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iXpress : Projet de couloir central express de transport en commun – Rapport final

Municipalité régionale de Waterloo (Ontario)

Ce compte rendu des résultats définitifs du projet de couloir central express de transport en commun iXpress résume les travaux réalisés, les résultats définitifs et les leçons qu'il faut retenir de la réalisation du projet, qui a débuté en septembre 2005 et s'est terminé en décembre 2009. Les principales parties du compte rendu des résultats définitifs sont les Résultats du projet, les Leçons retenues et les Améliorations futures.

Introduction

La Municipalité régionale de Waterloo est une zone urbaine de taille moyenne située dans le sud de l'Ontario qui englobe trois municipalités et quatre cantons (les villes de Cambridge et Kitchener, Waterloo et les cantons de North Dumfries, Wellesley, Wilmot et Woolwich).

Historiquement, la population de la région a essentiellement compté sur l'automobile comme mode de locomotion personnel. En 2003, plus de 80 % de la population active de la région déclarait se rendre au travail seul en voiture, ce qui a eu des répercussions néfastes sur les infrastructures de transport et la qualité de l'air. La région connaît également une croissance rapide, puisque sa population, qui n'était que de 456 000 habitants en 2001, devrait atteindre 729 000 d'ici à 2031. Si les modes de navettage restent inchangés, une telle croissance devrait accentuer les incidences néfastes qui se rattachent aux déplacements en voiture à un seul occupant à l'avenir.

Ce projet de démonstration illustre un service de transport en commun de grande qualité, connu comme iXpress. La ligne de 37 km permet aux transports en commun d'emprunter le couloir central de la région et s'étend du nord de Waterloo au sud de Cambridge. Elle relie quatre grands centres commerciaux, trois centres-villes, deux universités, de nombreux complexes de bureaux et un hôpital régional. Exploité dans le cadre du Grand River Transit (GRT), le service iXpress a été lancé en septembre 2005, les autobus passant toutes les 30 minutes et toutes les 15 minutes aux heures de pointe.

Les 13 stations d'autobus de cette ligne sont plus espacées que celles qui sont situées sur les lignes classiques de GRT afin d'atténuer les retards et d'accroître la vitesse. L'emplacement des stations a été choisi essentiellement en vue d'attirer des étudiants universitaires, des employés qui travaillent au centre-ville et des clients des commerces de détail et des services.

La région cherchait à déplacer la part modale de l'utilisation d'un véhicule à un seul occupant au profit des transports en commun :

  • en utilisant des technologies de pointe afin de créer un service express de qualité supérieure desservant un couloir central de transport en commun et reliant des destinations majeures;
  • en mettant en place des mesures prioritaires pour les transports en commun afin de réduire les durées de trajet de 25 % par rapport aux durées conventionnelles;
  • en améliorant les renseignements fournis aux clients;
  • en intégrant iXpress dans d'autres services de transport en commun et d'autres modes de transport durables.

Résultats du projet

Technologies de pointe des transports en commun

1. Des mesures assurant la priorité aux transports en commun (PTC)

Des mesures PTC ont été mises en place à 17 carrefours munis de feux de circulation le long de la ligne iXpress (environ le quart des carrefours de la ligne protégés par des feux de circulation) afin de permettre aux véhicules de transport en commun de franchir ces carrefours avec plus d'efficacité. Tandis qu'un autobus approche de l'un de ces carrefours, il émet un signal qui est détecté par le système de contrôle de la circulation, qui amorce alors la progression du signal de PTC pour prolonger la durée du feu vert ou réduire la durée du feu rouge pour minimiser les retards des autobus. La PTC n'est déclenchée que lorsqu'un autobus est en retard sur son horaire.

2. Localisation automatique des véhicules (LAV)

Un système LAV à bord de tous les autobus iXpress transmet la position de chaque autobus et son état au centre de répartition. Cela permet aux contrôleurs de surveiller le respect de l'horaire de chaque autobus et de détourner les autobus en cas de collision de la circulation ou d'embouteillage majeur. Le système est également relié à des terminaux de données mobiles à bord, ce qui améliore le contrôle opérationnel des chauffeurs :

  • en leur indiquant le nombre de minutes de retard ou d'avance qu'accuse l'autobus par rapport à son horaire;
  • en indiquant l'heure d'arrivée prévue de l'autobus aux trois prochaines stations;
  • en rappelant aux conducteurs par des signaux visuels et sonores de quitter une station à l'heure;
  • en permettant aux conducteurs de communiquer avec le centre de répartition par messages textuels.

