* Avis de proposition de modification de la charte (AMC)
Le Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne (CCRAC) a été mis sur pied pour rendre le processus de réglementation accessible au public de sorte qu'il puisse aussi y participer, obtenir des points de vue variés sur les questions débattues, aviser la haute direction dès le début du processus des projets d'élaboration de la réglemantation et faciliter l'harmonisation des règlements avec d'autres autorités nationales compétentes en aviation. Le Conseil, parrainé par le directeur général de l'Aviation civile (DGAC), a été lancé officiellement le 1er juillet 1993.
Étant composé de représentants du milieu de l'aviation, de l'Aviation civile de Transports Canada (TCAC) et d'autres parties intéressées, le CCRAC offre un forum de consultation pour le programme de réglementation de l'aviation civile.
La structure de base du CCRAC, présentée graphiquement à l'annexe 1, est constituée des éléments suivants :
Avec l'entrée en vigueur du Règlement de l'aviation canadien le 10 octobre 1996, le processus de consultation du CCRAC a été solidement établi comme faisant partie du Règlement. En effet, le paragraphe 103.01(2) du RAC, qui exige une consultation pour les normes incorporées par renvoi, énonce que :
« Le ministre ne peut prendre ou modifier une norme à moins d'avoir consulté les intéressés à cet égard conformément aux procédures précisées dans la publication intitulée Charte de gestion et procédures du CCRAC »
De plus, en guise de politique, TCAC a décidé d'utiliser le CCRAC dans le cadre de consultations entourant tous les aspects de ses activités de réglementation.
Exceptions :
Malgré les exigences du paragraphe 103.01(2) du RAC, il est admis que le Canada Air Pilot (CAP) et le Supplément de vol—Canada (CFS) ont des exigences particulières de publication. C'est pourquoi, en guise de politique et pour des raisons de commodité, il n'y aura pas de consultation sur les modifications procédurales du CAP ou du CFS. Cependant, tout changement du CAP ou du CFS susceptible de modifier un principe directeur (c'est-à-dire un changement de méthodologie ou de critère pour l'élaboration d'une procédure particulière) sera assujetti au principe des consultations par l'intermédiaire du CCRAC. Les membres concernés du CCRAC doivent faire connaître les changements de cette nature.
En plus de ce qui précède, une modification peut être requise lorsque les membres du Comité mixte permanent d'examen de la réglementation demandent qu'un changement soit apporté au règlement ou à une norme. Une telle demande est conforme à la Loi sur les textes réglementaires. Si la consultation n'est pas possible dans le cadre du processus normal du CCRAC, les membres du CCRAC visés seront avisés par courrier des modifications qui seront publiées dans la Gazette du Canada.
Note :
La mission de Transports Canada est d'établir et d'appliquer des politiques, des règlements et des services pour le meilleur réseau de transport qui soit pour le Canada et ses citoyens et citoyennes. Son rôle consiste à concevoir des politiques et des règlements en matière de transport qui soient à jour et pertinents et à assurer le maintien du plus haut niveau possible de sécurité et de sûreté.
Le succès de la contribution de TCAC à la vision de Transports Canada consistant à disposer du système de transport le plus sûr au monde, peut se mesurer à partir des indicateurs suivants :
Le CCRAC s'est donc fixé comme principe directeur de maintenir, voire d'améliorer, les normes de sécurité très élevées du Canada. Par conséquent, les modifications recommandées au système de réglementation aérienne se font dans l'optique du maintien ou de l'amélioration de la sécurité aérienne au Canada dans les cas autres que ceux relatifs à des questions relevant de l'intérêt public soulevées au niveau ministériel. Les nouvelles propositions sont jugées selon les effects de leur mise en œuvre du point de vue de la sécurité et de l'efficience.
Dans la conduite de ses affaires, le CCRAC suit les politiques et procédures réglementaires fédérales qui peuvent être consultées au site Web du Conseil privé à l'adresse http://www.pco-bcp.gc.ca/. Le thème principal de ces documents est de favoriser la participation et la consultation constantes des parties intéressées par la réglementation.
Les activités du CCRAC se déroulent habituellement en deux étapes, en général simultanées :
Pour assurer l'efficacité et l'efficience du processus, on doit utiliser comme sources valides d'information les rapports et les recommandations élaborés au fil des années, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du gouvernement fédéral. En outre, toute nouvelle proposition ou modification recommandée fera l'objet d'une justification au moyen des procédures des comités que l'on trouve au chapitre 2 de la Partie II du présent document.
Tous les organismes membres du CCRAC doivent y être représentés par un délégué qu'ils ont nommé. Cette personne doit être autorisée par l'organisme membre à agir en son nom. De plus, tout organisme membre peut désigner un ou plusieurs remplaçants du délégué nommé.
Le CCRAC, qui a pour objectif premier d'évaluer et de recommander tout changement réglementaire au moyen d'activités coopératives de réglementation, s'acquitte de cette tâche de la façon suivante :
Pour que cet objectif soit atteint, l'accent sera mis sur les points suivants :
Le CCRAC est une initiative conjointe du gouvernement, du milieu de l'aviation et du public intéressé. Il recherche activement la participation d'un grand nombre d'organismes et d'individus capables de représenter le point de vue global du milieu de l'aviation et du public canadien intéressé. Cela inclut des représentants d'exploitants, de constructeurs et d'associations professionnelles, tant au niveau de la gestion que de la main-d'œuvre. La structure organisationnelle du CCRAC est résumée ci-dessous, l'organigramme comme tel se trouvant à l'annexe 1 intitulé « CCRAC Schéma de l'organisation ».
Note :
Les personnes intéressées à devenir membre du CCRAC peuvent le faire conformément à l'article 1.6 de la Partie II des Procédures intitulé Participation au CCRAC de personnes intéressées. Les noms des membres du CCRAC sont affichés sur le site Web de Transports Canada.
Le mandat d'une réunion plénière est d'établir, et de modifier au besoin, les règles et les procédures du processus de consultation du CCRAC. Bien qu'il soit entendu que la responsabilité ultime des divers processus réglementaires relève de l'État, TCAC assigne à la plénière la responsabilité de gardien de la Charte de gestion et procédures du CCRAC afin de garantir le succès du CCRAC. En tant que gardien, la Plénière examinera et approuvera les modifications qu'on propose d'apporter à la Charte de gestion et procédures du CCRAC. Par conséquent, les procédures de modification prévues à l'article 10.2garantissent que les changements apportés à la présente Charte de gestion et à ses procédures feront l'objet de consultations.
Dans le cadre de ses tâches de maintien du processus du CCRAC, le CRAC charge le Secrétariat de planifier et d'organiser les réunions plénières. Le CRAC fixe les dates des réunions plénières du CCRAC qui ne doivent pas être espacées de plus de deux ans.
Les membres du CCRAC, ainsi que toute personne qui manifeste un intérêt pour les questions touchant l'aviation civile, peuvent participer aux réunions plénières.
Le CRAC a pour mandat de recommander au ministre des décisions finales en matière de réglementation. Dans le cadre de ce processus, le CRAC est chargé, au nom du ministre :
Note :
Bien que le CRAC ait toujours la responsabilité de soumettre les questions pertinentes aux comités techniques, celui-ci a demandé aux directeurs exécutifs et au Secrétariat d'agir en son nom pour ce qui est de ses affaires courantes, autrement dit pour la coordination, l'examen et le traitement des documents destinés aux réunions des comités techniques du CCRAC (voir les annexes 2, 5 et 13).
Le CRAC est formé d'un président, de directeurs de TCAC qui peuvent aussi tenir le rôle de directeurs exécutifs de comités techniques, d'un représentant régional, d'observateurs de Transports Canada et du Secrétariat, conformément à la structure suivante :
| Président : | Directeur général, Aviation civile (DGAC) |
| Directeurs du TCAC : |
Directeur, Politiques et services de réglementation Directeur, Opérations internationales Directeur, Normes Directeur, Opérations nationales Directeur, Aviation générale Directeur, Certification nationale des aéronefs |
| Représentant régional : | Directeur régional désigné, Aviation civile |
| Observateurs : |
Services juridiques du ministère Direction générale des politiques, Transports Canada |
| Services de Secrétariat : | Chef, Affaires réglementaires |
Le mandat d'un comité technique consiste à formuler des conseils et des recommandations et, au besoin, à rédiger des propositions de règlements. Neuf comités techniques permanents correspondant généralement aux parties I à VIII du Règlement de l'aviation canadien sont répartis comme suit :
| Titre du comité technique | Partie du RAC |
|---|---|
| Dispositions générales | I |
| Identification, immatriculation et location d'aéronefs (II et LA) | II |
| Aérodromes et aéroports (A et A) | III |
| Délivrance des licences et formation du personnel (DL et FP) | IV |
| Certification des aéronefs (CA) | V |
| Maintenance et construction des aéronefs (M et C) | V |
| Règles générales d'utilisation et de vol des aéronefs (RÈGUVA) | VI |
| Utilisation d'aéronefs dans le cadre d'un service aérien commercial (UDASAC) | VII |
| Services de la navigation aérienne et espace aérien (SNA et EA) | VIII |
Note :
Certaines questions de réglementation couvrent plus d'une sous-partie du RAC. Les procédures suivies par le Secrétariat du CCRAC en pareils cas sont stipulées au paragraphe 2.3.2 de la Partie II, Ordre du jour du comité technique.
