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NDLR : Les résumés suivants sont extraits de rapports finaux publiés par le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST). Ils ont été rendus anonymes et ne comportent que le sommaire du BST et des faits établis sélectionnés. Dans certains cas, quelques détails de l’analyse du BST sont inclus pour faciliter la compréhension des faits établis. Pour de plus amples renseignements, communiquer avec le BST ou visiter son site Web à l’adresse http://www.tsb.gc.ca/.
Le 12 avril 2005, un Lockheed L382G Hercules quitte High Lake à destination de Yellowknife (T.N.-O.); à bord se trouvent quatre membres d’équipage. À 11 h 39, heure avancée des Rocheuses (HAR), soit quelque 10 min après le départ, l’avion passe 18 000 pi en montée quand l’équipage entend une violente détonation provenant de l’espace réservé au fret. En examinant le compartiment à fret, l’équipage entend un bruit d’air qui s’échappe du côté gauche de ce compartiment et découvre, dans la cornière de fixation gauche de l’aile au fuselage (cornière longitudinale), une crique dont la longueur est estimée à 24 po et la largeur à environ un demi-pouce.
Lorsque l’équipage de conduite apprend qu’il s’agit d’une défaillance structurale majeure, l’avion est mis en palier au niveau de vol 230 et dépressurisé. La vitesse est réduite à 180 KIAS (vitesse indiquée en nœuds), une situation d’urgence est déclarée et tous les membres d’équipage mettent leur masque à oxygène. L’avion reste en palier pendant environ 5 min puis descend au FL 220, compte tenu de la direction du vol, et y reste pendant quelque 35 min. Par la suite, l’équipage de conduite descend à 10 000 pi pour s’assurer de ne pas manquer d’oxygène. À ce moment-là, la crique n’est plus visible. À l’approche de Yellowknife, l’avion est ralenti à 140 KIAS (plutôt que 170 KIAS) au moment de la sortie du train d’atterrissage. L’avion se pose en toute sécurité à 13 h 12 HAR, volets rentrés. Le personnel et l’équipement des services de sauvetage et de lutte contre les incendies d’aéronefs sont en attente, prêts à intervenir. Personne n’est blessé.
Les flèches indiquent la crique dans la cornière de fixation
Fait établi quant aux causes et aux facteurs contributifs
Faits établis quant aux risques
Autre fait établi
Mesures de sécurité prises
Le 9 mai 2005, le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) a envoyé un avis de sécurité aérienne (A050011-1) à Transports Canada afin de lui suggérer de faire connaître aux autres exploitants civils et militaires de L382/C-130 les circonstances de cet incident. Cet avis suggérait également aux instances de réglementation et à l’avionneur d’envisager de forcer les exploitants à remplacer les cornières de fixation réparées et à fixer un nombre de cycles ou une durée de vie en service pour les cornières de fixation des L382/C-130 construits avant l’appareil portant le numéro de série 5306.
Transports Canada a répondu à l’avis de sécurité aérienne le 29 septembre 2005. La lettre mentionnait que l’avion en cause est le seul exemplaire de la version civile de ce type immatriculé et exploité au Canada, et que l’exploitant s’est conformé à la mesure recommandant de remplacer les cornières de fixation. Cette lettre indiquait également que les renseignements fournis par le BST avaient été transmis à l’autorité responsable de la conception, la Federal Aviation Administration des états-Unis, ainsi qu’au ministère de la Défense nationale du Canada, lequel exploite des versions militaires de cet avion.
Après cet incident, l’exploitant a remplacé les cornières de fixation droite et gauche de l’avion en question.
À la suite de cet incident, Lockheed Martin a publié la révision 3 du BS 382-53-61/82-752 en date du 4 août 2005. Cette révision 3 indique spécifiquement qu’il faut procéder à une inspection visuelle des cornières de fixation de l’aile au fuselage des avions concernés, et ce, dans les 30 jours après réception du BS, le but étant de déterminer si des réparations ont été faites, et qu’il faut remplacer dans les 365 jours toute cornière de fixation déjà réparée.