La LAV permet également de fournir des renseignements aux voyageurs en temps réel (voir ci-après).

3. Système de comptage automatique des passagers

Ce système a également été installé à bord de tous les autobus iXpress et il fournit des données sur le nombre de passagers qui montent et descendent des autobus à chaque station. Ces données aident les planificateurs à gérer les ressources avec efficacité en surveillant et en évaluant le nombre d'usagers et les temps de parcours. Utilisé parallèlement au système LAV, ce système permet aux planificateurs d'examiner le coefficient de charge des passagers, de déterminer les trajets et les heures les plus chargés de la journée et de cartographier les stations les plus fréquentées et les lieux des retards sur l'horaire.

Ces trois technologies de transport en commun ont nettement amélioré le respect de l'horaire et la fiabilité des autobus iXpress. D'après une étude échelonnée sur quatre mois réalisée aux heures de pointe de l'après-midi, 85 % des autobus iXpress sont arrivés plus tôt que prévu ou à l'heure, contre 69 % pour les autobus locaux. Dans un sondage de 2007, 52 % des usagers qui avaient effectué auparavant le même trajet au moyen d'un autre mode ont déclaré que le facteur le plus décisif dans le choix d'iXpress était la rapidité du service.




Amélioration des renseignements à l’intention des voyageurs

La région a conçu et mis en œuvre une série de technologies appelée Système d'information des voyageurs easyGO.

1. Système de planification des trajets sur le Web

Le système exploité sur le Web permet aux usagers des transports en commun de concevoir leur itinéraire de transport sur mesure. Les usagers saisissent des données sur l'origine et la destination et le système recommande les meilleurs itinéraires en fonction des préférences des usagers (p. ex. le moindre nombre de correspondances).

2. Systèmes de messageries textuelles et de téléphones automatiques

Les usagers des transports en commun appellent un seul numéro avant d'entrer le numéro unique à quatre chiffres de l'arrêt ou de la station d'autobus pour recevoir des renseignements en temps réel sur les heures de départ des autobus, sur les services de transport adapté ou d'autres renseignements sur l'horaire. Les usagers peuvent également parler à un agent en ligne. Ils peuvent aussi extraire des renseignements sur l'horaire à certains arrêts d'autobus par messageries textuelles.

3. Signaux et annonces électroniques automatisés dans les stations d'autobus et à bord

Des signaux numériques automatisés, installés sur le plafond de chaque autobus, affichent la prochaine station. Des signaux numériques automatisés à chaque station affichent des renseignements sur le prochain autobus attendu, alors que des écrans dans deux stations offrent des renseignements supplémentaires, comme les heures de départ en temps réel des autobus iXpress, les heures de départ prévues des routes conventionnelles, des messages d'alerte sur les transports en commun, des annonces de service public, des renseignements météorologiques et des annonces publicitaires.

Dans les sondages, les usagers ont jugé que tous les éléments du Système d'information des voyageurs easyGO étaient à la fois utiles et d'utilisation facile, en particulier les signaux électroniques dans les stations et à bord des autobus. La surveillance de chaque élément révèle que les passagers utilisent trois fois plus le système téléphonique que les systèmes de planification des trajets sur le Web ou les messageries textuelles, avec en moyenne 3 200 utilisations par jour. L'utilisation du système de messageries textuelles et le planificateur des trajets sur le Web augmentent régulièrement et se chiffrent actuellement à entre 500 et 1 000 utilisations par jour.

Intégration intermodale

Le service iXpress a été intégré dans d'autres modes de transport durables, en particulier la marche, le vélo et d'autres services de transport en commun.

1. Aménagement des transports en commun

Toutes les stations iXpress ont été construites avec une diversité d'aménagements, notamment des abribus, des systèmes d'éclairage, des sièges et des panneaux d'information en temps réel pour les clients.

