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Unités des charge

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1. Disposition générale

L’objet de la présente norme est de compiler les exigences en matière d’unités de charge en vue d’en faire un guide national. Elle ne s’applique qu’aux unités de charge cerclées et manipulées à l’aide de feuillard.

2. Autorisations

  1. Le matériel de cerclage et les méthodes de création des unités des charge doivent être homologués. Pour faire une demande d’homologation, communiquer avec le Directeur régional, Transports Canada Sécurité maritime, de votre région.

    L’homologation sera accordée une fois les essais réussis.

  2. Il est important de noter que les opérations de création d’unités de charge ne sont plus sujettes à des inspections une fois que la méthode a été homologuée, mais que l’expéditeur desdites marchandises regroupées selon les unités en question est responsable de l’observance des normes en vigueur, de l’exécution des essais et de l’adhérence à de bons principes de contrôle de la qualité.

3. Matériaux 

Les matériaux dont il est question dans la présente norme sont le feuillard d’acier plat et le fil métallique.

4. Systèmes d’unités de charge à feuillard d’acier plat, Sec. 4-16.

  1. Ces systèmes font usage d’une machine automatique ou de la méthode manuelle pour l’installation des cachets de feuillard, et comprennent le matériel de cerclage, les cachets et les dispositifs de levage.
  2. Chaque fabricant doit faire homologuer son feuillard et ses cachets, ses dispositifs de levage, ses méthodes de création d’unité de charge, et en même temps que les dispositifs de levage nécessaires, il doit aussi faire homologuer la méthode de levage.
  3. L’annexe I donne une liste des fabricants de feuillards pour unités de charge dont le matériel a été homologué.
  4. L’annexe II donne une liste des unités homologuées.

5. Certification des essais en usine

  1. Le feuillard doit être accompagné d’un certificat d’usine.
  2. Les bobines doivent être numérotées et le numéro doit renvoyer au certificat d’usine.
  3. Le certificat d’usine doit au moins contenir les renseignements suivants:
    1. Un numéro d’identification pour chaque bobine, ou une marque de qualité identifiable.
    2. La largeur et l’épaisseur du feuillard.
    3. Le type de revêtement du feuillard, s’il y a lieu.
    4. La résistance limite à la traction.
  4. Il est préférable que la résistance limite à la traction rapportée soit simplement celle du feuillard, plutôt que la résistance par pouce carré du matériau.
  5. L’utilisateur du feuillard est responsable de contrôler si le certificat d’usine mentionne chaque bobine et si le feuillard est conforme à l’usage que l’on veut en faire.

6. Cachets

  1. Le type, la quantité des cachets, et la qualité du sertissage des cachets doivent être conformes aux instructions du fournisseur du feuillard.
  2. La ductilité du feuillard doit être suffisante pour recevoir le sertissage du cachet sans se fissurer.

7. Compatibilité de l’équipement

  1. Le dispositif de serrage du feuillard, les cachets et la sertisseuse, de même que le feuillard, s’ils proviennent tous du même fournisseur, sont considérés comme étant compatibles.
  2. Si les cachets et le feuillard ou l’équipement ne proviennent pas tous du même fournisseur, l’utilisateur doit obtenir une confirmation écrite de la part des différents fournisseurs comme quoi les différents composants sont compatibles.
  3. En cas de doute, la compatibilité doit être établie suite à des essais effectués par une personne compétente.

8. Exigences en matière d’essais

On doit établir la solidité des joints à l’aide d’essais.

9. Fréquence des essais

  1. La fréquence des essais auxquels seront soumis les feuillards plats ne doit pas être inférieure à un par 300 unités cerclées.
  2. Le ministère a aussi autorisé le programme de contrôle suivant : un essai pour 1 000 tonnes de pâte à papier cerclées, pourvu qu’il y ait au moins trois contrôles par lot.
  3. Les essais mentionnés ci-dessus sont destinés à contrôler le bon fonctionnement de l’équipement durant la production, et ils doivent être faits en sus de tous les autres essais nécessaires pour garantir que l’équipement fonctionne correctement à la suite de modifications, de réparations ou d’arrêts prolongés.
  4. On doit utiliser la même fréquence d’essais sur tous les lots de pâtes à papier qui ont dû être cerclés à nouveau suite à l’échec des essais précédents, ou si les feuillards d’origine ont été endommagés.
  5.  Il est important de noter que la personne ou l’usine qui pose le feuillard est quand même responsable d’assurer que les cachets et les feuillards sont installés correctement, même si la séquence d’essais mentionnée ci-dessus a été respectée.