Le bureau de la certification des aéronefs de la FAA à Atlanta évalue actuellement ce bulletin de service et l’historique du problème afin de déterminer si d’autres exigences réglementaires s’imposent.
Le 22 avril 2005, un Piper PA-31-350 effectue un vol de transport de fret régulier entre Nanaimo (C. B.) et l’aérogare civile située du côté sud de la base aérienne de Comox (C. B.). Les membres de l’équipage établissent la communication avec la tour de Comox au moment où ils se trouvent à une altitude de quelque 2 000 pi à la verticale de l’île Hornby, à 12 NM au sud-est de Comox, et ils demandent l’autorisation d’effectuer un exercice d’approche alignement arrière à l’aide du radiophare d’alignement de piste vers la piste 30, suivi d’un virage pour atterrir sur la piste 18. L’autorisation est accordée et le vol en rapprochement se poursuit.
Au moment où l’avion se trouve à environ deux milles du seuil de la piste 30, l’équipage déclare une situation d’urgence reliée à l’incendie du moteur droit de l’avion. La tour met en alerte les équipes d’intervention d’urgence de l’aéroport et demande à l’équipage de lui fournir les renseignements standard à l’égard du nombre de personnes à bord et de la quantité de carburant restante. Moins de 30 secondes après le signalement initial de la situation d’urgence par l’équipage, l’avion est enveloppé par les flammes. Peu après, à 7 h 41, heure avancée du Pacifique (HAP) l’avion passe sur le dos et s’écrase au sol dans une assiette de piqué prononcé, avec l’aile gauche basse. L’appareil se désintègre et brûle. Les deux membres d’équipage sont mortellement blessés.
Analyse
Les traces laissées par l’incendie dans le compartiment des accessoires du moteur droit ainsi que l’inspection et les essais des composants touchés laissent croire qu’un joint de plaque de convertisseur du filtre à huile moteur s’est rompu, ce qui a permis à l’huile moteur sous pression de fuir et d’asperger le compartiment moteur. L’huile moteur s’est ensuite enflammée, sans doute au contact des composants chauds du turbocompresseur et du circuit d’échappement.
Le joint rompu provenait d’un lot de joints défectueux qui était entré dans le système d’approvisionnement aéronautique en 1999. La mesure corrective visant à éliminer ces joints devait être exécutée avant le 1er octobre 2003, conformément aux exigences de la consigne de navigabilité (CN) 2002-12-07. Toutefois, malgré l’intention de la CN et l’existence d’autres mesures de protection de nature réglementaire, le joint inapproprié est demeuré dans le moteur de l’avion en cause. Il a été impossible de déterminer la provenance du joint et la date de son installation.
Comme il n’y a pas de système d’alarme d’incendie moteur sur cet avion, l’équipage devait s’en remettre aux indications d’autres systèmes pour déterminer si un feu s’était déclaré. Le fait de devoir se fier à des indications secondaires de l’incendie a pour effet de retarder le moment où l’équipage peut identifier un incendie et prendre les mesures appropriées. Dans le cas présent, on peut supposer que les membres d’équipage ignoraient qu’un moteur était en feu au moment où ils ont demandé l’autorisation de faire un exercice d’approche, et qu’ils ne l’ont constaté que juste avant de déclarer la situation d’urgence.
Joint de plaque de convertisseur du moteur droit
Faits établis quant aux causes et aux facteurs contributifs
Faits établis quant aux risques
Mesures de sécurité prises
Pendant le déroulement de l’enquête, Transports Canada a confirmé, après avoir consulté la Federal Aviation Administration (FAA) des états-Unis, que l’intention de la CN 2002-12-07 était bien d’inclure TOUS les moteurs remis à neuf ou révisés. En effet, l’intention était d’étendre l’applicabilité de la CN pour faire en sorte que tous les joints touchés (de l’ancien modèle) identifiés par la référence LW-13388 soient retirés du service, expurgés du système et remplacés par les nouveaux joints identifiés par la référence 06B23072, conformément à la partie II ou à la partie III du supplément 1 de Textron Lycoming au bulletin de service obligatoire (MSB) 543A.