2. Accès des piétons

Des vérifications sur l'accès des piétons, réalisées en 2004, ont permis à la région d'améliorer l'accès des piétons aux stations d'iXpress. Parmi les changements apportés, mentionnons :

  • prolongation des trottoirs au travers des entrées de cour;
  • installation de passages pour piétons en échelle aux carrefours très achalandés et ajout d'autres marques sur la chaussée;
  • amélioration des zones de descente avec d'autres affaissements de la bordure des trottoirs et le remplissage des trottoirs;
  • revêtement du passage pour piétons sur un ensemble de voies de chemin de fer;
  • installation d'escaliers munis d'une rampe là où existait au préalable un sentier battu.

3. Aménagements pour les vélos

Parmi les améliorations apportées pour mieux intégrer le vélo dans les transports en commun, mentionnons :

  • l'installation sur tous les autobus du GRT de supports à bicyclettes;
  • l'installation de supports à bicyclettes et de casiers dans certaines stations iXpress. Des casiers à bicyclettes de longue durée, dont chacun peut contenir jusqu'à quatre vélos, ont été ajoutés dans deux stations de transport en commun du centre-ville;
  • construction de nouvelles voies cyclables et érection de panneaux pour les cyclistes;
  • construction permanente de liens cyclables, en particulier sur les routes qui sont reliées à la ligne iXpress. Les travaux de construction ont lieu durant les améliorations prévues et consistent à afficher des panneaux « Partageons la route » et d'autres panneaux sur les voies cyclables.

4. Intégration avec d'autres services de transport en commun

Toutes les stations iXpress ont été soigneusement sélectionnées pour assurer le maximum d'intégration du service express avec les autres services de transport en commun locaux et interurbains.

Les usagers d'iXpress empruntent une diversité de modes pour avoir accès au service express. En moyenne, 52 % des usagers d'iXpress se rendent à pied jusqu'à une station d'iXpress alors que 39 % effectuent la correspondance depuis un autobus local. Les supports à bicyclettes des autobus GRT sont souvent utilisés, et la station de l'Hôpital de Grand River est devenue une plaque tournante d'un programme de vélo-partage d'une organisation locale. Les employés de la région ont également discuté avec certaines entreprises locales de la possibilité d'installer des casiers semblables à leur lieu de travail.

Marketing et sensibilisation

Avant l'inauguration de ce service, on a procédé à un sondage sur les attitudes et la sensibilisation des usagers et des non-usagers des transports en commun en janvier 2005. Les sondages ont contribué à répondre à certains besoins de marketing et ont contribué à mieux comprendre les conditions de base. Outre le sondage, cinq groupes de réflexion, comptant 58 participants, ont aidé à cerner les obstacles qui entravent les choix de déplacement durables.

Les marques iXpress et easyGO et le titre Connecting You ont alors été créés pour faire valoir la facilité d'utilisation du service et sa capacité de répondre à une diversité de besoins individuels.

1. Campagne de marketing

La vaste campagne de marketing dans la région comportait :

  • des mises à jour régulières à l'intention des intervenants et des employés par le bulletin Trackin' the Express de la région;
  • des activités avant le lancement pour obtenir une réaction sur l'itinéraire prévu et les caractéristiques du service. Ces efforts ont suscité un vif intérêt pour le service et ont contribué à recueillir d'importantes données auprès des passagers. On a sollicité la réaction du public par un sondage en ligne, par 13 portes ouvertes et par des kiosques dans des centres commerciaux et deux gares de transport en commun. Des publipostages ont également eu lieu pour solliciter des observations;
  • lancements dans les médias avec des représentants d'ordres multiples de gouvernement;
  • promotions avant et après le lancement, comme des pages Web, des brochures de publipostage, des articles dans EnviroNews de la région (distribué à 180 000 foyers) et des annonces et des affiches imprimées;
  • des articles promotionnels et des démonstrations des supports à bicyclettes sur les autobus.

2. Projet pilote de marketing personnalisé

Ce projet pilote a eu recours à des renseignements et des incitatifs sur mesure pour modifier les comportements de déplacement des gens.