10. Registre des essais

  1. Un registre des essais, signé par le responsable ou l’exécuteur des essais, doit demeurer à l’établissement où la charge a été groupée en unités.
  2. Les registres d’essais et les éprouvettes doivent faire référence les uns aux autres par l’entremise d’un numéro d’identification.

11.Certification des essais

Un certificat d’essais semblable à celui reproduit à l’annexe III doit être préparé par la personne responsable de la création des unités de charge, et une copie de ce certificat doit accompagner les unités.

12. Équipement d’essais

  1. La solidité des joints cachetés peut être contrôlée par une firme qui se spécialise dans la mise à l’essai des matériaux et le certificat émis par cette dernière constitue le registre des essais.
  2.  L’installation qui crée les unités de charge peut elle-même effectuer les essais pourvu que leur appareil à traction ait été étalonné, par en assurer la précision.

    L’appareil d’essais d’une telle installation doit être en mesure de mesurer la résistance à la traction de l’éprouvette, ou bien il doit pouvoir appliquer une certaine force limitée, de façon à démontrer que le matériau testé est capable de résister à l’effort de traction fourni par l’appareil.

    Lorsqu’il s’agit d’un appareil de ce type, et pour qu’il n’y ait pas de malentendus lors du réglage de l’appareil, il faut apposer sur l’appareil un avis indiquant le réglage de traction, ou bien le réglage doit faire référence au poids de l’unité pour laquelle il est réglé.

13. Résistance du feuillard

  1. Le feuillard de toutes les unités cerclées et soulevées à partir d’un seul point de levage doit avoir un coefficient de sécurité minimum de 3,5 à 1. Toutes les unités cerclées qui doivent être soulevées à plusieurs reprises, qu’il est permis de soulever à quatre occasions, doivent l’être de façon à ce que le feuillard ait un coefficient de sécurité minimum de 4 à 1.
  2. Sauf dans les cas spéciaux, toutes les unités, qu’elles soient du type en anse de panier ou à point de levage unique ou de toutes les autres variations du même genre, doivent être cerclées pour fournir un angle de bride de 40 degrés. La force de résistance minimale du feuillard doit donc être :

    Coefficient de sécurité x Moitié de la pesanteur de l’unité x Sécante de l’angle de bride.

    On entend par angle de bride l’angle compris entre la verticale et le départ angulaire maximum permis du feuillard par rapport à la verticale pendant le levage, ce qui veut dire qu’il s’agit de l’angle que forme la verticale et le feuillard de levage à l’un des coins supérieurs de l’unité.
  3. Dans certains cas, on utilise un dispositif de cerclage spécial, conçu pour être levé verticalement, et on n’a pas à tenir compte de l’effet de bride.
  4. De plus, les feuillards d’acier plat utilisé pour les unités de charge soulevées plusieurs fois doit pouvoir résister adéquament aux intempéries durant toute la durée de vie prévue du matériau.

14. Emplacement et efficacité des joints

Lorsque les cachets des feuillards plats sont situés en dessous de l’unité, et qu’elles sont projetées par frottement contre toute la contrainte de levage, et lorsqu’un tel joint fournit non moins que 90% de la force de cerclage, on peut alors se servir de la force de cerclage en ligne droite indiquée sur le certificat d’usine pour établir la force de cerclage requise.

Lorsque les cachets sont sur le côté ou sur le dessus de l’unité, la force du joint cacheté doit être considérée comme la force de cerclage.

15. Utilisation-Feuillards d’acier plat

  1. Lorsque le feuillard a un coefficient de sécurité de 3,5 à 1, et qu’il ne doit servir à soulever l’unité qu’une seule fois, l’opération de levage doit se limiter à soulever l’unité et à la placer dans sa position définitive à l’intérieur du navire. Dans toute autre circonstance, il faudra utiliser une autre méthode de levage.
  2. Le feuillard doit être à l’état neuf au moment où il est utilisé pour la première fois.
  3. Les unités en attente d’être expédiées doivent être relativement bien protégées des intempéries.
  4. On ne doit utiliser que des dispositifs approuvée pour soulever les unités par le feuillard.
  5. Les anneaux de levage et le feuillard de levage doivent autant que possible être d’ans le même plan vertical.