Transports Canada a fait parvenir une Alerte de difficultés en service (AL-2005-08), en date du 17 octobre 2005, à tous les propriétaires, exploitants et ateliers de révision afin de porter à leur attention les dangers identifiés dans le présent rapport. Cette alerte avait pour objectif de s’assurer que tous les propriétaires/exploitants et ateliers de révision des moteurs concernés par la CN 2002-12-07 aient pris les mesures suivantes :
Le 18 juin 2005, de retour d’une excursion de pêche qui a débuté la veille, l’hydravion Stinson 108-1 se rend du lac Rock (Man.) jusqu’à l’hydrobase de Burntwood River située à Thompson (Man.). Les conditions météorologiques pour la région de Thompson sont inférieures aux limites permettant le vol selon les règles de vol à vue de jour et le vent souffle en rafales. Vers 15 h 30, heure avancée du Centre (HAC) le pilote effectue une approche afin d’amerrir en vent arrière et il se pose brutalement à la surface de l’eau. Au premier impact, l’hydravion rebondit, puis il remonte de quelque 30 pi dans les airs avant de capoter au moment du second toucher. Il s’immobilise à l’envers et subit des dommages importants. Les passagers tentent en vain de secourir le pilote, mais celui-ci subit des blessures mortelles. Les deux passagers subissent des blessures mineures, mais ils arrivent à évacuer l’avion à l’envers et à nager jusqu’au rivage.
Autres renseignements de base
L’approche finale à l’amerrissage s’est effectuée en direction du village de Thompson, à un cap de quelque 230°, directement en vent arrière. Amerrir en vent arrière augmente la vitesse et, par conséquent, les forces d’impact avec lesquelles l’avion entre en contact avec la surface d’amerrissage. La vitesse d’approche était de quelque 100 mi/h, bien supérieure à la vitesse d’approche normale de 75 mi/h. À l’amerrissage, il n’y a eu aucun arrondi perceptible avant le contact avec la surface de l’eau.
Analyse
L’amerrissage à une vitesse d’approche de quelque 100 mi/h et dans un vent arrière de 23 mi/h a presque doublé la vitesse normale de poser de l’avion et grandement augmenté les forces d’impact au contact avec la surface de l’eau, lesquelles forces d’impact ont dû être amplifiées davantage par les conditions d’eau agitée qui prévalaient au moment de l’accident. Les forces exercées lors de cet amerrissage en particulier étaient suffisantes pour provoquer la rupture en surcharge des ferrures de fixation des flotteurs.
Cet avion était exploité sans que l’on tienne dûment compte de plusieurs règlements et pratiques sécuritaires conçus pour assurer la sécurité de l’équipage, des passagers et des autres aéronefs. Les passagers n’étaient pas assis et attachés de façon sécuritaire; l’approche a été effectuée en vent arrière, ce qui a donné lieu à un amerrissage dur à vitesse élevée; les conditions météorologiques qui prévalaient étaient inférieures à celles requises pour un vol VFR dans une zone de contrôle; les intentions du pilote n’ont pas été transmises sur la fréquence radio obligatoire; et l’ATC ainsi que l’équipage d’un aéronef qui volait selon les règles de vol aux instruments ignoraient que le Stinson volait dans la zone de contrôle de Thompson.
En l’absence de témoin, de communication avec l’ATC et de signal d’ELT, il a fallu attendre près de trois heures avant que l’accident soit signalé.
Trajectoire de vol
Faits établis quant aux causes et aux facteurs contributifs
Faits établis quant aux risques
Autre fait établi
Le 9 août 2005, un Boeing 747-400 ayant à son bord 19 membres d’équipage et 364 passagers, en route de Francfort (Allemagne) à Vancouver (C.-B.), se trouve au niveau de vol 340 sur une trajectoire convergente avec un Airbus 340-500, ayant à son bord 8 membres d’équipage et 204 passagers, en route de Toronto (Ont.) à Hong Kong, et qui se trouve aussi au niveau de vol 340. Les deux avions se croisent vers 11 h 14, heure avancée des Rocheuses (HAR), selon un espacement de 10 min entre eux dans une région où l’espacement minimum entre deux appareils se trouvant sur des trajectoires convergentes à la même altitude est de 15 min.