Les comités techniques sont ouverts à la participation du milieu de l'aviation et du public intéressé aux affaires de l'aviation de sorte que le processus du CCRAC incorpore les meilleurs avis en matière d'aviation civile.
Pour sa part, Transports Canada s'efforce de faire participer aux réunions sur des sujets particuliers tous les employés dont ces sujets relèvent. Cette participation a essentiellement pour but de garantir que tous les fonctionnaires responsables d'un sujet comprennent bien les discussions et les recommandations du comité pour que la mise en œuvre de nouveaux règlements se fasse le plus harmonieusement possible. Le CRAC reconnaît toutefois que cette façon de procéder peut entraîner la manifestation de points de vue divergents. En conséquence, avant qu'un sujet (c.-à-d. un avis de proposition de modification (APM)) ne soit officiellement traité par un comité technique, on s'assurera d'une revue et d'une coordination internes.
Les comités techniques sont formés d'un président, d'un directeur exécutif représentant la fonction de réglementation de TCAC et de membres parmi lesquels se trouvent :
Les présidents de comités techniques sont nommés par le directeur général de l'Aviation civile, conformément aux procédures décrites dans le présent document. Leur nomination est valide pour un an et peut être prolongée.
En plus de gérer les activités confiées à ces comités techniques, le CRAC examine également les demandes de création d'autres comités techniques chargés de se prononcer sur des questions de réglementation liées à des points nouveaux ou plus précis, ou encore qui s'inscrivent dans le cadre du mandat de comités de l'industrie, de comités conjoints du gouvernement et de l'industrie, ou de comités déjà existants. Étant donné que le CCRAC a pour but de restreindre le nombre de comités techniques, le CRAC utilisera les critères énoncées ci-dessous pour décider de leur à-propos. Les demandes de création de nouveaux comités techniques doivent être adressées par écrit au Secrétariat du CCRAC ou au président du CRAC. Elles doivent renfermer :
Les critères suivants peuvent servir à déterminer l'à-propos de la création d'un comité technique :
Si le comité technique proposé n'est pas conforme aux critères susmentionnés, cela signifie qu'il vaudrait probablement mieux mettre sur pied un groupe de travail ou faire appel à un comité technique existant. C'est au CRAC qu'il incombe d'en décider, en consultation avec le membre du CCRAC auteur de la proposition. En dépit des critères qui précèdent, le CRAC peut, dans certaines circonstances spéciales, consentir à la création d'un comité technique s'il considère que cette démarche assurera un meilleur déroulement du processus du CCRAC.
Des groupes de travail sont mis sur pied, selon les besoins définis par les comités techniques, pour traiter de questions précises figurant dans l'énoncé approuvé de la tâche qui leur est assignée.
L'existence d'un groupe de travail se limite habituellement à la période requise pour s'acquitter de la tâche qui lui est assignée. Toutefois, on reconnaît que le mandat de certains groupes de travail peut comporter des questions impossibles à régler en quelques réunions. Les groupes de travail ayant un mandat quasi permanent seront appelés groupes de travail permanents. Un groupe de travail est composé de représentants du milieu de l'aviation et de Transports Canada. En général, un groupe de travail est formé de dix personnes au plus possédant des connaissances techniques spécialisées et désireuses de participer activement aux discussions. Pour nommer une personne à un groupe de travail, le comité technique tient compte de l'expérience individuelle de l'organisation ou du membre pour ce qui est d'identifier des questions techniques et de pouvoir en discuter. Le comité technique doit en outre s'efforcer, dans la mesure du possible, de s'assurer que la composition du groupe de travail reflète les divers points de vue des parties visées par les travaux du groupe de travail.
Un chef du groupe de travail et les membres du groupe de travail sont choisis par le comité technique, conformément aux procédures applicables aux groupes de travail figurant à l'article 2.4 de la Partie II.
Les directeurs exécutifs sont des directeurs de TCAC qui sont chacun responsable d'un secteur fonctionnel donné. En tant que directeur de TCAC, le directeur exécutif évalue, au nom du président du CRAC, les propositions émanant du milieu de l'aviation avant qu'elles soient assignées à un comité technique, conformément aux procédures de demande de mesure réglementaire figurant au chapitre 3 de la Partie II.
Note :
Un directeur exécutif incapable d'assister à une réunion du comité technique peut déléguer un(e) représentant(e) qui devra établir clairement pour la gouverne des participants qu'il(elle) agit au nom du directeur exécutif. Le représentant attitré aura les mêmes pouvoirs que le directeur exécutif.
En plus de ses responsabilités au sein du ministère mentionnées ci-dessus, le directeur exécutif est chargé, au sein du CCRAC :
Il incombe aux directions fonctionnelles de Transports Canada, aux bureaux de première responsabilité (BPR) et aux bureaux de responsabilité technique (BRT) :
Les opinions juridiques constituent une partie des renseignements dont dispose Transports Canada. Ce sont toutefois des documents protégés, puisqu'il s'agit de conseils du ministère de la Justice au ministre donnés dans un contexte particulier qui peut renfermer également d'autres renseignements confidentiels. Cependant, elles renferment souvent des renseignements qui pourraient être utiles aux comités techniques et aux groupes de travail.
Par conséquent, plutôt que de distribuer les avis juridiques, Transports Canada rédige des exposés de position ministérielle élaborés à partir d'un avis juridique à jour sur l'état actuel de la situation. Tous les bureaux de premiére responsabilité et le CRAC, si nécessaire, étudient ces exposés. Lorsqu'ils sont acceptés, ils constituent la position officielle du Ministère lors des réunions du CCRAC.
Il faut noter toutefois que les avis juridiques peuvent être utilisés lors de certaines circonstances exceptionnelles et spécifiques. Dans ce cas, le directeur exécutif du comité technique ou le chef du groupe de travail demande au Secrétariat de coordonner une demande d'avis auprès du représentant du ministère de la Justice à Transports Canada.
Le Secrétariat, agissant au nom du CRAC, constitue l'assise du CCRAC. Il incombe au Secrétariat de gérer les activités du CCRAC. Le directeur du Secrétariat est le directeur des Politiques et Services de réglementation et il est représenté par le chef de la Division des Affaires réglementaires. Le Secrétariat est responsable de gérer les activités du CCRAC et est le point de contact pour toutes les communications au sujet des questions d'élaboration de la réglementation avec Transports Canada.
Les membres du CCRAC n'ont pas le droit de faire des représentations directes auprès du CRAC. Les membres doivent donc faire des représentations ou présenter une opinion dissidente au comité technique concerné. Il convient de noter qu'il est possible de présenter une opinion dissidente par écrit et de l'envoyer au Secrétariat du CCRAC. Toutes les opinions dissidentes seront soumises au CRAC aux fins d'examen.
Il est aussi possible de recourir au CCRAC pour les procédures extraordinaires de consultation lorsqu'il s'agit de créer un cadre de travail permettant de recueillir des renseignements et de faire des débats sur des questions d'intérêt public qui portent ou ne portent pas essentiellement sur la sécurité. Les résultats d'une telle démarche servent à déterminer si d'autres mesures portant sur le Règlement, les normes ou les documents consultatifs devraient être entreprises.
Transports Canada ne prend normalement pas de mesures réglementaires avant d'avoir consulté localement tous les groupes concernés du public et sans avoir examiné toutes les solutions possibles de la question autres que par voie de règlement et établi qu'aucune de ces solutions ne convenait. Dans ce cas, le processus énoncé ci-dessous serait suivi.
L'agent d'amorce du processus vérifie que :
L'agent coordonne les démarches entourant la proposition avec le chef de la direction fonctionnelle de l'Administration centrale de l'Aviation civile et soumet un rapport couvrant ce qui précède et l'ensemble des mesures proposées au Secrétariat.
Note :
Les questions d'intérêt public dont il est fait état ci-dessus ne sont pas celles couvertes par le paragraphe 5.9(2) de la Loi sur l'aéronautique portant sur les exemptions aux exigences réglementaires.
Le Secrétariat, au nom du CRAC, envoie le rapport et l'ensemble des mesures proposées au(x) comité(s) technique(s) concerné(s), aux gestionnaires de Transports Canada concernés et au public touché par les mesures, pour discussions et commentaires, ainsi qu'au bureau du ministre, à titre de renseignements.
Après avoir examiné les commentaires, le CRAC :
Une fois que l'ensemble de mesures proposées est accepté, le CRAC charge l'autorité fonctionnelle de Transports Canada de produire un Avis de proposition de modification (APM) à soumettre à la revue du comité technique approprié, conformément aux procédures d'APM fournies à l'article 3.6 de la Partie II.
Note :
En ce qui concerne les questions d'intérêt public en matière de bruit, le processus énoncé ci-dessus s'ajoute à celui défini aux termes des articles 602.105 et 602.106 du RAC et des procédures de vérification publiées dans l'AIP. Le CRAC peut donc choisir l'un ou l'autre processus, selon ce qui convient le mieux. Toutefois, on suivra de préférence les procédures publiées dans l'AIP suivies par les procédures du CCRAC. Les procédures de consultation extraordinaires ne seront utilisées que dans des circonstances exceptionnelles.
