En gros titre - Givrage d'aéronef pour l'aviation générale... et bien plus

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par Paul A. Johnson, inspecteur de la sécurité de l'aviation civile, Examens destinés à l'équipage de conduite, Aviation générale, Aviation civile, Transports Canada

Transports Canada désire maintenir, au sein du milieu de l'aviation civile, un haut niveau de sensibilisation sur les dangers liés à l'utilisation d'aéronefs dans des conditions de givrage, et sur les dangers associés à l'adhérence de neige ou de glace sur les surfaces de vol critiques d'un aéronef. Cet article vise principalement le pilote d'aviation générale, mais il s'applique tout aussi bien à tous les pilotes qui volent dans notre climat, alors bonne lecture à tous!

Il suffit d'une très petite quantité de rugosité, causée par une couche de glace, de neige ou de givre d'une épaisseur aussi faible que 0,40 mm (1/64 po), pour perturber l'écoulement de l'air sur les surfaces portantes et les gouvernes d'un aéronef. Les conséquences de cette rugosité peuvent être une grave perte de portance, une augmentation de la traînée et des difficultés de manoeuvre, particulièrement pendant les phases de décollage et de montée initiale du vol. La glace peut également empêcher le mouvement des gouvernes ou augmenter significativement la masse de l'appareil, sans compter qu'elle risque d'obstruer des sondes essentielles au pilotage. La présence de glace doit toujours être prise au sérieux, quelle que soit la quantité en cause.

Les aéronefs qui utilisent des aéroports régionaux plus petits sont généralement dégivrés par le personnel de la compagnie aérienne ou, dans certains cas, par le pilote de l'appareil à l'aide d'un pulvérisateur sous pression qui contient un liquide de dégivrage approuvé. Il faut dégivrer les aéronefs peu de temps avant le décollage. Lorsqu'ils utilisent des aéronefs dans des conditions givrantes à des emplacements éloignés, ce sont les utilisateurs qui ont la responsabilité de transporter le matériel d'antigivrage et de dégivrage approprié à bord des aéronefs ou d'entreposer ce matériel à l'aéroport. Lorsque les conditions sont trop mauvaises, les pilotes ne doivent pas tenter de décoller.

Dans toutes les opérations aériennes, c'est le commandant de bord qui a l'ultime responsabilité de déterminer si l'aéronef est en état de voler en sécurité.

Les procédures de dégivrage et d'antigivrage au sol varient grandement en fonction du type d'aéronef, du genre de contamination et de la sorte de liquide cryoscopique ou de dégivrage et d'antigivrage utilisé. Les pilotes devraient bien connaître le Règlement de l'aviation canadien (RAC) et les normes qui s'y rattachent, les procédures recommandées par le constructeur de l'aéronef dans le manuel d'utilisation, dans le manuel de vol, dans le manuel de maintenance et, le cas échéant, dans le manuel de service de l'aéronef. Les pilotes devraient aussi se conformer aux dispositions des manuels d'exploitation des entreprises.

Liquides approuvés - Une liste des liquides de dégivrage et d'antigivrage approuvés se trouve dans le Guide de Transports Canada sur les durées d'efficacité qui peut être consulté à partir du site Web du Ministère. Pour obtenir des durées d'efficacité fiables, seuls les produits approuvés, entreposés, préparés et appliqués selon les instructions du fabricant sont acceptables. Les liquides approuvés ont été testés en laboratoire afin de quantifier la protection qu'ils offrent et de s'assurer qu'ils sont acceptables sur le plan aérodynamique.

Méthodes manuelles - Le fait de diminuer la quantité de liquide de dégivrage utilisée peut avoir un effet positif tant au niveau de la réduction des coûts que de la protection de l'environnement. Il faut donc recourir le plus possible aux méthodes manuelles d'enlèvement de la neige, sans toutefois compromettre la sécurité. Il existe une grande variété de dispositifs pour faciliter l'enlèvement des contaminants gelés des aéronefs. Dans le choix de la méthode à utiliser, il faut tenir compte de facteurs comme la température, la quantité de contaminants, le vent et l'emplacement des contaminants.