La région a sélectionné un quartier situé à proximité de la station située le plus au sud de la ligne iXpress comme lieu expérimental de ce projet. Le quartier a été sélectionné en raison de son excellent réseau de trottoirs, du fait qu'il s'agit d'une plaque principale de nombreuses lignes d'autobus d'apport, que sa conception urbaine et sa densité incitent les gens à emprunter d'autres modes de locomotion que l'automobile et qu'il a une composition démographique relativement caractéristique de tout le couloir d'iXpress.

Après un premier essai auprès de 250 foyers, la région s'est adressée à 1 925 foyers et a réalisé un sondage afin d'établir les comportements de déplacement de base. En avril 2007, ceux qui ont manifesté de l'intérêt afin de recevoir plus de renseignements, soit au total 306 usagers appartenant à 204 foyers, ont reçu des dossiers d'information et des incitatifs et se sont vu offrir de l'aide pour déterminer d'autres choix de déplacement. Sur ce groupe, 109 personnes empruntaient déjà les transports en commun et 197 utilisaient leur voiture, tout en manifestant le désir d'emprunter les transports en commun à l'avenir.

Un sondage postérieur au projet pilote a été réalisé en septembre 2007. Quand les modes durables (transports en commun, marche, vélo) étaient distincts des modes fondés sur l'automobile (automobiliste, passager, taxi), l'usage des modes durables de déplacement est passé de 16,7 à 18,8 % (soit une hausse relative de 12,5 %) alors que l'usage des modes fondés sur l'automobile a reculé de 83,3 à 81,2 % (soit une baisse relative de 2,5 %). Cette incidence ne s'applique qu'aux foyers ou aux navetteurs qui ont été sensibles aux incitatifs et aux données de marketing; par conséquent, l'incidence nette escomptée du projet pilote sur l'augmentation du nombre d'usagers des transports en commun est évaluée à entre 4 et 11 %.




Surveillance du projet et évaluation de ses conséquences

Le dernier volet du projet iXpress consistait à surveiller et à évaluer l'incidence des autres éléments du projet. Cela a comporté des recherches avant le lancement du service afin d'établir les conditions de base, une diversité d'activités de collecte de données après le lancement et l'analyse des données afin d'illustrer l'impact du service express.

1. Usagers quotidiens

Le nombre d'usagers a systématiquement augmenté au cours de la période de quatre ans, avec en moyenne 8 000 usagers quotidiens en 2009.

2. Démographie

Les usagers d'iXpress sont généralement jeunes, puisque 60 % ont 25 ans ou moins, le principal groupe démographique étant constitué par des étudiants de collège et d'université. Cette démographie a nettement augmenté au cours des quatre ans qu'a duré le projet, pour passer de 52 à 60 % en raison de l'introduction d'un programme de laissez-passer universel de transport en commun pour les étudiants des universités Wilfrid Laurier et de Waterloo en 2005.

3. Motifs d'un changement de mode

Les résultats du sondage indiquent qu'entre 15 et 19 % des usagers d'iXpress sont passés de l'automobile (soit comme passager, soit comme conducteur) aux transports en commun, alors que 13 % des usagers ont décidé d'utiliser le service express même s'ils avaient accès à un véhicule pour effectuer le trajet. Dans les sondages, les usagers ont déclaré que la principale raison qui les avait incités à emprunter le service iXpress au lieu d'un autre mode était la plus grande vitesse des trajets. Pour les usagers qui avaient utilisé l'auto auparavant, le coût élevé de l'essence est un autre facteur décisif qui a influé sur le changement de mode.

4. Émissions de GES

Pendant la durée du projet, les émissions de gaz à effet de serre (GES) ont diminué d'environ 3 650 tonnes. Pour opérer ce calcul, on a comparé les émissions générées par kilomètre parcouru par les autobus iXpress et les voitures. Contrairement aux voitures, l'empreinte carbonique des transports en commun baisse généralement parallèlement à une augmentation de l'utilisation. Si le nombre d'usagers d'iXpress continue d'augmenter, la région estime que le taux d'émissions de GES pour les services quotidiens reculera d'environ 20 % en 2009.

5. Autres avantages

Le système LAV a renforcé la sécurité des exploitants d'autobus étant donné que le personnel de répartition sait exactement où se trouve chaque autobus et qu'il peut entrer en rapport avec le conducteur immédiatement en cas d'urgence. L'amélioration des liens pour les piétons et les cyclistes a également augmenté la sécurité des usagers. De plus, le système automatique de collecte de données a réduit la consommation d'essence et, par voie de conséquence, les coûts d'exploitation de GRT.