La réussite d'un processus de réglementation qui dépend de la coopération lors de l'évaluation et de la recommandation de modifications repose sur un principe intrinsèque à l'objectif du CCRAC : l'atteinte d'un consensus. Il est done souhaité que tous les membres du CCRAC fassent les efforts requis pour arriver à un consensus sur les questions qui leur sont soumises pour consultation.
Note :
On trouvera à l'annexe 11 des lignes directrices supplémentaires à l'intention des présidents de comités techniques et des chefs de groupes de travail.
Que les discussions aboutissent à une entente ou non, tout membre du Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne (CCRAC) a droit de soumettre ses objections. En outre, à la demande du membre, l'objection sera officiellement ajoutée au compte rendu à titre d'opinion dissidente. Pour qu'une opinion dissidente soit prise en considération par le Comité de réglementation de l'Aviation civile (CRAC), elle doit être présentée par écrit au Secrétariat après la réunion. Au cours de la réunion, l'auteur de l'opinion dissidente et le président du comité technique s'entendront sur une date butoir à laquelle l'opinion dissidente sera communiquée par écrit au Secrétariat.
Le CRAC examinera l'opinion dissidente écrite sur la question et décidera des mesures à prendre. Le directeur exécutif ou le Secrétariat, selon le cas, veillera à ce que l'auteur de l'opinion dissidente soit avisé de la décision du CRAC. Le Secrétariat s'efforcera de répondre à toute opinion dissidente exprimée par écrit dans les 30 jours suivant la réunion du CRAC. La réponse comprendra un résumé de la décision du CRAC.
Une fois que la question aura été résolue par le CRAC, les opinions dissidentes et un résumé des mesures prises par le CRAC seront également fournis au comité technique concerné sous la forme d'une annexe à l'ordre du jour ou d'un dossier d'information.
Tout membre peut proposer des modifications en s'adressant au Secrétariat du CCRAC. Les modifications font ensuite l'objet de discussions en réunion plénière du CCRAC pour confirmer si elles seront incluses dans la Charte. Les modifications seront mises à la disposition des membres du CCRAC par l'entremise du site Web de Transports Canada.
Après réception d'une proposition de modification à la Charte, le Secrétariat accuse réception et avise le CRAC à sa prochaine réunion. Le Secrétariat prépare alors un Avis de modification de la Charte (AMC) qui fera l'objet d'une discussion lors de la prochaine réunion plénière. Voici les renseignements que devra contenir cet AMC :
Tel qu'indiqué à l'article 8 de la Partie I, les membres du CCRAC doivent tenter d'en arriver à un consensus sur les modifications proposées. Au cours de l'examen des AMC, on peut parler de consensus au moment où aucune objection formelle n'a été soulevée en réunion plénière, soit en personne, soit par écrit, par au moins deux groupes d'intérêt. Les objections soulevées par des individus participant à titre personnel, bien que consignées, n'empêcheront pas l'approbation de l'AMC en cause. Cependant, dans le cas des objections soulevées par au moins deux groupes d'intérêt, il faudra examiner de nouveau les modifications proposées dans le but d'en arriver à un consensus. Un groupe d'intérêt s'entend d'un organisme représentant le milieu de l'aviation, possédant une Charte et auquel il faut adhérer, mais cela comprend également Transports Canada, le ministère de la Défense nationale et NAV CANADA, ainsi que tout autre organisme que le président estimera devoir en faire partie.
Après la réunion plénière, le Secrétariat a deux options : soit amender la Charte si l'AMC a été accepté, soit clore le dossier. Le Secrétariat doit également informer le parrain de la décision rendue lors de la réunion plénière.
En plus de faire appel au Secrétariat à temps plein, le CCRAC peut au besoin demander du soutien en matière de ressources à TCAC et au milieu de l'aviation. Il fait appel à la participation de particuliers par l'entremise du CRAC et des comités techniques. Des ententes sont alors négociées avec l'organisme parrain de la personne nommée en ce qui a trait au secteur d'affectation, au rôle, aux responsabilités ainsi qu'à la durée de l'affectation.
On s'attend à ce que les organismes extérieurs à TCAC paient leurs propres dépenses. TCAC leur fournit toutefois, dans la mesure du possible, des salles de réunion et des services de secrétariat, par exemple pour la rédaction des comptes rendus.On doit accorder la plus grande priorité à l'établissement de communications étroites et opportunes. On s'attend à ce que la participation suivie des représentants du milieu de l'aviation et de l'Aviation civile de Transports Canada, à toutes les facettes des activités du CCRAC, assure un niveau élevé de communications avec le milieu de l'aviation.
La stratégie de communications du Secrétariat est proactive et englobe ce qui suit :
Le Secrétariat sert de point de contact pour les relations avec les médias, mais les porte-parole désignés du CCRAC sont le directeur général de l'Aviation civile, le directeur des Politiques et Services de réglementation et le chef des Affaires réglementaires.
Le Secrétariat tient un calendrier de façon à garantir aux membres du CCRAC et au milieu de l'aviation l'accès total et égalitaire aux réunions du CCRAC. Il s'efforce également d'incorporer au calendrier les événements marquants du milieu de l'aviation en contactant les membres régulièrement. Le calendrier a donc pour but de consigner les réunions prévues du CCRAC et de s'assurer autant que possible qu'il n'y ait pas de chevauchement avec d'autres réunions.
Il ne peut y avoir au calendrier qu'une seule réunion de comité technique par jour. Les groupes de travail devraient aussi s'efforcer de suivre la même ligne de conduite, mais les chefs de groupe peuvent s'arranger pour tenir plus d'une réunion dans une même journée. Pour cela, le Secrétariat demande au chef de groupe qui demande la tenue d'une réunion au même moment que celle d'un autre groupe de contacter le chef de ce dernier pour comparer la liste des membres. S'il n'y a pas de chevauchement, la réunion peut alors avoir lieu. Il serait toutefois souhaitable que le chef confirme auprès des membres l'exactitude des renseignements qu'il détient quant à leur participation à d'autres réunions.
Pour ajouter une réunion au calendrier, les présidents des comités techniques, les directeurs exécutifs et les chefs de groupes de travail devraient aviser la personne ressource du Secrétariat assignée au comité technique concerné ou communiquer avec le Secrétariat directement. Les renseignements suivants devraient figurer au calendrier :
Le Secrétariat met le calendrier à la disposition des membres sur demande et tient aussi à jour un exemplaire du calendrier sur le site Web de Transports Canada.
Note :
Transports Canada s'efforcera d'éviter le plus possible les conflits entre les réunions du CCRAC et les autres réunions nécessitant la participation de l'industrie. On demande de signaler au Secrétariat du CCRAC les conflits identifiés.
Le compte rendu de décisions du CCRAC fait état des décisions et des recommandations survenues lors de la réunion. Il ne s'agit pas d'un compte rendu textuel des débats qui ont eu lieu. Le compte rendu peut néanmoins aussi inclure, s'il y a lieu, des renseignements qui donnent le contexte de ces décisions et recommandations. Si possible, le compte rendu contient plus de détails lorsque les débats portent sur des questions litigieuses. On trouvera des renseignements supplémentaires sur les comptes rendus au paragraphe 2.3.4 de la Partie II.
Comme il a été mentionné précédemment, une opinion dissidente peut être inscrite au compte rendu sur demande d'un membre. Si le compte rendu ne convient pas, ou si la personne dissidente désire fournir des renseignements additionnels, celle-ci peut soumettre un avis écrit formel de dissidence à la considération du CRAC. Les avis écrits de dissidence devraient être communiqués au Secrétariat dans les 30 jours qui suivent l'avis verbal de dissidence au comité technique à moins d'entente, inscrite au compte rendu, entre le président du comité technique et la personne dissidente. Les avis écrits de dissidence devraient parvenir au Secrétariat au moins trois semaines avant une rencontre régulière du CRAC. Il est possible de connaître les dates des réunions du CRAC en s'adressant au Secrétariat ou en consultant le site Web de Transports Canada. Il est toutefois préférable de présenter une opinion dissidente dans une présentation séparée de façon que le CRAC ait toute la documentation à sa disposition pour ses discussions.
Les médias qui désirent assister aux réunions du CCRAC doivent au préalable communiquer avec le Groupe des communications de Transports Canada, dont l'adresse suit.
Transports Canada
Groupe des communications (AE)
Tour C, Place de Ville, 28e étage
330 rue Sparks
Ottawa (Ontario) K1A 0N5
Téléphone : 613-993-0055
Télécopieur : 613-991-6719
Les enregistrements sonore et vidéo ne sont pas autorisés pendant les réunions du CCRAC. Nonobstant cette réserve, les représentants des médias sont toujours bienvenus à effectuer des entrevues avant et après les réunions et peuvent, à ce moment là, être invités à filmer les locaux servant aux réunions.
Sous réserve de la procédure énoncée à l'article 14.1, les médias ont le droit d'assister aux réunions plénières du CCRAC et aux réunions des comités techniques.
Les représentants des médias seront généralement exclus des réunions des groupes de travail. Néanmoins, si un membre du CCRAC croît en la nécessité d'inviter un journaliste à une réunion d'un groupe de travail, l'invitation devrait avoir pour origine le comité technique. Dans un tel cas, la procédure d'invitation des médias aux réunions des comités techniques devrait être suivie.
Cependant, au début de la réunion, le chef du groupe de travail fera part au groupe de la présence du journaliste et demandera au groupe s'il veut, à l'unanimité, autoriser cette présence pendant la réunion. En cas d'acceptation, le journaliste peut assister à la réunion en tant qu'observateur.