Contaminants enlevés manuellement d'un petit aéronef
Contaminants enlevés manuellement d'un petit aéronef
Photo:  http://www.cessna150-152.com/

Lorsque les températures sont extrêmement froides, l'utilisation de liquides à base de glycol est limitée (pour en savoir plus, consulter les spécifications du fabricant du liquide). En pareilles circonstances, les méthodes manuelles sont parfois la seule solution disponible.

Note : Lorsqu'on utilise des méthodes manuelles, il faut faire très attention de ne pas endommager les sondes et les antennes de navigation qui sont très sensibles et souvent très fragiles. Les éléments suivants sont également très vulnérables aux dommages : les tubes de Pitot, les prises statiques, les sondes d'angle d'attaque et les générateurs de tourbillons. Lorsque l'on balaie ou que l'on « tire » des contaminants des surfaces d'un aéronef, il faut prendre soin de faire des mouvements qui éloignent les contaminants des ouvertures, afin d'éviter de forcer ces contaminants à pénétrer à l'intérieur des ouvertures des ailes ou des stabilisateurs.

Balais - Le balai est sans doute l'outil de dégivrage manuel le plus communément utilisé et le plus facilement disponible. Même si on peut utiliser un balai de ménage ordinaire, on préférera un balai commercial plus large et plus robuste. Les soies du balai doivent être suffisamment robustes pour être efficaces, sans toutefois être raides au point de risquer d'endommager le revêtement de l'appareil. Le balai utilisé pour enlever la neige des aéronefs ne doit pas servir également à balayer les planchers, car on risquerait alors de déposer des corps étrangers et des produits chimiques indésirables sur les surfaces de l'aéronef.

Les balais sont très utiles pour nettoyer les fenêtres et autres zones délicates (p. ex. un radôme) où l'application d'un liquide chaud est déconseillée ou interdite.

La hauteur des aéronefs impose de prendre des précautions supplémentaires par rapport à la sécurité, surtout lorsque l'on a tendance à étirer la portée ordinaire d'un balai. Si le personnel doit utiliser une échelle ou tout autre dispositif de la sorte, il doit s'assurer que ce dispositif est bien assujetti. Il peut être dangereux de monter sur des surfaces glissantes.

Des personnes tentent parfois de balayer la neige des ailes ou de l'empennage en se tenant debout sur ces surfaces. Il s'agit là d'une pratique extrêmement dangereuse où les risques d'accidents par glissade et par chute sont très élevés. En outre, de nombreuses surfaces ne sont pas conçues pour supporter le poids d'une personne. On doit balayer les ailes en tirant le balai du bord d'attaque vers le bord de fuite.

Grattoirs - Le type de grattoir le plus couramment utilisé est celui qui est disponible dans le commerce pour enlever les accumulations des toits des bâtiments. Il faut toutefois protéger l'aile afin d'éviter que les poignées de ce type de grattoir n'entrent en contact avec le revêtement de l'aile. On peut notamment recouvrir la poignée d'une enveloppe de mousse. Le grattoir est normalement le plus efficace pour la neige lourde mouillée, et on doit nettoyer les ailes en tirant le grattoir du bord d'attaque vers le bord de fuite (c.-à-d. que l'on place le grattoir sur le haut de la surface à nettoyer et qu'on le tire vers soi).

On peut également se procurer dans le commerce des raclettes de différentes grandeurs qui sont tout aussi efficaces. Ces raclettes comportent normalement un côté en mousse ou autre matériau doux et une lame en caoutchouc de l'autre côté.

Cordages - L'utilisation d'un cordage est une autre méthode manuelle pour l'enlèvement de la contamination (généralement une très mince couche de givre) des ailes et des empennages horizontaux. Cette méthode nécessite deux personnes qui promènent le cordage en un mouvement de va et vient sur la partie contaminée. Lorsque la couche de givre est plus épaisse, cette méthode a tendance à simplement polir le givre sans l'enlever. Par conséquent, elle n'est pas considérée comme une méthode acceptable pour préparer un avion pour le vol. Cette méthode ne permet pas d'enlever tout le givre des surfaces critiques avant le décollage, elle ne permet pas de satisfaire aux exigences de l'article 602.11 du RAC ou de la norme 622.11, Opérations dans des conditions de givrage au sol, et par conséquent, elle ne remplit pas les conditions du « concept de l'avion propre ».