Budget

Le projet iXpress a été réalisé avec un budget de 9,237 millions de dollars :

  • 3 890 400 $ pour l'achat d'autobus iXpress;
  • 2 942 000 $ pour les technologies de transport en commun;
  • 1 464 600 $ pour l'intégration intermodale;
  • 490 100 $ pour le marketing et la sensibilisation;
  • 450 800 $ pour la surveillance et l'évaluation.

Les gouvernements fédéral et provincial et la région de Waterloo ont partagé les coûts d'investissement, alors que l'Université de Waterloo a accordé des contributions en nature (pour la surveillance et l'évaluation).

Leçons à retenir

Le projet iXpress a consisté à gérer un volume important de complexité technologique, les rapports et les attentes de nombreuses administrations et de nombreux partenaires et les ressources humaines.

En particulier, la région a appris qu'il était important :

  • d'être souple avec les budgets et les horaires et de faire appel à des experts de l'extérieur pour implanter avec efficacité des technologies de pointe dans les transports en commun;
  • de budgéter le temps et de collaborer avec les entités multiples participant à l'aménagement des stations;
  • de faire connaître les attentes et les buts avec efficacité pour obtenir un consensus;
  • d'affecter certaines ressources humaines exclusivement aux activités du projet.

En outre, la région constate l'importance qu'il y a :

  • à obtenir l'adhésion des organisations communautaires pour encourager l'augmentation du nombre d'usagers;
  • à discerner un service de transport en commun distinct offrant une image de marque distinctive;
  • à réaffecter au besoin des ressources pour ne pas dépasser les limites du budget;
  • à constituer une équipe pluridisciplinaire chargée d'administrer et de prendre d'importantes initiatives de transport;
  • à faire appel à des experts de l'extérieur, s'il y a lieu, pour orienter les employés et acquérir une expertise à l'interne;
  • à consulter le public dans le cadre de la planification efficace des transports en commun;
  • à tenir les intervenants au courant durant les phases de planification et de mise en œuvre.

Améliorations futures

La région de Waterloo s'est mise à utiliser les connaissances et les idées intuitives qu'elle a acquises dans le cadre de ce projet pour renforcer la culture des transports en commun dans la région, notamment :

  • en peaufinant et en améliorant le service iXpress;
  • en élargissant le programme de marketing personnalisé à d'autres quartiers dans le cadre du programme écoMOBILITÉ de Transports Canada;
  • en intégrant la technologie de collecte des données dans un système d'analyse des données;
  • en appliquant le concept de service iXpress et les aménagements à d'autres couloirs de transport en commun.

Le succès du service iXpress a démontré que la région était prête à des transports en commun d'un ordre supérieur. Le conseil régional a donc approuvé l'aménagement d'un réseau de transport en commun qui associera un train léger sur rail à un service d'autobus express adapté et, en définitive, qui remplacera le service iXpress. S'il arrive à obtenir le financement des gouvernements provincial et fédéral, les travaux de construction devraient débuter en 2012.

Résumé et conclusions

Le projet iXpress a donné naissance à un service de transport en commun éminemment concurrentiel dans la région de Waterloo. En éliminant les obstacles aux transports en commun et en rendant le service plus rapide et plus pratique pour tous les usagers, le projet, n'a pas seulement réduit les émissions de GES mais a également multiplié les options de mobilité. En particulier, iXpress a réussi à faciliter le choix pour les usagers qui ont accès à une voiture et qui ont opté à la place pour les transports en commun.

L'emploi stratégique de la technologie, l'établissement de partenariats et l'utilisation de techniques de marketing efficaces ont assuré des vitesses plus rapides, des horaires fiables et une planification plus commode des trajets pour tous les usagers. Tous ces facteurs doivent donner des résultats concluants si l'on veut que les transports en commun soient perçus comme une solution de rechange viable à l'automobile.

Pour d'autres précisions

John Cicuttin
Gestionnaire, Développement des transports en commun
Région de Waterloo
Tél. : (519) 575 4023
Courriel : cijohn@region.waterloo.on.ca

Date de modification :
2010-07-16