Afin d'assurer le fonctionnement efficace du CCRAC, la procédure décrite ci-dessous guidera la conduite des affaires du CCRAC. Comme on le mentionne plus haut, les activités du CCRAC sont menées à bien en deux étapes, une étape d'étude et d'évaluation et une étape de mise en œuvre.
L'étape d'étude et d'évaluation d'une tâche assignée au CCRAC comprend les activités suivantes :
Note :
Les solutions et les recommandations élaborées peuvent être de nature réglementaire ou non réglementaire. Les solutions de rechange ou non réglementaires sont traitées à l'article 3.10 de la Partie II.
L'étape de mise en œuvre consiste à vérifier si les recommandations, les propositions, les plans et les calendriers de mise en œuvre sont respectés et à en rendre compte sous forme de rapports.
Les tâches approuvées attribuées à un comité technique consistent généralement en des avis de proposition de modification ou des points à discuter. Leur définition doit comprendre :
Le comité technique peut accepter, modifier ou refuser la tâche. Si le comité technique propose des changements importants à la portée ou à l'objet de la tâche, le CRAC doit approuver les changements avant que le comité technique puisse commencer ses travaux. Si le comité technique refuse la tâche, le CCRAC ne s'occupe plus de la question et TCAC peut ensuite envisager de mener le projet à l'interne. Dans ce dernier cas, toutefois, le comité doit fournir au CRAC, par écrit, la raison du refus ou de la dissidence.
Chaque fois qu'une nouvelle tâche est assignée à un comité technique ou qu'un groupe de travail est créé, un avis à cet effet doit être publié sur le site Web ou diffusé par tout autre moyen à la disposition du Secrétariat. Cet avis doit paraître au moins quatre semaines avant que l'événement dont fait état l'avis n'ait lieu. L'avis a pour objet d'aviser les membres de l'événement et de solliciter leur intervention ou participation.
Lorsqu'une question est confiée à un comité technique, tout membre du CCRAC peut participer aux consultations en assistant à des réunions ou en présentant par écrit de l'information, son opinion ou ses arguments. De plus, lorsqu'une question est soulevée par un(e) requérant(e), cette personne peut être invitée à répondre à des questions sur l'information présentée à l'origine des débats ou à formuler des observations sur les opinions et les arguments apportés par les membres du CCRAC si le CRAC juge que cela est souhaitable.
Les personnes qui désirent devenir membres du CCRAC devraient en informer le Secrétariat du CCRAC par télécopieur ou par courrier électronique à l'adresse suivante CARRAC@TC.GC.CA. L'article 1.8 de la Partie II, Avis public, stipule les renseignements à fournir avec la demande.
Le Secrétariat veille à ce que tous les renseignements pertinents soient portés à la connaissance des membres du milieu de l'aviation avant les débats d'un comité technique. En règle générale, seuls les renseignements figurant dans la demande, tels que formulés dans l'avis de réunion, peuvent faire l'objet de discussion lors d'une réunion. On ne peut présenter à la réunion que des renseignements additionnels ou des clarifications. Si les membres du comité technique le jugent approprié, d'autres documents peuvent être distribués à la réunion suivante pour alimenter des discussions formelles. Ces documents serviraient à constituer un préavis ou à établir la genèse d'une question. L'avis de réunion publié doit donc contenir :
Afin que le processus soit le plus ouvert possible, le Secrétariat du CCRAC doit veiller à aviser adéquatement les membres de toutes les questions touchant les activités du CCRAC. Pour atteindre cet objectif, il a mis sur pied une base de données sur les membres contenant des renseignements qu'il garde à jour en demandant périodiquement à chaque membre si des changements sont survenus. Toutefois, les membres du CCRAC devraient aviser le Secrétariat de tous changements à mesure qu'ils surviennent de façon à ce que l'information soit communiquée adéquatement. Le site Web de Transports Canada diffuse aussi une liste de renseignements sommaires sur les membres. La base de données renferme les renseignements suivants :
Note :
On demande aux membres de s'identifier comme membre actif ou comme observateur. On s'attend à ce qu'un membre actif assiste de façon régulière aux réunions. Un observateur n'assiste généralement pas aux réunions, mais il peut formuler des commentaires sur les propositions d'intérêt .
Conformément au mandat du CRAC, la procédure qui s'applique au CRAC est la suivante.
Le président est chargé de la surveillance des activités du CCRAC. Il lui incombe à ce titre :
Le Secrétariat :
Le Comité de réglementation de l'aviation civile :
Le CRAC doit informer le Conseil national de la direction de la gestion de l'Aviation civile et le ministre, au besoin, des activités et des priorités en matière de réglementation.
On doit dresser des comptes rendus de décisions à chaque réunion du CRAC, incluant ce qui suit : heure et lieu de la réunion, liste des personnes présentes, sommaire des points discutés et des décisions rendues et copies des rapports reçus, remis ou approuvés par le Comité.
Les comptes rendus des décisions du CRAC sont publiés en temps opportun sur le site Web de Transports Canada; ils sont aussi disponibles en imprimés sur demande auprès du Secrétariat.
Tel qu'il est énoncé au paragraphe 2.1.1ci-dessus, le président du CRAC est responsable de la nomination des présidents des comités techniques. La nomination doit se faire conformément au processus suivant.
Les présidents, qui sont les directeurs exécutifs responsables des activités d'élaboration des règlements, sont nommés par le directeur général de l'Aviation civile. Le président peut demander l'assistance d'un coprésident du milieu aéronautique pour planifier et faciliter la tenue d'une réunion du Comité technique et il présentera une demande de candidature en ce sens à la réunion du Comité technique. Le mandat du coprésident du milieu aéronautique durera pendant une période d'au moins deux ans. Les mandats peuvent être prolongés pour une période subséquente si le président du Comité technique et le président du CRAC sont d'accord. Le président est l'autorité de dernière instance chargée de prendre les dispositions nécessaires concernant toute question présentée au Comité technique, et lui incombe de presenter le rapport au CRAC.
Le Secrétariat, agissant au nom du CRAC, demande aux membres du comité technique de soumettre le nom de candidats possibles au poste de coprésident issu de l'industrie.
Les candidats sont présentés au comité technique lors d'une de ses réunions et les membres discutent avec eux pour connaître leurs points de vue.
Le président du CRAC entre en communication avec les candidats possibles au poste de coprésident d'un comité technique pour s'assurer de leur intérêt. Les renseignements obtenus sont ensuite présentés au CRAC qui les prend en considération.
Le CRAC examine la liste des candidats et fait des recommandations au président du CRAC. Le président du CRAC nomme officiellement le directeur exécutif comme président du Comité technique et le coprésident issu de l'industrie.
Avant la fin de chaque terme, ou au moins à tous les deux ans, le Secrétariat demandera au comité technique d'examiner la nomination du coprésident issu de l'industrie avec la possibilité de recommander le renouvellement de la nomination du coprésident actuel ou de présenter de nouveaux candidats. S'il y a plus d'une nomination, les candidats soumettent leur curriculum vitae au Secrétariat accompagné d'une explication brève indiquant leur intérêt au titre de coprésident issu de l'industrie.
Conformément au mandat des comités techniques, les procédures qui s'appliquent aux comités techniques sont les suivantes.
Les responsabilités des comités techniques, de leurs membres et de leurs présidents sont les suivantes.
Les responsabilités des comités techniques sont les suivantes :
Note :
Dans le cadre des discussions qui ont lieu pendant les réunions, un comité technique peut se référer aux questions de l'analyse réglementaire qui se trouvent aux annexes 17 et 18. De plus, s'il le juge opportun, le comité technique peut demander une analyse plus formelle. Dans une telle éventualité, le directeur exécutif avise le Secrétariat du CCRAC en présentant le mandat de l'analyse. Ces renseignements peuvent ensuite servir à l'élaboration du résumé de l'étude d'impact sur la réglementation (REIR) qui est publié avec les propositions réglementaires dans la Gazette du Canada.
De plus, les responsabilités individuelles des membres des comités techniques sont les suivantes :
Les responsabilités d'un président de comité technique, en plus de celles liées à celles d'un membre du comité technique, sont les suivantes :
Un directeur exécutif agit à titre de représentant de son secteur fonctionnel de TCAC et du CRAC. Il est chargé :
Le Secrétariat :
Note :
Le Secrétariat a reçu comme consigne de s'assurer que les documents présentés aux réunions sont complets. Ainsi, il se peut que le Secrétariat retourne à son expéditeur un document qui ne répond pas aux exigences minimales ou qui ne donne pas suffisamment d'information pour permettre au lecteur de comprendre la modification proposée ainsi que son contexte et sa justification.
Le tableau de l'annexe 4 indique le comité technique responsable des diverses dispositions réglementaires du RAC. Toutefois, comme certaines dispositions réglementaires touchent plusieurs parties du RAC, le Secrétariat veille à ce que, au besoin, la documentation pertinente soit distribuée correctement aux autres comités techniques pouvant être concernés par les questions à l'étude.
Les comités techniques se réunissent normalement tous les trimestres. Les réunions des comités techniques doivent être ouvertes au public et être annoncées sur le site Web de Transports Canada ou à l'aide d'un autre média.