Réchauffeurs à air chaud pulsé portatifs - La chaleur produite par un réchauffeur à air chaud pulsé portatif peut enlever efficacement le givre et la glace des surfaces critiques. Ces réchauffeurs sont utilisés couramment dans les régions éloignées et nordiques du Canada où ils servent surtout à réchauffer l'intérieur des aéronefs et à préchauffer les moteurs.

L'opérateur dirige le jet d'air chaud à l'aide d'un conduit flexible vers la surface contaminée, et l'effet combiné de la chaleur et de la basse vitesse de l'air permet de faire fondre et d'évaporer les contaminants.

Cette technique a cependant pour effet de réchauffer brièvement les surfaces de voilure, ce qui peut faire coller la neige ou d'autres contaminants à ces surfaces en présence de précipitations. L'opérateur doit veiller à déplacer continuellement le jet d'air chaud pour éviter de surchauffer certains points du revêtement, car ces réchauffeurs peuvent générer suffisamment de chaleur pour endommager des boudins de dégivrage ou autres équipements si la chaleur est dirigée trop longtemps au même endroit. L'eau aura également tendance à geler de nouveau rapidement, car cette méthode n'utilise aucun liquide cryoscopique.

Pulvérisateurs manuels - Les conditions d'exploitation extrêmes nécessitent souvent des solutions spécifiques. Les opérations hivernales dans le Nord canadien posent des problèmes uniques en raison des températures et des conditions météorologiques extrêmes. Comme on l'a déjà mentionné, certains exploitants aériens transportent avec eux des liquides de type I d'un poste à l'autre pour en avoir à leur disposition. Les contenants dans lesquels on transporte le liquide ressemblent à des pulvérisateurs de pesticide pour le jardin. Le liquide dans ce cas est généralement maintenu à la température de la pièce.

Les pulvérisateurs manuels peuvent être utilisés efficacement
Les pulvérisateurs manuels peuvent être utilisés efficacement
Photo:  http://www.cessna150-152.com/

Pour enlever les contaminants gelés d'un aéronef, on mélange le liquide de dégivrage avec de l'eau chaude. Le dégivrage se fait de haut en bas de l'appareil en procédant de façon symétrique. Il faut suivre toutes les consignes d'utilisation mentionnées dans le manuel de vol pour les procédures normales. Il ne faut pas oublier de dégivrer le train d'atterrissage et de demander l'aide d'autres personnes au besoin.

AVERTISSEMENT : Une couverture adéquate du liquide de dégivrage ou d'antigivrage est absolument essentielle pour assurer son plein rendement. Il est impératif que le personnel qui applique le liquide ait été correctement formé et qu'il utilise toujours la technique d'application recommandée.

La plupart des accidents d'aéronefs survenus dans des conditions de givrage au sol ont eu lieu parce que les aéronefs n'avaient pas été dégivrés avant le décollage. Les procédures de dégivrage ont pour but de donner à l'aéronef une configuration propre afin qu'aucun contaminant ne puisse causer la détérioration des caractéristiques aérodynamiques ou nuire sur le plan mécanique.

Décollage une fois les durées d'efficacité échues

Conformément au programme de l'exploitant, un décollage peut être autorisé une fois que les durées d'efficacité des liquides sont échues, sous réserve que l'on procède à une inspection de contamination avant le décollage et que cette inspection révèle que les surfaces critiques de l'aéronef ne sont pas contaminées.

Le sous-alinéa 602.11(4)a)i) du RAC stipule qu'il est interdit de tenter un décollage à moins que l'aéronef n'ait été inspecté immédiatement avant le décollage pour déterminer si du givre, de la glace ou de la neige adhèrent à toutes surfaces critiques.

L'article 6.3 de la norme 622.11 du RAC stipule notamment que : « Lorsqu'on utilise les tableaux des délais d'efficacité comme critères de décision, aucun aéronef ne peut décoller après les délais prescrits à moins qu'une inspection de contamination avant le décollage ne soit effectuée ou qu'on ait procédé de nouveau au dégivrage ou à l'antigivrage de l'aéronef ».