16. Modification d’un système de cerclage existant

Un gestionnaire régional peut autoriser qu’un feuillard de levage en anse de panier soit modifié en dispositif de levage unique, pourvu que les conditions suivantes soient remplies:

  1. On doit effectuer un contrôle à chaque fois afin de déterminer si le feuillard est suffisamment solide pour supporter la traction additionnelle due à l’effet de bride.
  2. Un joint semblable à celui utilisé sur la charge doit être mis à l’essai au début des opérations pour s’assurer qu’il est bien solide.
  3. On doit effectuer la même séquence d’essais que pour les unités neuves.
  4. Les unités réparées doivent être identifiées dans le registre des essais.
  5. Les unités réparées doivent être désignées comme étant adéquates pour un seul levage seulement.

17. Systèmes d’unités de charge - fils de cerclage, Sec. 17-27

  1. Ils comprennent la cercleuse, le fil et le dispositif de levage.
  2. Chaque fabricant de fil de cerclage doit obtenir l’homologation de son fil, de sa méthode de nouage, du dispositif de levage, de sa méthode de créer des unités de charge par cerclage à fil, et conjointement au dispositif de levage, l’homologation de la méthode de levage.
  3. L’annexe I donne une liste des fabricants de fil de cerclage des unités de charge dont les produits ont été homologués.
  4. L’annexe II donne une liste des unités homologuées.

18. Certificats d’usine

  1. Tous les fils servant à lier des unités de charge doivent être accompagnés d’un certificat d’usine.
  2. On doit pouvoir retracer toutes les bobines de fil au certificat d’usine.
  3. Le certificat d’usine doit au moins comporter les renseignements suivants :
    1. Le numéro d’identification de chaque bobine.
    2. Le diamètre du fil.
    3. La traction de rupture en ligne droite.
    4.  La charge de rupture du fil noué, ou bien l’élongation d’une éprouvette de 10 po de longueur.
  4. L’élongation de l’éprouvette en question ne doit pas être inférieure à 7%.
  5. L’utilisateur du fil est responsable de vérifier si chaque bobine est mentionnée sur le certificat d’usine et si le fil est conforme à l’usage que l’on veut en faire.

19. Compatibilité de l’équipement

  1. L’appareil de cerclage et le fil, s’ils proviennent du même fournisseur, sont considérés comme étant compatibles.
  2. Si l’appareil de cerclage et le fil ne proviennent pas du même fournisseur, l’utilisateur doit obtenir une confirmation écrite de la part des deux fournisseurs comme quoi ces composants sont compatibles.
  3. En cas de doute, la compatibilité doit être établie suite à des essais effectués par une personne compétente.

20. Fréquence des essais

On doit faire, un essai du cerclage à fil à section circulaire sur le fil droit et sur le fil noué à chaque fois que l’on remplace la bobine; de plus, on doit effectuer un essai par quart de travail (huit heures de production) sur la fil noué.

21. Résistance du fil noué

  1. Dans la fabrication des fils pour unités de charge, la résistance à la traction varie entre 140 000 et 160 000 PSI, et la grosseur varie de ± 0,0015 po. C’est la compagnie qui fait la manutention des unités de charge qui, pour une grosseur de fil nominale, stipule quelle doit en être la résistance minimale, et celle-ci doit servir à déterminer le nombre de fils requis par unité cette variation entre la résistance des différents fils utilisés en manutention des unités de charge garantit donc que le fil aura finalement une résistance de rupture plus élevée que le minimum stipulé.
  2. L’efficacité du fil noué ne doit pas être inférieure à 90 % du minimum stipulé, de sorte que, si le fil est de fait plus solide que le minimum annoncé, l’efficacité du joint pourra être moindre que 90 % de la résistance réelle du fil.
  3. Le fournisseur du fil et de l’appareil de nouage doit être avisé immédiatement à chaque fois que l’efficacité du joint sera moindre que le minimum requis.
  4. S’il y a une légère baisse de l’efficacité du joint et que l’on a largement compensé cette baisse par l’utilisation d’une plus grande quantité de fil sur toutes les unités couvertes par les essais, il faut porter au registre des essais la façon dont le cerclage a été modifié.

22. Registre des essais

  1. L’installation qui crée les unités de charge doit garder un registre des essais et ce dernier doit être signé par le responsable ou l’exécuteur des essais.
  2. Les registres d’essais et les éprouvettes doivent faire référence les une aux autres par l’entremis d’un numéro d’identification.

23. Certification des essais

La personne responsable de la création des unités de charge doit préparer un certificat d’essais semblable à celui reproduit à l’annexe III, et joindre une copie de ce certificat au manifeste d’expédition des unités.