Les réunions des comités techniques se déroulent en général de façon informelle. Toutefois, si des problèmes surviennent ou que les participants n'arrivent pas à atteindre un consensus, on doit faire en sorte de produire une déclaration de points de vue minoritaires.
Chacune des réunions des comités techniques doit faire l'objet d'un compte rendu des décisions qui sera distribué aux membres dans les meilleurs délais. Le compte rendu comprend l'heure et le lieu de la réunion, la liste des personnes présentes, le sommaire des points discutés et des conclusions formulées ainsi que les copies des rapports reçus, remis ou approuvés par le Comité (voir l'annexe 8-modéle du compte rendu de décisions du comité technique).
Les rapports d'étape du comité technique sur les tâches qui lui sont assignées sont présentés, au besoin, au CRAC.
Les rapports finaux sont transmis sous forme de soumission écrite au président du CRAC par l'intermédiaire du Secrétariat.
Les membres d'un comité technique sont instamment priés de ne pas diffuser d'ébauche de rapport avant que le comité en ait débattu. Les ébauches de rapports doivent porter la mention « ÉBAUCHE » jusqu'à la réunion à laquelle le comité technique en discute
Un comité technique peut, selon les besoins, se doter de groupes de travail qui lui servent de personnel et l'assistent dans ses travaux (voir l'annexe 9 pour une description du processus du groupe de travail).
Une fois qu'un groupe de travail a été mis sur pied par un comité technique, chaque membre du groupe de travail contribue à l'accomplissement de la tâche et à la formulation de nouvelles recommandations au comité technique en apportant ses connaissances et expériences particulières. Le comité technique examine tout le travail du groupe de travail, évalue sa contribution et fait des recommandations au CRAC lorsqu'il s'estime satisfait. Un chef de groupe de travail assure le contrôle exécutif du groupe de travail et fait rapport au comité technique.
Le comité technique, après avoir décidé de mettre sur pied un nouveau groupe de travail, doit nommer, en collaboration avec le président du comité technique et le directeur exécutif, un chef de groupe de travail. La solution idéale voudrait que le chef possède une expertise technique dans le domaine spécifique de la tâche assignée à son groupe. Toutefois, il importe que le chef soit un bon facilitateur capable de s'occuper du groupe de travail et de le diriger quant il faut essayer d'atteindre les objectifs qui ont été fixés dans le mandat du groupe de travail. Il n'est pas nécessaire que le chef de groupe représente un quelconque organisme membre du comité technique.
Lorsqu'il s'agit d'un groupe de travail permanent dont le mandat peut s'étendre sur plus d'un an, la nomination doit être d'au moins un an et d'au plus deux ans. Toutefois, la nomination peut être renouvelée sur la recommandation et l'approbation des membres du comité technique au moins tous les deux ans.
Avant de mettre sur pied un groupe de travail, un mandat doit d'abord être redigé. Le mandat définit la tâche, explique pourquoi cette tâche est nécessaire, définit les échéances et précise s'il s'agit d'un groupe de travail permanent dont le mandat s'étendra sur une certaine période ou portera sur certaines questions. S'il s'agit d'un groupe de travail permanent, les tâches peuvent être séparées et finalisées sans que cela mette fin à son mandat. L'élaboration du mandat se fait normalement sous la direction du directeur exécutif en collaboration avec le président du comité technique et le chef du groupe de travail. Le mandat est finalement recommandé pour approbation par le comité technique. Lors de l'élaboration du mandat, Transports Canada doit faire la revue des données historiques qui sous-tendent le règlement, des documents d'information et des énoncés de politique; cette documentation doit aussi être communiquée au rédacteur juridique. L'annexe 10 donne une description de mandat et en présente un modèle.
Les membres des groupes de travail sont des individus représentant collectivement un équilibre harmonieux de diverses tendances et qui se distinguent par leur capacité de creuser les problèmes pour accomplir les tâches qui leur sont assignées. Dans la mesure du possible, les organismes devraient nommer différents représentants aux différents groupes de travail, et ce, afin d'éviter les conflits d'horaire et d'encourager la spécialisation.
Pour devenir membre d'un groupe de travail et assumer les responsabilités du poste, un candidat devrait avoir les qualités suivantes :
La mise sur pied d'un groupe de travail doit être annoncée par un avis. Le Secrétariat rédige l'avis en collaboration avec le président du comité technique, le directeur exécutif et le chef du groupe de travail, selon les besoins. L'avis contient le mandat et demande aux membres, avant la tenue de la réunion subséquente du comité technique, leur intérêt d'y participer. Les noms des intéressés seront ensuite acheminés, au besoin, au directeur exécutif, au président du comité technique et au chef du groupe de travail.
Note :
Lorsqu'il en sera informé, le Secrétariat du CCRAC s'efforcera de tenir les membres du CCRAC au courant de la création de groupes de travail ou de groupes d'étude hors du cadre du CCRAC.
Aussitôt que possible, après la date de publication de l'avis et avant la tenue de la réunion subséquente du comité technique, le directeur exécutif, le président du comité technique et le chef du groupe de travail devraient, en se servant des critères d'éligibilité, discuter de toutes les questions relatives à la sélection des membres du groupe de travail et s'assurer que l'équilibre souhaitable a été atteint. La liste complète des noms de tous ceux qui ont avisé le Secrétariat de leur intérêt à participer comme membres du groupe de travail sera ensuite présentée à la réunion du comité technique pour procéder à la sélection des membres en même temps qu'à l'examen et à l'adoption du mandat. Le directeur exécutif, le président du comité technique et le chef du groupe de travail soumettront aux membres du comité technique leurs recommandations concernant la composition du groupe de travail. Les membres du comité technique ont la responsabilité quant au choix final des membres du groupe de travail.
Le chef du groupe de travail avisera ensuite les candidats choisis pour devenir membres du groupe de travail. Il incombe également au chef du groupe de travail d'aviser les personnes qui désiraient participer mais dont la candidature n'a pas été retenue. Le directeur exécutif peut accepter l'ajout d'un membre au groupe de travail avec l'accord des membres du comité technique à la réunion subséquente dudit comité.
Le choix des membres d'un groupe de travail permanent fera l'objet d'un examen et d'une mise à jour par le comité technique au moins tous les ans ou, à la limite, tous les deux ans.
Les responsabilités des groupes de travail, de leurs membres et de leurs chefs sont les suivantes.
Les responsabilités des groupes de travail sont les suivantes :
De plus, les responsabilités individuelles des membres des groupes de travail sont les suivantes :
En plus de ce qui précède, le chef d'un groupe de travail est chargé de la surveillance générale et de la gestion du groupe. D'autres renseignements sur ces responsabilités et d'autres consignes pour la gouverne des chefs de groupe de travail sont indiquées à annexe 11.
Le rôle du chef de groupe consiste à faciliter les discussions et les activités du groupe de travail quand il s'efforce d'en arriver à un consensus dans le cadre de son mandat. S'il est impossible d'en arriver à un tel consensus, il incombe au chef de préparer un rapport renfermant un résumé des débats et un ensemble de recommandations dont le comité technique pourra discuter. Le rapport fera alors état des divers points de vue et opinions dissidentes des membres de façon que le comité technique puisse avoir l'image la plus claire possible de la question. Le chef du groupe de travail a également la responsabilité de veiller à ce que les membres du groupe soient correctement consultés sur le contenu du rapport final et il doit joindre les opinions dissidentes découlant de cette consultation.
Avant de lancer les activités, le chef de groupe communique avec le Secrétariat pour s'assurer qu'il dispose de tous les renseignements lui permettant d'occuper le poste de chef de groupe de travail. Le Secrétariat est également en mesure de lui donner des renseignements sur les aptitudes à avoir pour diriger un groupe de travail.
Le chef du groupe de travail, après avoir consulté les membres de son groupe, fixe la date, l'heure et le lieu de la première réunion du groupe de travail et en avise les membres. Les réunions subséquentes seront fixées par accord mutuel des membres. L'avis écrit de la réunion doit être envoyé au moins 30 jours avant la date prévue de la réunion, à moins que les membres du groupe de travail n'aient accepté qu'il en soit autrement. L'annexe 12 renferme des lignes directrices sur la manière de tenir les réunions des groupes de travail.
S'il y a lieu, avec l'approbation du chef de groupe, les membres du groupe de travail peuvent inviter des conseillers techniques à s'adresser directement au groupe de travail et à participer aux discussions. Ces invités ne sont toutefois pas membres du groupe de travail et n'ont pas droit de parole dans la recherche d'un consensus.
Tel qu'il est indiqué à l'article 14.3 de la Partie I, les observateurs ne sont pas autorisés lors des réunions d'un groupe de travail à moins que le chef du groupe et les membres du comité technique aient donné leur assentiment sur la présence de ces observateurs. Comme on note qu'il y a parfois confusion entre « conseiller technique » et « observateur », ces termes sont définis ci-après.
Conseiller technique : Personne qui assiste aux réunions pour aider un membre du groupe de travail. Le nombre de conseillers techniques sera normalement limité à deux personnes.
Observateur : Personne dont l'objectif en assistant aux réunions est de s'informer sur les questions discutées ou sur le processus d'un groupe de travail du CCRAC.