L'interprétation de Transports Canada du passage « inspecté immédiatement avant le décollage », dans le contexte du givrage au sol, est que l'inspection doit être effectuée dans les cinq minutes avant le début de la course au décollage.

Cette pratique ne doit pas être appliquée de façon continue à toutes les cinq minutes, mais une seule fois seulement après que la durée d'efficacité a été dépassée.

Si, après avoir effectué l'inspection de contamination, il n'est pas possible de décoller dans les cinq minutes, l'avion doit retourner pour un autre dégivrage ou antigivrage.

Détermination de la perte d'efficacité d'un liquide

On considère qu'un liquide a perdu son efficacité lorsqu'il n'est plus en mesure d'absorber les précipitations gelées. En pareil cas, il faut supposer que la contamination adhère aux surfaces critiques.

Il est parfois difficile de reconnaître qu'un liquide a perdu son efficacité, car une couche de givre transparent peut s'être formée sous le liquide. On ne peut généralement détecter la présence de givre transparent qu'au moyen d'une inspection tactile. Un liquide ayant perdu son efficacité n'aura habituellement plus aucune brillance, et il prendra un aspect cristallin terne. Même si la neige tombée sur une aile est généralement facilement observable, la couche de givre transparent qui s'est formée en-dessous sera invisible. Si de la neige s'est accumulée sur une aile par-dessus les liquides de dégivrage ou d'antigivrage, cela signifie que ces derniers ont perdu leur efficacité et que cette neige ne sera pas « soufflée » pendant la course au décollage. De même, lorsqu'on utilise un liquide de typenbsp;I seul, ce dernier peut geler de nouveau quelques minutes seulement après l'expiration de sa durée d'efficacité dans certaines conditions de précipitation (surtout la bruine verglaçante et la pluie verglaçante). En gelant, le liquide de typenbsp;I prend l'aspect d'une couche de givre rugueuse et terne. Lorsqu'on a déterminé que le liquide a perdu son efficacité, l'aéronef doit subir un autre traitement de dégivrage ou d'antigivrage, ou le décollage doit être retardé jusqu'à ce que les conditions météorologiques s'améliorent et que les contaminants fondent.

Vue de l'opération de dégivrage à partir de la nacelle
Vue de l'opération de dégivrage à partir de la nacelle

Voici quelques produits médiatiques recommandés de Transports Canada :

  • Nos vidéos classiques « Dans le doute... Programme de formation pour petits et gros aéronefs - Formation sur la contamination des surfaces critiques des aéronefs à l'intention des équipages de conduite et du personnel de piste » (TP 10643F) et « Dans le doute... Programme de formation pour l'équipe au sol - Formation sur la contamination des surfaces critiques des aéronefs » (TP 10647F) sont disponibles en formats CD-ROM ou VHS.
     
  • Le CD-ROM « Givrage - Sensibilisation et formation » (TP 14189F). Ce CD-ROM récemment sorti contient la vidéo « Discussions qui brisent la glace » ainsi que des articles parus dans les bulletins sur la sécurité aérienne, et une présentation PowerPoint sur le vol en hiver, tous traitant des divers aspects de la surface des pistes et de la performance des aéronefs. Dans la vidéo « Discussions qui brisent la glace », un groupe de professionnels intéressés - pilotes de ligne, pilotes d'aéronefs légers, pilotes d'hélicoptère, agents de bord et personnel au sol - sont réunis dans un hangar pour parler du givrage et des moyens d'y faire face. Le groupe parle de sujets comme les communications insuffisantes entre les membres d'équipage, le stress, les procédures au sol inappropriées, la pression des dirigeants et les effets du givrage sur l'aérodynamique. (Veuillez prendre note que le TP 13637F « Discussions qui brisent la glace » est aussi disponible individuellement en format VHS seulement.)
     