24. Équipement d’essais

  1. Les essais requis sur la qualité des fils et des noeuds peuvent être effectués par une firme spécialisée dans les essais sur les matériaux et les certificats émis par celle-ci constitueront les registres d’essais.
  2. L’utilisateur peut faire les essais lui-même pourvu que l’appareil de traction utilisé ait été étalonnée, pour s’assurer de sa précision.
  3. L’appareil d’essais d’une telle installation doit pouvoir mesurer la résistance à la traction de l’éprouvette, ou bien il doit pouvoir appliquer une certaine force limitée, de façon à démontrer que le matériau testé est capable de résister à l’effort de traction fourni par l’appareil.

    Lorsqu’il s’agit d’un appareil de ce type, et pour qu’il n’y ait pas de malentendus lors du réglage de l’appareil, il faut apposer sur l’appareil un avis indiquant le réglage de traction, ou bien le réglage doit faire référence au poids de l’unité pour laquelle il est réglé.

25. Résistance du cerclage

  1. Toutes les unités destinées à être soulevées une seule fois doivent être cerclées de façon à procurer un coefficient de sécurité minimum de 3,5 à 1.
  2. Toutes les unités destinées à être soulevées à plusieurs reprises, qu’il est permis de soulever quatre fois, doivent être cerclées de façon à procurer un coefficient de sécurité minimum de 4 à 1.
  3. Il est important de noter que lorsque la bande de levage est formée de plusieurs brins de fil, il est essentiel que ceux-ci soient tous tendus également.
  4. Sauf dans les cas spéciaux, toutes les unités liées par un fil doivent l’être de façon à produire un angle de bride de 40 degrés. La force de résistance minimum du cerclage doit donc être la suivante :

    Coefficient de sécurité x Moitié de la pesanteur de l’unité x Sécante de l’angle de bride.

    On entend par angle de bride l’angle compris entre la verticale et le départ angulaire maximum permis du fil de cerclage par rapport à la verticale pendant le levage, ce qui veut dire qu’il s’agit de l’angle que forme la verticale et le cerclage de levage à l’un des coins supérieurs de l’unité.
  5. Dans certains cas, on utilise un dispositif de cerclage spécial, conçu pour être levé verticalement, et on n’a pas à tenir compte de l’effet de bride.
  6. De plus, les fils de cerclage utilisé pour les unités de charge soulevées plusieurs fois doit pouvoir résister adéquament aux intempéries durant toute la durée de vie prévue du matériau.

26. Emplacement et efficacité des joints

Lorsque les noeuds des fils sont situés en dessous de l’unité, et que ces noeuds procurent non moins que 90 % de la résistance minimale requise sur le fil, on peut alors se servir de la résistance minimale en ligne droite indiquée sur les spécifications de l’utilisateur pour établir la résistance de cerclage requise.

27. Utilization - Fils de cerclage

  1. Lorsque le cerclage a un coefficient de sécurité de 3, 5 à 1, et qu’il ne doit servir à soulever l’unité qu’une seule fois, l’opération de levage doit se faire à partir du quai et se terminer dans sa position définitive à l’intérieur du navire. Dans toute autre circonstance, il faudra utiliser une autre méthode de levage.
  2. Le cerclage doit être à l’état neuf au moment où on l’utilise pour la première fois.
  3. Les unités en attente d’être expédiées doivent être relativement bien protégés des intempéries.
  4. On ne doit utiliser que des dispositifs de levage approuvés pour soulever des unités liées avec un cerclage de fil.
  5. Les anneaux de levage et les fils de levage doivent autant que possible être dans le même plan vertical.

Les articles suivantes s’appliquent aussi bien aux fils qu’aux feuillards.

28. Conformité du dispositif de levage

  1. Dans tous les cas où une unité de charge cerclée avec du feuillard ou du fil fourni par un fabricant en particulier doit être soulevée par un dispositif autre que celui qui a originalement été homologué pour le cerclage en question, il faut établir qu’une telle combinaison de cerclage et d’anneau de levage est compatible à l’aide d’un essai consistant en au moins 20 opérations de levage consécutives alors qu’il y a 100 % de surcharge sur le cerclage.

    Si le cerclage et l’anneau ne sont aucunement endommagés à la suite de l’essai, on peut considérer l’arrangement comme étant sécuritaire.
  2. Si l’on effectue des essais sur des dispositifs de levage destinés à être utilisés plusieurs fois, il faut faire l’essai d’un échantillon de l’anneau de levage constitué du cerclage en question jusqu’à sa destruction, et il ne faut pas qu’il n’ait subi une diminution remarquée de sa résistance à la traction avant la rupture.