Le Secrétariat est chargé, au nom du CRAC, de concevoir, de mettre en place et d'entretenir tous les systèmes nécessaires pour assurer le fonctionnement adéquat du CCRAC. La Division des affaires réglementaires de TCAC assure la gestion du Secrétariat qui, en tant que point de contact entre les divers comités techniques et au sein de ces derniers, remplit les fonctions suivantes :
Quiconque peut demander qu'un règlement, une norme ou une circulaire consultative soit publié, modifié ou annulé en s'adressant au Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne (CCRAC). Ce qui suit décrit les procédures permettant d'invoquer le processus du CCRAC. Ces procédures sont schématisées à l'annexe 13.
Toutes les demandes doivent être envoyées par écrit à l'adresse suivante :
Transports Canada
Aviation civile
Ottawa (Ontario) K1A 0N8
À l'attention du chef des Affaires réglementaires (AARBH)
Pour qu'elle soit examinée promptement, une demande doit être accompagnée de la documentation appropriée, soit notamment :
Lorsqu'il reçoit une demande, le Secrétariat, au nom du CRAC :
Sur réception de la demande retransmise par le Secrétariat, le directeur exécutif :
À la suite de cette démarche, le directeur exécutif peut :
Lorsqu'une question est soumise à la considération du CRAC, ce dernier peut prendre l'une des mesures suivantes :
Lorsqu'il a été décidé de mettre, sous la forme d'un point à discuter, une demande à l'ordre du jour d'un comité technique, le directeur exécutif remet un résumé de la demande au Secrétariat. De plus, une analyse préliminaire de la proposition dans la demande devrait être remis au Secrétariat. Le résumé comprend les pièces suivantes (voir le modèle présenté à l'annexe 14) :
S'il appert qu'un APM doive être préparé, le directeur exécutif transmet les détails de la demande au Secrétariat. L'APM est l'outil exécutif de Transports Canada pour annoncer officiellement au milieu de l'aviation, et en particulier au CCRAC, les propositions de changements aux règlements et aux normes. Un APM présenté au comité technique contient les renseignements suivants (voir le modele présenté à l'annexe 15) :
Même si les documents émanant du CCRAC ne sont pas publiés dans la Gazette du Canada et par conséquent n'exigent pas de REIR, une justification solide des mesures demandées est quand même nécessaire. Comme pour un REIR, le but de la justification est de fournir le contexte entourant le sujet de la proposition et l'impact qu'aurait cette dernière si elle entrait en vigueur. Un grand nombre de questions auxquelles le REIR répond devraient aussi se retrouver dans la justification. Cette justification devrait faire partie de l'ensemble de la documentation de recommandation présentée au CRAC par le comité technique.
Si, à la suite d'une demande de mesure réglementaire, le comité technique recommande la mise sur pied d'un groupe de travail, les procédures normales des groupes de travail décrites à l'article 2.4 de la Partie II s'appliquent.
Toute demande de mesure réglementaire soumise au CCRAC qui a fait l'objet d'une recommandation de mesure réglementaire présentée par le comité technique et acceptée par le CRAC est envoyée au directeur exécutif qui se charge de la rédaction finale du texte réglementaire et du cheminement de la soumission dans le processus de prise de règlement.
Si le comité technique recommande, ou le CRAC détermine, qu'une mesure réglementaire issue d'une demande soumise au CCRAC et dûment examinée n'est pas justifiée, le directeur exécutif enjoint le Secrétariat d'aviser le demandeur du refus. Un résumé du refus doit comprendre :
Les recommandations du groupe de travail, les discussions du comité technique ou les directives du CRAC peuvent amener une solution de rechange ou une résolution de la question sans modification du règlement. Le gouvernement indique d'ailleurs dans sa Politique de réglementation qu'il privilégie le recours à de telles solutions. TCAC devrait donc s'efforcer de trouver de telles solutions chaque fois qu'il est possible de ne pas envisager de modifications réglementaires de façon que son mandat en matière de sécurité soit rempli.
Avant de mettre en œuvre de telles solutions, le directeur exécutif doit obtenir l'assentiment du CRAC de façon à garantir que l'intention du programme de réglementation de l'Aviation civile est respectée.
Un APM d'un règlement approuvé dans le cadre du processus du CCRAC doit quand même être soumis au processus réglementaire du gouvernement du Canada et publié dans la Gazette du Canada conformément à la Loi sur les textes réglementaires (voir les étapes du processus de la prise des règlements et des normes à l'annexe 16).
Un APM de normes approuvé dans le cadre du processus du CCRAC est soumis au processus habituel de prise de normes. Dans ce cas, les normes recommandées par le comité technique sans opinion dissidente soumise verbalement ou par écrit, peuvent être insérées directement dans le processus de publication de Transports Canada.
Cependant, si une norme est directement liée à un avis de modification d'un règlement à publier dans la Gazette du Canada, sa date de publication doit être la même que celle indiquée dans la Partie II de la Gazette du Canada pour l'entrée en vigueur du règlement (voir les étapes du processus de la prise des règlements et des normesà l'annexe 16).
En vue de réduire le décalage entre la date d'entrée en vigueur d'une modification à une norme de navigabilité canadienne et celle d'une norme de la FAA ou de l'AESA, Transports Canada a accepté la recommandation du comité technique de la certification des aéronefs pour qu'un processus simplifié s'applique aux modifications des normes de navigabilité. Ce processus vise à réduire les problèmes suivants causés par le décalage :
Seules les normes suivantes font l'objet du processus simplifié :
| MN | Réf. de base pour le MN | Autorité responsable |
|---|---|---|
| 516 | Annexe 16 de l'OACI | OACI |
| 522 et 523 VLA | CS–22 et CS–VLA | AESA |
| 523 à 537 FAR | 23 à 35 et TSO | FAA |
Après avoir effectué une revue interne, la direction de Certification des aéronefs de TCAC fait une proposition d'incorporation par renvoi d'une modification provenant d'une autorité responsable en se conformant aux critères suivants :
Note :
La procédure détaillée à l'article 9 de la Partie I permet de mieux comprendre le fonctionnement du processus de dissidence.
Le REIR est un document publié dans les parties I et II de la Gazette du Canada avec le texte du règlement et toute modification afférente. Le REIR explique l'objet et l'effet visé du règlement et invite le public à formuler des commentaires à cet égard. Il renferme également une description des coûts et des avantages attendus et de la consultation effectuée. La publication d'un REIR est devenue nécessaire à la suite de la réforme de la réglementation effectuée par le gouvernement en 1986 et elle est devenue pratique courante en 1987.
Les comités techniques et les groupes de travail du CCRAC doivent, dans la mesure du possible, communiquer leurs recommandations au CRAC sous forme de documentation complète. Plus cette documentation est compléte au moment de sa présentation, plus on gagne de temps dans le cadre du processus de réglementation. Pour être complète, la documentation devrait inclure la recommandation, le projet de règlement et les déclarations justificatives pertinentes permettant l'élaboration d'un REIR.
Le REIR est structuré comme suit : description, solutions de rechange, coûts et avantages, consultation, application du règlement et personnes-ressources.
Au moment de produire un REIR, l'auteur devrait tenir compte de toutes les questions énumérées à l'annexe 17. Les discussions du comité technique et du groupe de travail devraient aussi porter sur ces mêmes questions.
Outre les questions liées au REIR, on recommande que l'auteur consulte également les critères d'examen réglementaire énoncés à l'annexe 18 pour obtenir une orientation supplémentaire.
Tel qu'il a été souligné précédemment, les activités du Conseil ne remplacent pas les procédures de réglementation publique actuellement en vigueur au sein du gouvernement du Canada. Les règlements doivent donc continuer d'être publiés pour consultation dans la partie I de la Gazette du Canada
Une fois les commentaires examinés, le Secrétariat produit un résumé du suivi des commentaires. Ce résumé est disponible sur demande.
Normalement, lorsque les modifications proposées ont été dûment discutées par le CCRAC et qu'aucun commentaire significatif n'a été reçu à la suite de la publication préalable dans la partie I de la Gazette du Canada, le CRAC peut confier l'examen et le traitement des modifications au groupe fonctionnel concerné de TCAC. Toutefois, si le processus donne lieu à des commentaires qui amènent des changements substantiels, le CRAC peut alors envisager de confier au comité technique le soin de recommander le suivi des commentaires, tel qu'il est décrit ci-après.
Le comité technique examine les commentaires et recommande des changements qui peuvent consister en la rédaction d'un nouveau projet de règlement final ou de l'élaboration d'un avis.
Le comité technique peut convoquer à nouveau le groupe de travail ou en mettre un autre sur pied pour mener la tâche à bien ou faire le travail lui-même.
Le Secrétariat du CCRAC publie alors un avis d'assignation de la tâche (et de création d'un groupe de travail, le cas échéant), dans lequel il cite les références applicables. Il peut dans cet avis solliciter la participation de personnes non membres du CCRAC.
Dans le préambule ou dans le REIR du document final, on doit également faire état des effets des commentaires sur la réglementation proposée et faire mention du fait que le document découle d'une recommandation du CCRAC.
Si TCAC reçoit ou s'attend à recevoir des commentaires significatifs concernant une proposition et décide de les examiner et d'en assurer le suivi elle-même, TCAC examine les commentaires et recommande des changements qui peuvent consister en la rédaction d'un nouveau projet de règlement final ou de l'élaboration d'un avis. Dans le préambule ou dans le REIR du document final, on doit également faire état des effets des commentaires sur la réglementation proposée.