  • Le givrage pour les pilotes de l'aviation générale (TP 14041F) et Givrage de l'empennage (TP 13658F) sont le fruit de la collaboration entre le Glenn Research Centre de la National Aeronautics and Space Administration (NASA), la Federal Aviation Administration (FAA) des états-Unis, et l'Aicraft Owners and Pilot Association (AOPA) Air Safety Foundation. L'adaptation française de ces deux produits a été effectuée par l'Aviation civile de Transports Canada. (Pour en savoir plus à propos de la division de givrage du Glenn Research Centre, consultez le site Web suivant : http://icebox-esn.grc.nasa.gov/).
     
    • Le givrage pour les pilotes de l'aviation générale (TP 14041F). Cette vidéo présente des renseignements pratiques afin d'aider les pilotes à éviter le givrage et à en détecter la présence, à réduire au minimum l'exposition au givrage et à sortir de manière sûre d'une zone de givrage durant les différentes phases de vol. On y explique aussi les effets du givrage sur les performances de l'aéronef, de même que les procédures de redressement. Cette vidéo est disponible en format CD-ROM, DVD ou VHS.
       
    • Givrage de l'empennage (TP 13658F) fournit des informations au sujet des stabilisateurs horizontaux contaminés par la glace, et il est destiné aux pilotes qui peuvent rencontrer du givrage en vol. Cette vidéo présente une description physique du problème de givrage de l'empennage, des symptômes de contamination du givrage, et elle suggère des procédures de redressement. Cette vidéo est disponible en format CD ROM ou VHS.
       
  • Les gouttelettes d'eau surfondues (SLD) (TP 14342F) provient aussi d'une collaboration entre la NASA, la FAA, l'Airline Pilot's Association (ALPA) et le National Center for Atmospheric Research (NCAR), avec adaptation française par Transports Canada. Cette vidéo traite du phénomène du SLD, et elle est destinée aux pilotes professionnels et à d'autres professionnels de l'aviation. Les sujets abordés indiquent en quoi les conditions de SLD sont différentes et dépassent celles requises pour la certification des aéronefs, ce que serait le comportement de l'aéronef et les dangers menaçant le pilotage lorsqu'il y a des accumulations de ce type de givrage, quels sont les signes visuels à surveiller depuis le poste de pilotage pour déceler et éviter tôt ce type de givrage et, finalement, où et comment se forment les grosses gouttelettes en surfusion dans l'atmosphère afin qu'on puisse mieux prévoir ce phénomème. Cette vidéo est disponible en format DVD.
     
  • Trousse d'hiver de la Sécurité du système (TP 14181F). Cette collection de 15 CD-ROM contient une variété de produits de sensibilisation à la sécurité aérienne, produits par l'Administration centrale et les bureaux régionaux de la Sécurité du système. Cette collection a été conçue originalement pour l'usage des spécialistes régionaux de la Sécurité du système lors de leurs présentations sur la sécurité. Par contre, les membres du milieu aéronautique pourraient aussi bénéficier de l'usage de cette collection afin de mettre en place leurs propres présentations sur la sécurité. Cette trousse aborde les thèmes suivants : 1. Surface des pistes et performance des aéronefs; 2. Givrage - Sensibilisation et formation; 3. Météorologie et divers dangers du vol en hiver; 4. Facteurs médicaux et humains.

Tous les produits ci-haut mentionnés sont en vente sur le nouveau site Web Transact de Transports Canada au www.tc.gc.ca/transact. Vous pouvez aussi communiquer avec le Centre de communications de l'Aviation civile, au 1 800 305-2059.

Voici une liste de références additionnelles sur le givrage, qui sont sur le site Web de Transports Canada :

Circulaire d'information de l'Aviation commerciale et d'affaires (CIACA) 0130R - « Document de référence modifié concernant les opérations dans des conditions de givrage en vol » (http://www.tc.gc.ca/fra/aviationcivile/normes/commerce-circulaires-ci0130r-1762.htm);

CIACA 0225R - « Mise à jour sur le givrage au sol des aéronefs » et « Lignes directrices sur les durées d'efficacité des liquides » (http://www.tc.gc.ca/fra/aviationcivile/normes/commerce-circulaires-ci0225-1739.htm).

Finalement, la septième édition, en date de décembre 2004, du manuel « Dans le doute... » se trouve sur le site Web suivant : http://www.tc.gc.ca/fra/aviationcivile/publications/tp10643-menu-1118.htm.

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