29. Stabilité des unités

  1. La méthode utilisée pour réunir différents éléments en une unité de charge apte à être expédiée doit aboutir à la formation d’une unité stable et solide. Cette solidité et cette stabilité peuvent être :
    1. Inhérentes – par exemple pour le contre-plaqué et les planches de bois.
    2. Compactes – par exemple, pour les balles cubiques de pulpe de papier cerclés d’un lien serré.
    3. Verrouillées – par exemple, pour les cylindres de papier, cerclés de feuillards entrecroisés très serrés pour empêcher toute perte.
  2. Les unités devraient, idéalement, être capables de supporter la compression du stockage et la manutention brutale au point où il doit y avoir rupture du cerclage avant qu’il y ait détérioration de l’unité due à un manque de stabilité de l’emballage.

30. Essais pour applications de levages multiples

    1. Essais de fatigue - Préparer quatre unités de charge. Cercler ou feuillarder selon le cas afin d’arriver à un coefficient de sécurité de 4 à 1 et dans tous les cas, le cerclage ou le feuillage doit donner un angle de bride de 40 °.

      Prendre des échantillons des anneaux de levage constitués de cerclage ou de feuillard à tous les 4, 10, 20 et 50 levages.

      Mettre à l’essai les échantillons jusqu’à leur destruction, de même qu’un échantillon de cerclage ou de feuillard non utilisé; il ne doit pas y avoir de détérioration significative du cerclage ou du feuillard au cours de la série de levages - avec un taux de perte maximal de 15%.
    2. Essais d’abrasion - En dessous : tirer l’unité sur une distance de 6 pieds sur une surface de béton horizontale.

      Coins : tirer l’unité sur une distance de 3 pieds sur une surface de béton inclinée de 7°.
    3. Essais d’impact - Déplacer l’unité à 18 po de la verticale, puis la relâcher de façon à ce qu’elle frappe l’arête d’une plaque de 3/8 po. L’impact doit se faire dans le sens du cerclage ou du feuillard. L’arête de la plaque peut avoir été dressée au marteau.
    4. Essais de levée – Soulever l’unité et la garder suspendue pour une période de quatre (4) minutes.
  1. Tous les échantillons de (1) (b) à (d) ci-haut doivent être prélevés aux endroits endommagés et déformés. Les résultats des essais ne doivent pas montrer de détérioration significative pertes maximales de 15 %.

31. Conditions relatives aux unités de charge soulevées plusieurs fois

  1. L’homologation ne s’applique qu’au système spécifiquement mis à l’essai.
  2. Le coefficient de sécurité du cerclage ne doit pas être inférieur à 4 à 1.
  3. L’unité en question ne peut être soulevée par son cerclage que quatre fois au maximum..
  4. L’unité de charge ne doit pas rester suspendue plus de quatre minutes, Il faut éviter le plus possible de transporter l’unité par le cerclage.

    Si cependant, durant les opérations de chargement, les circonstances font que la durée de levage dépasse les limites prescrites pour des raisons pratiques, on doit alors considérer la durée réelle du levage comme la durée permise.
  5. L’intervalle entre le premier et le dernier levage de l’unité par son cerclage ne doit pas dépasser quatre mois.
  6. Un certificat d’essais relatif aux unités de charge, et semblable à celui qui est reproduit à l’Annexe III doit toujours accompagner la cargaison.

    En plus d’attenter de la qualité du cerclage et d’identifier les unités auxquelles il s’applique, le certificat doit donner un historique des opérations de levage.
  7. Les débardeurs doivent être avisés être particulièrement prudents lors de la manutention secondaire de toute unité qui a été soulevée plusieurs fois, conformément à la disposition du Règlement sur les appareils de levage.

Cette disposition se lit comme suit:

  • "Sauf en cas d’urgence, aucun travailleur ne sera tenu de travailler au milieu de marchandises qui présentent un danger pour la vie ou la santé à cause de leur nature ou de leur état, ou à proximité de ces marchandises, à moins que toutes les précautions n’aient été prises pour protéger les travailleurs et les avertir des conditions existantes."
  • La condition ci-haut est requise afin de compenser tout risque pouvant survenir en raison de l'incertitude des conditions des fils de cerclage ou des feillards d'acier plats après un voyage en mer.
  • Le capitaine du bâtiment qui doit décharger ces unités, ou le chargeur de cette cargaison ou son agent, doivent aviser les débardeurs en conséquence s'ils se trouvent dans un endroit où des rechargements de ces unités ont lieu.

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Date de modification :
2010-01-21