NOTE : Veuillez consulter le site Web de Transports Canada pour connaître la liste des membres du CCRAC.
| Partie du RAC | Dispositions générales | II et LA | A et A | FL et FP | CA | M et C | Règuva | UDASAC | SNA et EA |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Partie I | |||||||||
| 101 – Définitions | |||||||||
| 102 – Application | |||||||||
| 103 – Administration et application | |||||||||
| 104 – Redevances | |||||||||
| Partie II | |||||||||
| 200 – Définitions | |||||||||
| 201 – Identification des aéronefs | |||||||||
| 202 – Marquage et immatriculation des aéronefs | |||||||||
| 203 – Aéronefs loués | |||||||||
| Partie III | |||||||||
| 300 – Définitions | |||||||||
| 301 – Aérodromes | |||||||||
| 302 – Aéroports | |||||||||
| 303 – Lutte contre incendies | |||||||||
| 305 – Certification des héliports | |||||||||
| 306 – Hydroaérodromes | |||||||||
| 308 – Intervention d'urgence aux aérodromes | |||||||||
| Partie IV | |||||||||
| 400 – Généralités | |||||||||
| 401 – Permis, licences et qualifications de membre d'équipage de conduite | |||||||||
| 402 – Licences et qualifications de contrôleur de la circulation | |||||||||
| 403 – Licences et qualifications de TEA | |||||||||
| 404 – Exigences médicales | |||||||||
| 405 – Entraînement en vol | |||||||||
| 406 – Unités de formation au pilotage | |||||||||
|
406 – Section IV (aéronefs) Articles 406.35 à 406.47 |
|||||||||
| Partie V | |||||||||
| 501 – Rapport annuel d'information sur la navigabilité aérienne | |||||||||
| 507 – Autorité de vol | |||||||||
| 509 – Certificats de navigabilité pour exportation | |||||||||
| 511 – Conception | |||||||||
| 513 – Modifications et réparations | |||||||||
| Normes de navigabilité 516 à 537 | |||||||||
| 549 – Normes de navigabilité | |||||||||
| 551 – Équipement des aéronefs | |||||||||
| 561 – Construction | |||||||||
| 563 – Distribution | |||||||||
| 571 – Maintenance | |||||||||
| 573 – OMA | |||||||||
| 591 – RDS | |||||||||
| 593 – Consignes de navigabilité | |||||||||
| Partie VI | |||||||||
| 600 – Définitions | |||||||||
| 601 – L'espace aérien | |||||||||
| 602 – Règles d'utilisation et de vol | |||||||||
| 603 – Opérations aériennes spécialiseés | |||||||||
| 604 – Exploitant privé | |||||||||
|
604 – Section VI (articles sur la maintenance) |
|||||||||
| 605 – Exigences relatives aux aéronefs | |||||||||
|
605 – Section III (articles sur la maintenance) |
|||||||||
| 606 – Divers | |||||||||
| Partie VII | |||||||||
| 700 – Généralités | |||||||||
| 701 – Opérations aériennes étrangères | |||||||||
| 702 – Opérations de travail aérien | |||||||||
| 703 – Exploitation d'un taxi aérien | |||||||||
| 704 – Exploitation d'un service aérien de navette | |||||||||
| 705 – Exploitation d'une entreprise de transport aérien | |||||||||
| 706 – Maintenance des aéronefs | |||||||||
| Partie VIII | |||||||||
| 800 – Définitions | |||||||||
| 801 – Services de la navigation aérienne | |||||||||
| 802 – Télécommunications aéronautiques | |||||||||
| 803 – Services d'information aéronautique | |||||||||
| 804 – Services météorologie aéronautique | |||||||||
| 805 – Programme de gestion de la sécurité | |||||||||
| 806 – Niveaux de service | |||||||||
| 807 – Événements aéronautiques | |||||||||
(Insérer ici le nom du comité technique)
Ordre du jour du comité technique
DATE ET LIEU :
Heure :
| ARTICLE | POINT DE L'ORDRE DU JOUR | PRÉSENTÉ PAR |
|---|---|---|
| AAMM-1 | Revue du compte rendu de décisions de la dernière réunion | |
| AAMM-2 | Revue du plan de travail proposé (s'il y a lieu) | |
| AAMM-3 | Revue du mandat du (des) groupe(s) de travail (s'il y a lieu) | |
| AAMM-4 | Rapport d'étape du (des) groupe(s) de travail (s'il y a lieu) | |
| AAMM-5 | Revue du rapport final du (des) groupe(s) de travail (s'il y a lieu) | |
| AAMM-6 | Revue des Avis de propositions de modifications (APM) | |
| AAMM-7 | Demandes de mesures réglementaires (sans APM) | |
| AAMM-8 | Varia |
(Insérer ici le nom du comité technique)
Comité technique
(Insérer ici la date de la réunion)
Compte rendu de décisions de la réunion du
| ARTICLE | POINT DE L'ORDRE DU JOUR | DÉCISION | SUIVI |
|---|---|---|---|
| Propos d'ouverture | |||
| AAMM-1 | Revue du compte rendu de décisions de la dernière réunion précédente | ||
| AAMM-2 | Rapport d'étape ou rapport final des groupes de travail | ||
| AAMM-3 | Revue des Avis de proposition de modification (APM) | Consulter l'annexe pour les résultats de la revue des APM. |
Compte rendu de décisions rédigé par :
________________________________________ ____________________
Secrétariat du CCRAC Date
Compte rendu de décisions approuvé par :
________________________________________ ____________________
Directeur exécutif du comité technique Date
________________________________________ ____________________
Président du comité technique Date
| NUMÉRO DE L'APM | TITRE ET ÉTAT | AUTEUR ET COMMENTAIRES | SUIVI |
|---|---|---|---|
** Le directeur exécutif peut accepter, à une date ultérieure, l'ajout d'un membre au GT, avec l'accord des membres du comité technique, à la réunion subséquente du comité technique.
Le chef d'un groupe de travail est chargé de la surveillance générale et de la gestion du groupe. Il s'acquitte de sa tâche de la façon suivante :
Voici des conseils supplémentaires quant à ces activités :
| Rôle et responsabilités du chef d'un groupe de travail | Consignes pour la gouverne du chef d'un groupe de travail | |
|---|---|---|
| (1) | En collaboration avec le président du comité technique, le directeur exécutif, le Secrétariat du CCRAC et le comité technique, il met en place le groupe de travail. C'est à cette étape que l'on détermine s'il s'agira d'un groupe de travail permanent. | Le Secrétariat du CCRAC est responsable de la coordination des activités reliées à la formation du groupe de travail. Le chef du groupe de travail doit veiller à tenir à jour la liste des membres du groupe de travail et à la communiquer au Secrétariat. |
| (2) | En collaboration avec le président du comité technique et le directeur exécutif, il établit et entretient un équilibre harmonieux de la composition du groupe de travail de sorte que l'équipe réalise un produit final de qualité. Pour atteindre cet objectif, le chef peut, avec l'accord du directeur exécutif du comité technique, augmenter ou réduire la taille du groupe de travail. Le directeur exécutif doit obtenir l'accord des membres du comité technique à la réunion subséquente dudit comité avant de procéder à l'ajout d'un membre au groupe de travail. Dans le cas d'un groupe de travail permanent, la composition du groupe sera réexaminée au moins tous les ans ou, à la limite, tous les deux ans. | Les membres du groupe de travail devraient assister régulièrement aux réunions et ne devraient pas faire ce que bon leur semble. Le chef du groupe de travail est habilité à recommander au chef du comité technique et au directeur exécutif la destitution des membres passifs ou qui importunent le groupe. |
| (3) | Il met sur pied, s'il y a lieu, des groupes d'étude pour réaliser des sous-tâches. | Une tâche doit parfois être subdivisée en sous-tâches assignées à des groupes d'étude dont les membres ne font pas forcément partie du groupe de travail. Un groupe d'étude fait rapport au groupe de travail qui approuve son travail. Le groupe d'étude n'a aucune autorité dans la chaîne de commandement du comité technique. Il revient donc au chef de groupe de présenter tous les concepts, les propositions, les recommandations, etc. au comité technique. |
| (4) | En plus de jouer le rôle de facilitateur, le chef de groupe peut être un membre actif du groupe de travail à moins qu'un autre représentant de l'organisme auquel il est affilié soit aussi membre du groupe. | Le chef du groupe de travail à normalement droit à une voix lors d'un vote pour le consensus. Cependant, pour ne pas donner l'impression « d'avoir un as dans la manche », le chef ne comptera pas son vote pour établir le niveau de consensus si une autre personne représente le même organisme. La même règle devrait s'appliquer à tous les membres du groupe : « un organisme, un vote ». |
| (5) | Il s'assure que tous les membres du groupe de travail n'ont pas de doute sur la signification du mandat et sur les échéances du calendrier, sauf s'il s'agit d'un groupe de travail permanent. S'il s'agit d'un groupe de travail permanent, les échéances du calendrier correspondront à l'achèvement d'une tâche en particulier, plutôt que de l'entière portée du mandat. | Le chef du groupe de travail devrait vérifier avant chaque réunion que tout le monde comprend bien le mandat et les échéances. |
| (6) | Il s'assure que les consignes (règles de conduite) adoptées par le groupe de travail sont respectées. | Le groupe de travail devrait se donner des consignes, ou règles de conduite, pour mener ses affaires. Les règles de conduite devraient définir combien de réunions un membre peut manquer avant qu'il y ait recommandation visant à sa destitution, ou si un membre peut se faire accompagner d'un associé et, si oui, établir si cet associé peut participer aux discussions (voir les définitions d'observateur et de conseiller technique au paragraphe 2.4.8 de la Partie II). |
| (7) | Prend en compte toute la documentation pertinente à la tâche. |
