Le programme canadien d'eau de ballast

Rejets dans les eaux canadiennes - Statistiques

Selon des données tirées de la base ECAREG-VTS (Eastern Canada Region-Vessel Trafic Service), 1 377 navires étrangers ont pénétré en eaux canadiennes en 1991. Parmi les 1 012 navires provenant d'un dernier port d'escale situé à l'extérieur de l'Atlantique Nord-Ouest, 68 % sont entrés par Halifax (N.-É.), 30 % par Saint-Jean (N.-B.) et 2 % par St. John's (T.-N.-L.). Ces navires ont rejeté respectivement 2,1, 2,6 et 0,02 millions de tonnes d'eau de ballast d'origine étrangère, pour un total estimé de 4,7 millions de tonnes.

Sur la côte du Pacifique, les autorités portuaires de Vancouver et de Prince-Rupert ont signalé 3 117 et 398 entrées de navires étrangers en 1991, respectivement. Pour 3 023 et 386 de ces navires, le dernier port d'escale était situé à l'extérieur du Pacifique Nord-Est. Ces navires ont rejeté des volumes d'eau de ballast d'origine étrangère estimés à respectivement 33,5 et 5,4 millions tonnes dans les ports de Vancouver et de Prince-Rupert, pour un total d'environ 38,9 millions de tonnes.

Dans le réseau de la voie maritime du Saint-Laurent, 755 entrées de navires étrangers ont été enregistrées en 1991, dont 735 en provenance d'un dernier port d'escale situé à l'extérieur de l'Atlantique Nord-Ouest, pour des rejets totaux d'eau de ballast d'origine étrangère d'environ 2,5 millions de tonnes dans les ports situés en amont de Montréal et entre Québec et Montréal.

Toutefois, c'est dans la région des Grands Lacs que les inquiétudes suscitées par les rejets d'eau de ballast se sont transformées en véritables préoccupations environnementales. Consultez la page sur les espèces exotiques envahissantes pour obtenir de plus amples renseignements.

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