Faits établis quant aux causes et aux facteurs contributifs
Faits établis quant aux risques
Autre fait établi
Mesures de sécurité prises
Transports Canada a publié un modificatif à l’article 12.7.1.3 de la section RAC de son Manuel d’information aéronautique (AIM de TC) exigeant que les pilotes utilisent les coordonnées de latitude et de longitude réglementaires lorsqu’ils communiquent des comptes rendus de position si les points de compte rendu obligatoires ne sont pas nommés.
Le 27 juin 2006, l’ACC d’Edmonton a publié une directive à l’intention des sous-unités de l’espace aérien supérieur du Nord et l’espace aérien Shield exigeant que le contrôleur qui active le plan de vol du système d’affichage de l’espace aérien du Nord (NADS) vérifie le champ des repères par rapport à la route du plan de vol pour assurer que la configuration est exacte.
NAV CANADA a mis en œuvre les initiatives suivantes pour corriger les problèmes de dotation dans la sous-unité de l’espace aérien supérieur du Nord :
Depuis l’événement, les communications directes contrôleur-pilote ont été améliorées dans les sous-unités de l’espace aérien supérieur du Nord et de l’espace aérien Shield de la façon suivante :
NAV CANADA est en train de revoir le système de traitement des données de vol de l’espace aérien du Nord pour gagner certains avantages :
Le 8 juillet 2006, un Cessna U206F sur flotteurs effectue un vol selon les règles de vol à vue avec un pilote, un élève-pilote et un passager à son bord. Vers 11 h 25, heure avancée de l’Est (HAE), l’appareil décolle du lac du Pasteur (Qc) et poursuit sa course à basse altitude au-dessus de la surface de l’eau pendant quelques secondes. À une trentaine de pieds au-dessus de la surface du lac, l’appareil effectue un virage de 90º vers la gauche et se dirige directement vers le quai de départ où se trouvent ses propriétaires. À une centaine de pieds au-dessus du quai, l’aéronef est cabré et semble instable. Dans les mêmes instants, l’aile droite pointe vers le sol, puis l’avion se met en piqué et s’écrase dans les arbres quelque 300 pi plus au sud.
Un témoin accourt jusqu’au site de l’écrasement. De la fumée émane de l’épave. Quelques minutes plus tard, des flammes apparaissent à l’emplanture de l’aile droite. L’incendie qui ne peut être maîtrisé avec un extincteur se propage à la cabine et au reste de l’appareil. Les trois occupants perdent la vie dans l’accident.
Carte topographique du lac du Pasteur indiquant la trajectoire de l’aéronef avant l’accident
Analyse
L’examen de l’épave n’a permis de découvrir aucune anomalie ou défaillance du moteur ou des systèmes de l’appareil. Rien n’indique qu’il y ait eu une situation d’urgence ou que l’appareil ait présenté des problèmes avant l’impact. Les dommages observés sur l’épave correspondent à une perte de contrôle à la suite d’un décrochage. Le décrochage s’est produit à une centaine de pieds au-dessus du sol, une altitude trop basse pour permettre un redressement.
La trajectoire de décollage choisie était plus courte que la trajectoire privilégiée par les pilotes locaux. Ainsi, la trajectoire de montée initiale avant le franchissement des obstacles était moins longue. En conséquence, à un point donné, l’appareil était moins haut au-dessus des obstacles que s’il avait amorcé sa course à l’extrémité du lac. L’enquête n’a pas permis de déterminer pourquoi le pilote n’a pas suivi la trajectoire de décollage suggérée par le propriétaire du quai.
Normalement, après avoir pris son envol, l’appareil aurait dû effectuer un virage de 60° vers la gauche pour se diriger vers l’ensellement au sud du lac afin de poursuivre sa montée au-dessus du relief le moins élevé. Toutefois, l’hydravion n’a pas interrompu son virage lorsqu’il était vis-à-vis l’ensellement; il a poursuivi son virage jusqu’à ce qu’il fasse face au quai de départ qu’il a survolé quelques instants plus tard. À la lumière de ces faits, il est raisonnable de penser que le pilote aux commandes a exécuté cette manœuvre afin de survoler le quai qu’il venait de quitter.
