisées de poursuite comme principal système de surveillance des vols doivent avoir :

  1. un système redondant avec un bloc d’alimentation et des sources de données. *
  2. deux systèmes de suivi séparés.
  3. un système redondant manuel disponible en tout temps.
  4. au moins deux unités d’affichage disponibles en tout temps.

 

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