S'il ne l'a pas encore en main, le chef du groupe de travail devrait demander à Transports Canada toute la documentation pertinente à la tâche. Le chef de groupe encourage la collaboration, il examine tous les éléments apportés par les membres, il s'assure que toute suggestion reçoit l'attention pleine et entière du groupe de travail, il agence toutes les idées constructives pour en dégager une issue ou une décision fructueuse et il résout les conflits. |
| (8) | S'assure qu'à chaque réunion on prenne des notes, on consigne les recommandations et on verse au dossier la documentation en appui des décisions et des consensus. | Pour faciliter la rédaction d'un Avis de proposition de modification (APM) ou de toute autre recommandation, le chef doit veiller à documenter toutes les décisions prises. Le chef devrait prendre des dispositions pour que quelqu'un prenne des notes convenablement. Des copies des comptes rendus devraient être envoyées au Secrétariat pour insertion dans les dossiers du groupe de travail. Il importe de noter que les numéros de dossiers figurent au coin supérieur droit du mandat ou sont disponibles auprès du Secrétariat. |
| (9) | Il s'assure que la taille et la composition du groupe restent fidèles à l'entente. |
Pour assurer et maximiser le consensus, le chef de groupe doit s'assurer de disposer du niveau d'expertise nécessaire et d'un équilibre entre les divers intérêts. Par conséquent, le chef de groupe devrait avertir le président du comité et le directeur exécutif si la composition du groupe de travail change au point de rompre cet équilibre. Il faudra alors peut-être décider de modifier la taille ou la composition du groupe de travail. Dans le cas d'un groupe de travail permanent, la composition du groupe sera réexaminée au moins tous les ans ou, à la limite, tous les deux ans. Malgré ce qui précède, si le groupe de travail délibère sur un point et détermine qu'il a besoin de l'expertise ou de l'expérience d'une personne qui ne se trouve pas parmi ses membres, le chef du groupe de travail peut alors aller chercher la personne ayant l'expertise nécessaire pour pouvoir mener à bien les discussions du groupe de travail. Cette personne est considérée comme conseiller technique du groupe de travail conformément à l'article 2.4.8 de la Partie II. |
| (10) | Il convoque les membres aux réunions du groupe de travail. Le chef devrait s'efforcer de diversifier les choix de lieux de réunion pour réduire les coûts pour les participants et de planifier les dates de réunion suffisamment à l'avance de façon à éviter des conflits d'horaire et ainsi obtenir la plus grande participation possible. | Certains membres du groupe de travail ont des contraintes budgétaires ou des empêchements professionnels qui ne leur permettent pas d'assister à toutes les réunions du groupe de travail. Le chef du groupe de travail devrait tenter de choisir des lieux de réunions qui garantissent le plus grand nombre de présences aux réunions. Plusieurs réunions devraient être prévues à l'avance de sorte que les membres aient le temps de s'organiser pour y assister. |
| (11) | Il avise le Secrétariat de toute réunion à inscrire au calendrier des réunions du CCRAC. | Souvent les personnes qui participent aux réunions du comité technique sont aussi membres de plus d'un groupe de travail ou d'un comité technique, ou des deux. C'est pourquoi les chefs des groupes de travail devraient aviser le Secrétariat des dates et des emplacements de toutes les réunions. En incluant ces dates dans le calendrier du CCRAC, on évite aux membres d'avoir des conflits d'horaire et on peut synchroniser les rencontres de façon à réduire les déplacements. |
| (12) | Il compile les points de l'ordre du jour qu'il distribue le plus tôt possible avant la réunion à chaque membre du groupe de travail. | Pour chaque réunion, le chef du groupe de travail devrait avoir un ordre du jour en bonne et due forme qu'il distribue à chaque membre au moins 30 jours avant la réunion à moins que les membres se soient entendus sur un délai plus court. |
| (13) | Il établit, sur consensus du groupe de travail, un plan de travail (s'il y a lieu) qui sera présenté au comité technique. Dans le cas d'un groupe de travail permanent, le plan de travail doit être présenté au moins tous les ans ou, à la limite, tous les deux ans. | Le chef du groupe de travail doit être capable de gérer l'emploi du temps du groupe pour parvenir à achever la tâche conformément aux termes du mandat. Il doit donc élaborer un plan décrivant comment le groupe effectuera son travail et quel calendrier sera observé. |
| (14) | Il présente le plan de travail (s'il y a lieu) au comité technique en vue d'en obtenir l'approbation. | Il incombe au chef du groupe de travail de fournir un plan de travail et de faire des exposés au comité technique. |
| (15) | Il rédige, après consensus du groupe de travail, un document de conception à présenter (s'il y a lieu) au comité technique. | Le groupe de travail doit s'entendre sur la conception que le chef de groupe va proposer au comité technique. La conception définit, par exemple, comment la règle actuellement en vigueur serait affectée, quels documents d'information sont requis, et si un programme de conformité est nécessaire. |
| (16) | Il présente le document de conception au comité technique en vue d'en obtenir l'approbation. | Il incombe au chef du groupe de travail de fournir un document de conception et de faire des exposés sur ce sujet au comité technique. |
| (17) | À la suite de l'approbation par le comité technique du plan de travail et du document de conception, il oriente les travaux du groupe de travail pour aboutir à une entente technique sur les recommandations de modification réglementaire, s'il a reçu une consigne à cet effet du comité technique. Le comité technique peut aussi avoir décidé de demander à Transports Canada de rédiger l'APM. | Le chef de groupe du travail doit s'assurer que l'APM reflète le document de conception approuvé par le comité technique. |
| (18) | À chaque réunion du comité technique, il fait un rapport sur l'avancement des travaux, sur les décisions prises, les suivis, le respect des échéances et les questions qu'il reste à résoudre. Tout rapport d'étape écrit devrait être transmis au Secrétariat pour qu'il le distribue au comité technique. | Le chef du groupe de travail doit maintenir le comité technique au courant des dévelopements au sein de son groupe (c.-à-d. : Le groupe de travail respecte-t-il le calendrier? Quelles décisions ont été prises? Un blocage quelconque empêche-t-il le groupe de travail d'accomplir sa tâche?). Le chef devrait communiquer avec le Secrétariat pour fixer des dates pour la distribution au comité technique. |
| (19) | Il fait avancer le dossier pour s'approcher progressivement du consensus. | Bien que l'objectif de tout groupe de travail soit de parvenir à un consensus, cela n'est pas toujours possible. Si le groupe de travail estime qu'un facilitateur pourrait l'aider à atteindre un consensus, le chef de groupe peut demander au Secrétariat de retenir les services d'un tel spécialiste. Si un fossé profond continue de séparer les membres malgré tous les efforts possibles pour tenter de les rapprocher, le groupe de travail peut décider de cesser ses activités. Le groupe de travail devrait documenter les ententes conclues ainsi que les litiges non réglés. Le chef de groupe devrait alors présenter un exposé sur la situation au comité technique. Le chef de groupe peut toutefois faire des recommandations ou des propositions qui, à ses yeux, concilieraient de la meilleure façon les diverses positions. |
| (20) | Si des questions d'ordre juridique ou économique ou portant sur l'analyse des coûts par rapport aux avantages sont soulevées au cours des délibérations, il obtient l'expertise dans ces domaines par l'entremise du Secrétariat. | Le groupe de travail peut bénéficier des services d'avocats et d'économistes comme de spécialistes des question des coûts par rapport aux avantages. Au besoin, ces professionnels peuvent fournir des avis informels sur des questions d'ordre juridique ou économique. |
| (21) | Il s'assure de la rédaction d'une ébauche du document proposé (à l'exclusion de l'analyse des coûts par rapport aux avantages). Les documents à l'appui (notes, suggestions, décisions, consensus) et les justifications de chaque décision prise et de chaque mesure recommandée doivent être mis à la disposition de Transports Canada pour la rédaction de l'APM. | Il incombe au chef du groupe de travail de veiller à ce que Transports Canada ait suffisamment de renseignements sur lesquels fonder un APM et en garantir la précision. |
| Numéro de dossier | |
| Référence réglementaire | |
| Titre de la demande | |
| Nom du demandeur ou du commanditaire (indiquer la direction BPR si la demande est commanditée par Transports Canada) |
Description :
Justification de la modification :
Analyse du ministère (au besoin) :
Texte réglementaire actuel :
Texte de proposition de la modification du Règlement :| Référence | |
| Titre anglais | |
| Titre français | |
| Commanditaire (indiquer si ce n'est pas la direction BPR ou de Transports Canada) | |
| Language/langue (E/A – F – Both/les deux) |
Question :
Justification de la modification :
Texte actuel :
Nouveau texte (texte actuel avec marques de révision indiquant le nouveau texte) :
Style de rédaction
Le style est également un élément important dans le cadre du processus. On doit donc tenir compte des points suivants au moment de rédiger un REIR :