Le virage à gauche a placé l’appareil en vent arrière, à basse altitude, face à un relief plus haut que s’il s’était dirigé vers l’ensellement. Il est possible que ces conditions aient incité le pilote aux commandes à augmenter l’assiette de l’avion, diminuant ainsi par inadvertance la vitesse. Le décrochage peut donc être attribué à la combinaison de ces facteurs qui ont éliminé l’écart entre la vitesse de l’avion et la vitesse de décrochage dans des conditions favorables aux illusions d’optique créées par la dérive et associées au vol face à un relief ascendant.
Après avoir viré en vent arrière, la vitesse sol a augmenté, réduisant ainsi l’angle de montée et allongeant la trajectoire de montée. En conséquence, les performances de montée étaient diminuées. L’hydravion a survolé le quai à une hauteur qui ne permettait pas de franchir le relief. Il est possible qu’à cause de son manque de familiarité avec les lieux, le pilote aux commandes a sous-estimé les distances et les effets du vent sur les performances de l’appareil.
Faits établis quant aux causes et aux facteurs contributifs
Le 11 juillet 2006, un Piper PA-34-200T Seneca II privé quitte l’aéroport du centre-ville d’Edmonton, en Alberta, à 11 h 31, heure avancée des Rocheuses (HAR), pour un vol à destination de Prince George (C.-B.). Alors que l’avion vole en croisière dans le voisinage de Hinton (Alb.), le moteur droit (Teledyne Continental LTSIO-360-EB, numéro de série 266232-R) perd de la puissance. Le pilote déclare une situation d’urgence et tente une approche et un atterrissage sur un seul moteur à l’aéroport d’Edson. En courte finale pour la piste 25, il perd la maîtrise de l’avion, et ce dernier heurte la clôture de l’aéroport pour venir s’immobiliser tout juste avant le seuil de piste. Le pilote est grièvement blessé, et les trois passagers subissent des blessures légères.
Faits établis quant aux causes et aux facteurs contributifs
Fait établi quant aux risques
Rupture du vilebrequin du moteur LTSIO-360
Mesure de sécurité prise
L’atelier de révision a effectué une revue interne de l’assurance qualité de ses procédures, de ses techniques et de son matériel d’END pour assurer qu’il était conforme aux normes en vigueur.
Le 16 août 2006, un Cessna 337C effectue un vol en vertu de la sous-partie 703 du Règlement de l’aviation canadien. Il décolle de Fort Good Hope (T.N.-O.) à 12 h 50, heure avancée des Rocheuses (HAR), pour effectuer un vol à vue à destination de Norman Wells (T.N.-O.). À 14 h 35, la compagnie signale à la station d’information de vol de Norman Wells que l’avion est en retard, et des recherches aériennes et par radio sont entreprises. L’épave est localisée à 16 h 16, à 23 NM environ à l’est de Fort Good Hope. Le pilote et les cinq passagers ont subi des blessures mortelles et l’avion a été détruit. Il n’y a pas eu d’incendie après impact.
Analyse
Les conditions météorologiques dans la région comprise entre Fort Good Hope et Norman Wells et les conditions rencontrées par le pilote au cours de son récent vol à destination de Fort Good Hope indiquent qu’il a probablement rencontré des conditions météorologiques de vol aux instruments (IMC) peu après le décollage de Fort Good Hope. On n’a pu déterminer si la descente de l’avion à partir de 3 500 pi ASL était due à des actions du pilote ou à des conditions environnementales externes. Avant d’atteindre 2 000 pi ASL, l’avion s’est mis en cabré, ce qui s’est traduit par une perte de vitesse. La courte traînée de l’épave, les dommages importants dans le plan vertical et l’angle de la trajectoire de vol à travers les arbres sont compatibles avec un décrochage aérodynamique de l’avion.
Fait établi quant aux causes et aux facteurs contributifs
Autres faits établis